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1e trim. 2017_suite

 12 février : Sortie club VTT (info Igor)

 Entre le stage de Rosas, les vacances scolaires et l’alerte orange aux pluies verglaçantes en IdF, cela ne se bouscule pas ce dimanche matin sur le parking de Carrefour Market. Et côté VTT – à cause de la crainte de ces pluies verglaçantes justement – il n’y a que Fred et moi. Gilles avait confirmé sa présence la veille, mais finalement il y avait du velcro au fond de son lit.

 Nous partons donc en direction de Morangis pour rejoindre les berges de l’Yvette à Balizy. A Epinay nous rejoignons les berges de l’Orge que nous remontons à un bon rythme jusqu’à la hauteur d’Egly. A part lors de la traversée d’Arpajon, nous restons quasiment tout le temps sur des chemins ou sentiers. Comme c’est roulant et plat, nous avançons bien et rares ont été les passages plus gras et collants, mais qui ont tout de suite un effet sur les cuisseaux et le cardio. Même si la température oscille entre 0 et 2°C, bien habillé cela reste tout à fait supportable. Seules nos conversations sont parfois étranges du fait de nos joues engourdies.

  A la sortie d’Egly nous longeons alors la Remarde jusqu’au-delà des lacs, où nous traversons la Remarde pour la suivre dans l’autre sens. Nous suivons pendant 1 km un chemin bien défoncé, dont les trous sont pleins d’eau. Malgré ses efforts Fred ne parviendra pas à en éviter un, et pas le moins profond. Il a apprécié ! Nous tournons alors à gauche pour monter sur Ollainville. La cote n’est pas extraordinaire, ni le faux-plat qui s’enchaine, mais le terrain est gras et collant. Résultat, c’est « silence dans les rangs !», et c’est avec soulagement que nous atteignons les faubourgs bitumés d’Ollainville. Nous y longeons les stades de foot pour rejoindre la (belle) piste cyclable qui nous amène au Parc de la butte au grès sur les hauteurs de St-Germain-les-Arpajon.

  Nous traversons la zone pavillonnaire ouest avant de nous engager dans les bois. Et là, ça commence à piquer un tantinet plus. Ce n’est plus le même profil que la 1ère partie de notre promenade. Mais juste avant de nous engager dans la forêt, nous devons marquer une pause forcée. En effet, mon pneu avant s’est bien dégonflé et la crevaison lente mais sûre semble bien présente. Je préfère en profiter pour la remplacer. Le sol de la forêt est couvert de feuilles mortes, le sol est gras et nous passons un passage à 20%. Après cette belle poussée du cardio, nous récupérons en nous laissant glisser jusqu’à Linas. Nous traversons la N20, et c’est à travers champs que nous arrivons à Marcoussis. Nous passons devant le centre du XV de France où les bus sont encore là. Nous embrayons vite sur la rue du Mesnil-Forget. Et même si elle est bitumée, ses 25% ne sont pas évidents à négocier. Il faut trouver la juste position, quasiment couché sur le vélo pour maintenir assez de poids à l’avant pour que la roue ne décolle pas. Mais en ce qui me concerne, juste avant d’aborder le passage le plus ardu en mettant tout à gauche, ma chaine passe entre la cassette et les rayons. Je m’arrête juste à temps pour éviter de casser quelque chose. Je devrais démonter la roue et régler le dérailleur avant d’enfin pouvoir repartir. Je retrouve en haut Fred qui attend patiemment, n’ayant pas eu le courage de prendre le risque de devoir se refaire ce « mur ».

 Le plus dur est désormais derrière nous. Nous arrivons à Nozay et piquons sur le bois de Monsieur et St-Eloi que nous traversons en partie. Nous en sortons par un « single track » en descente sinueuse un peu technique – pour notre niveau modeste en VTT – mais bien amusant et sympa. Nous poursuivons à travers champs et chemins jusqu’à Sault puis Ballainvilliers, avant d’arriver enfin à Longjumeau où je quitte Fred. Comme la pluie a fait son apparition depuis quelques kilomètres, j’appréhende avec ce froid de rouler sur la chaussée. Aussi c’est en longeant « la morte eau » et « l’Yvette » que je rentre jusqu’à Savigny.

 Nous aurons parcouru une soixantaine de kilomètres à 19 km/h de moyenne pour 465m de D+.

Pour les détails, c’est ici : https://www.strava.com/activities/863834074

19 février : sortie club (info Igor)

 Ce dimanche matin il fait bien froid malgré le soleil présent. En effet le thermomètre est tout juste à 0°C et les voitures sont givrées. Et comme c’est aussi la fin des vacances, la participation est à la hausse. Coté groupe 1 nous sommes 11 à l’appel, ce qui représente le record de l’année. Et nous avons le plaisir d’avoir la compagnie de Sophie, qui a retrouvé ses chaussures pendant que son mari est parti avec les cyclosports de retour d’Espagne. !

 Nous partons en direction de Palaiseau par Champlan. Pendant la première heure nous avancerons prudemment, en particulier dans les courbes et carrefours, car avec une température plus ou moins négative nous ne sommes pas totalement à l’abri d’une chaussée glissante. Et ce serait dommage de prendre des risques en ce début d’année. A Palaiseau, nous abordons notre première montée pour rejoindre le plateau de l’Ecole Polytechnique, histoire de nous réchauffer un peu.

C’est en passant devant le golf de St-Aubin que nous faisons une première pause contrainte et forcée avec une crevaison de Christophe C. Et nous avons là l’occasion de comparer les styles. Si Fred c’est style forgeron ou bucheron du grand nord canadien, pour Christophe c’est plutôt corse décontracté ! Devant une telle efficacité, il recevra de l’aide et au final aura les mains quasiment propres en remontant sur sa machine. Et c’est après une vingtaine de minutes à l’ombre, alors que 20m plus loin il y a du soleil, que nous repartons vers Villiers-le-Bâcle. A la sortie du village nous nous mettons en ordre de marche entrainés par Lionel. Nous accélérons un peu et nous nous relayons jusqu’à Voisins-le-Bretonneux. Nous nous dirigeons alors vers Romainville et à la faveur de la vallée pour y arriver, nous rencontrons un banc de brouillard et un mur à 10%, bref mais dur !

 Nous descendons alors sur Million-la-Chapelle pour nous attaquer à un autre mur, de ceux que l’on n’oublie pas, dont le segment dans STRAVA est surnommé « partie la bestiale » ! Et en effet, avec son passage à 18% et même un bref 21%, on passe plus à l’arrache qu’en souplesse et tout à gauche. Je l’attaque en tête, ouvrant le parcours, et je me fais dépasser sur le haut pas Gilles et Christophe G. qui peuvent mouliner plus que moi. Derrière cela s’est effiloché, mais tout le monde passe, même ceux le plus à court d’entrainement.

Les 15 km suivants seront plus plats, tout juste légèrement vallonnés. Arrivés aux faubourgs de Chevreuse nous prenons à droite vers le nord-ouest jusqu’à l’entrée de Coignières. De là, nous prenons la direction de Levis-Saint-Nom avant de remonter sur Les Essarts-le-Roi. A Vieille-Eglise, nous prenons vers St-Benoit pout rejoindre Cernay-la-Ville.

Déjà plus de 60 km au compteur et le manque d’entrainement, ou irrégulier c’est selon, commence à se faire sentir. Ceux qui ont, lors des mauvaises conditions météo, remplacé la route par le VTT s’en sortent le mieux et se retrouvent aux avant-postes pour emmener les autres en se relayant. Peu avant Cernay, le parcours prévoit de tourner à gauche, mais la majorité décide de rentrer par Limours directement. Il s’avérera au final que cela ne raccourcira en rien le parcours, au contraire…

 A partir de Limours, Dionisio commence à cumuler problème de changement de plateaux et crampes. Du coup, il navigue beaucoup à l’arrière. A la sortie de Forges-les-Bains, nous nous faisons doubler par un groupe du CCBriis, les mains en bas du guidon, le nez dans la potence, alors que nous musardons quelque peu. Christophe G. accélère et bien droit, les mains près de la potence, les rejoint et se met au milieu. Du coup, intérieurement je rigole franchement et sous l’impulsion de Rodolphe et Christophe C. je viens aussi me mettre dans les roues sans trop forcer. !

Alors que les « coursiers » entrent dans Briis, nous allons vers Bel-Air. Là, Dionisio, Lionel et Guy rentrent par le Déluge, tandis que nous prenons par Arpajon,n histoire de changer un peu. Après avoir traversé la N20 et salué Rodolphe et Christophe G. qui nous quittent ici pour rentrer chez eux, nous descendons sur St-Germain-les-Arpajon, puis nous longeons la vallée de l’Orge jusqu’à Longpont, avant de rentrer par Ballainvilliers et Longjumeau. Sophie retrouve son mari qui attend au chaud dans la voiture, et je la défends aussitôt pour son retard en accusant la crevaison de Christophe. Elle n’a d’ailleurs pas démérité avec nous, et elle tient parfaitement sa place dans le groupe 1. Ce fut une belle sortie et pour une fois nous rentrons avec des vélos propres. Par contre, nous sentons aussi que le froid a été gourmand en calories !

Nous aurons parcouru 110 km à un peu plus de 27 km/h de moyenne pour 800m de D+. Pour les détails : https://www.strava.com/activities/872336970

26 février : « Randonnée des retrouvailles » ( info Igor)

Ce dimanche matin marque la reprise de la saison 2017 pour les randonnées organisées dans l’Essonne, mais aussi le lancement du trophée du CODEP91 avec la « Randonnée des retrouvailles » à Ormoy organisée par le CODEP 91. Si certains ont décidé de se rendre directement à Ormoy en voiture ou en vélo, nous sommes une vingtaine au rendez-vous de Carrefour pour parcourir la bonne vingtaine de kilomètre pour nous y rendre en vélo.

 A 8h, Michel donne le coup d’envoi et nous nous ébrouons en direction d’Ormoy. Avec Gilles, Lionel et Dionisio nous marquons un temps d’arrêt pour saluer des cyclosports qui arrivent. Le temps de repartir et les autres sont déjà presque hors de vue, mais nous sommes confiants sur notre capacité à vite les rejoindre, même si au détour d’une courbe nous ne les voyons plus !

 

Puis nous voyons arriver devant Christophe C. toujours aussi ponctuel sur le méridien de Varsovie. Mais comme il n’a croisé personne, nous en concluons que Michel a pris à droite avant. Bref ça commence bien, même si notre erreur nous a permis de récupérer notre roi de la réparation ! Nous prenons à droite, descendons sur le bas de Chilly, et prenons Balizy. Je pense prendre le mur pour rejoindre Petit-Vaux. Sauf que Lionel ayant pris un peu d’avance, a bifurqué à droite en direction de la gare. Je hèle mes camarades pour suivre Lionel et qu’il ne se retrouve pas esseulé. Mais passé la gare, c’est Christophe qui m’interpelle car Gilles et Dionisio sont restés en haut.

 Bref, on est en plein dans l’esprit « Où est passée la 7ème compagnie ? ». On finit par se regrouper à Balizy, et on descend sur Morsang, puis Fleury, Bondoufle et on retrouve enfin le reste du groupe, alors que nous abordons la descente de Montauger. Ça commence bien !

Sur place nous retrouvons plusieurs VCBSistes qui nous attendent déjà avec impatience. Le temps de remplir nos cartons d’inscription, une rapide boisson chaude revigorante – il fait tout juste 4/5°C – et nous voilà prêts à nous élancer sur le parcours de 80 km.

 Les premiers kilomètres en direction du Coudray-Montceaux sont à un rythme très raisonnable pour se réchauffer, mais aussi parce que le vent n’est pas franchement favorable. En plus, en ce qui me concerne, je suis enrhumé depuis lundi et j’ai de mauvaises sensations. Puis nous descendons plus sud, longeant l’A6, par Auvernaux, Nainville-les-Roches, Soisy.

 A Dannemois nous prenons vers l’ouest et remontons un peu jusqu’à Videlles où nous abordons notre 1ère cote de la journée. Si je suis devant lors des premiers hectomètres, je régresse progressivement pour me retrouver dans les derniers avec un cardio qui dépasse à peine les 150 pulsations. Je plafonne complètement… Et le ravito au sommet se trouve être bienvenu pour récupérer.

 Nous repartons ensuite en direction de La Ferté-Allais, ville où nous rattrape l’esprit de la 7ème compagnie. En effet, il apparaitra que nous nous sommes encore égarés de parcours dans cette ville. Nous passons Baulne avant de remonter sur Mondeville puis de descendre sur Chevannes avec, enfin, le vent dans le dos. Que du bonheur ! Mais à Chevannes, à la vue de nos compteurs nous comprenons que nous sommes plutôt courts en distance et comprenons que quelque chose nous a échappé. Pourtant, nous n’avons pas roulé à un rythme effréné. A Chevannes nous décidons donc de prendre à droite et de retourner en direction de Nainville. Avec un vent de nouveau défavorable, nous nous relayons devant. Nous laissons Beauvais à notre droite et avant d’arriver à Soisy nous prenons à droite en direction des Roches pour revenir au pont de ravito. C’est d’ailleurs au carrefour de Beauvais que nous marquerons une halte forcée, Guy étant victime d’une crevaison à l’avant. Pendant qu’il répare, nous pourrons constater son second bidon pour le moins « original » et peu académique, et que ne renierais pas Fred. Au ravito ils sont d’ailleurs surpris de nous voir arriver par cette direction.

    

Cette fois nous repartons en direction de Mondeville et descendons de nouveau sur Chevannes, le vent dans le dos, les mains en bas du guidon. Mais cette fois, nous passons tout droit et poursuivons à un rythme élevé pour boucler le circuit jusqu’à Ormoy.

 Nous aurons parcouru 65 km au lieu des 80 prévus, à 27 km/h de moyenne pour 470m de D+.

Pour les détails, c’est ici : https://connect.garmin.com/modern/activity/1593227111

 A l’arrivée nous découvrons qu’il y a eu 407 participants. Et si le VCBS n’est pas sur le podium du challenge vitalité, qui récompense le classement du prorata de participants par rapport au nombre de licenciés du club, le VCBS a été quand même le club le mieux représenté avec 34 participants. Mais nous sommes aussi et surtout récompensés à travers nos féminines et nos jeunes, qui l’emportent dans leurs catégories respectives. Bravo à toutes et à tous !

 Nous rentrerons par le chemin inverse et en remontant par Montauger, ce qui nous fera au total environ 113 km.

 

Samedi  4 mars – Bois d’Arcy – Une sortie en demi-teinte (Info les Françoises)

 

 Belle mobilisation des féminines de l’Essonne : nous devions être quelques-unes à nous retrouver à Bois-d’Arcy  pour cette rencontre « Tous Cyclistes en Yvelines au féminin ». Mais depuis plusieurs jours la météo était pessimiste, et la pluie du samedi matin a définitivement refroidi les plus enthousiastes ! Nous étions pourtant 6 sur le parcours avec notre « accompagnateur », Maurice.

 

Nous sommes arrivées beaucoup trop tôt au rendez-vous : il était à peine 12 h et le départ n’était prévu que pour 13 h… (13h30 même nous soufflait-on à l’inscription). Une première déception a été que nous n’avons pas du tout été accueillies et que le secrétariat avait l’air d’avoir du mal à gérer les dossiers d’inscription. Nous étions là, toutes trempées déjà à attendre dans le froid car aucun bâtiment n’était prévu pour nous abriter, et nous avons alors pris la décision de précipiter le départ, sans attendre le regroupement. Nous sommes donc partis (avec Maurice) sous une pluie battante pour couvrir les 63 km du parcours. Heureusement, le fléchage était bien fait et nous n’avions qu’à suivre.

 

Deuxième déception : le parcours suivait beaucoup trop les grandes routes et il y avait beaucoup de circulation. Malgré tout, la forêt domaniale de Bois d’Arcy a été un bon moment, la traversée de la Base de loisir de St Quentin aussi… Nous sommes passés dans ou près de ville qui fleurent bon les Yvelines et nous rappellent quelques moments de l’histoire de France : la forêt de Marly, Alluets le Roi, Auteuil Le roi, Neauphle-le-Vieux, Ste Apolline … Nous n’oublierons pas non plus la grande descente sur la vallée de la Mauldre ni …. la belle côte qui nous a amenés à Neauphle-le-château… La pluie nous a laissé 1 h de répit sur tout le parcours –toujours bon à prendre et puis, comme pour Paris-Strasbourg, ça laisse des souvenirs !

 

A l’arrivée, des sandwichs et une boisson nous attendait dans le local du club… de quoi se requinquer.

 

Si l’après-midi n’a pas été ce que nous avions espéré, ce rassemblement des féminines a créé un bel élan d’enthousiasme et d’investissement de la part des essonniennes. Les hommes auraient-ils fait aussi bien ?

 

Anne, Annie, Mireille, Françoise B., Françoise M., Brigitte … et Maurice.

 

Dimanche 5 mars (info Sylvie)

Pas de pluie à 7h, comptant sur ma bonne étoile, je pars comme prévu pour Plaisir. Sur place, il n’y a pas foule, j’apprends que seuls deux cyclos sont déjà sur le trajet.

Je me lance à mon tour. Le début se passe correctement et je dédaigne le 45 km pour m’engager sur les plus longs parcours. Je ne tarde pas à le regretter ! Une pluie battante se met de la partie, accompagnée d’un vent de face qui me plombe le moral et les cuisses. Premier ravito à 25 km, je n’ai pas vu un cycliste, à peine une voiture. Je suis contente d’échanger avec l’équipe du contrôle, sous un barnum. Ils ont de la chance eux au moins ils sont plusieurs ! Il faut repartir cependant.

 Un peu de vent favorable me redonne de la vitesse et un léger optimisme. Malgré tout, je n’aurai jamais autant regardé les kilomètres défiler sur mon compteur. Le vent forcit, avec des rafales, j’ai parfois l’impression d’être à l’arrêt. Les cuisses tétanisées par le froid, je suis à la limite des crampes. Sur la fin du parcours, le vent de côté me chahute violemment, heureusement qu’il n’y a pas de voiture. Je suis à 10 km/h sur du plat.

L’arrivée est une délivrance. Seulement 90 participants. Dommage car ce rallye est bien organisé, sur un beau parcours, avec très peu de voitures. J’y retournerai, par beau temps si possible.

Dimanche 12 mars - Sortie Club ( info Igor)

Vendredi était annoncé un temps pluvieux pour ce dimanche 12 mars. Mais la météo change vite et c’est un temps frais (5°C) mais sans vent et un ciel plutôt dégagé qui s’offre à nous au moment de se retrouver sur le parking de Carrefour Market à Chilly. Bref, tout le contraire d’une semaine plus tôt. En vue de se préparer pour le BRM 200 de Longjumeau la semaine suivante, Fred m’a demandé de trouver un parcours de 120 km. Ce que je fais, et en parallèle, j’en crée un de moins de 130 km, pour varier un peu et pour rentrer dans son cahier des charges.

A la création ce circuit totalise … 129 km !

 Michel P. emmène le groupe 2 d’une quinzaine de cyclos et nous partons à 7 dans le groupe 1 en direction de Saulx par Longjumeau. A l’entrée de Saulx, nous continuons tout droit, jusqu’au CC de Villebon pour finir l’échauffement en montant « la mine ». Christophe G. et Michel D. prennent largement et facilement l’ascendant et arrivent en haut avec plusieurs longueurs d’avance.

 A Gometz mon GPS m’induit en erreur, ce qui me vaut quelques remarques de mes camarades… En effet au lieu de prendre la direction des Molières, j’innove en nous dirigeant sur Gif-sur-Yvette, pour descendre la Vacheresse puis atteindre St-Rémy-lès-Chevreuse. A la gare, nous prenons à gauche pour remonter jusqu’à Boullay-les-Troux, ce qui n’enchante pas mes compagnons !

 Nous prenons ensuite jusqu’à Chevreuse, et dans la descente de la forêt de Méridon, Christophe G. crève à l’avant, sans conséquence heureusement. Après quelques minutes de réparation nos repartons… brièvement, car Christophe crève de nouveau à l’avant après 200m !

Nouvelle chambre à air et au remontage, apercevant la présence de 2 belles coupures, il décide de rentrer directement. Nous apprendrons par la suite qu’il aura encore crevé avant d’arriver chez lui. Une journée à oublier… Après Chevreuse, nous remontons la vallée de l’Yvette jusqu’à Dampierre. Là, une inquiétude pointe dans les interrogations implicites sur la route à suivre. Plusieurs craignent que la suite passe par les 17 tournants. Mais non, nous prenons la direction de Cernay. Mais ils me maudiront de nouveau assez vite, car cela continue encore régulièrement par paliers. Après avoir passé St Robert, nous prenons à gauche et au même moment nous doublons le groupe 2 qui s’arrête pour une pause technique consistant à soulager un besoin naturel.

 Nous continuons ainsi jusqu’à La Celle-les-Bordes, où nous montons pour rejoindre Clairefontaine. Michel est toujours devant, accompagné cette fois par l’autre Christophe. A l’arrière, Dionisio est tout aussi régulier en fermant largement la marche. Regroupement dans Clairefontaine et direction Rambouillet avec la cote pour en sortir. A mi-parcours de Rambouillet, nous prenons à gauche pour nous engager dans la forêt à travers une route forestière. En en sortant nous prenons au sud pour revenir à St-Arnoult par Sonchamp. Nous rejoignons ensuite Bullion d’où nous montons sur Longchène. A ce carrefour, Dionisio, largement distancé, coupe 20m avant. C’est toujours bon à prendre. Par contre dès que c’est plat, il embraye devant les mains en bas du guidon et devient méconnaissable. Michel commence à marquer le pas dans les bosses et reste en compagnie de Fred et Rodolphe. Du coup, c’est avec Christophe que j’ouvre la route, mais il me fait tirer la langue le bougre !

 Nous passons par Limours pour monter Roussigny où je donne tout pour rester dans la roue de Christophe. Nous attendons au giratoire en haut Dionisio qui passe sans ralentir et embraye dès le plat retrouvé ! A Janvry, une variante pour rentrer. Nous prenons Fontenay-les-Briis par Mulleron que nous descendons pour une fois, puis Bel-Air et La Roncière. Nous atteignons Arpajon par Bruyère et Ollainville. A Arpajon, nous quittons Rodolphe qui est de retour chez lui. Pour notre part nous longeons la vallée de l’Orge jusqu’à St-Michel-sur-Orge et continuons la variante en passant Ste-Geneviève, puis Villemoisson. Nous n’échappons pas à quelques petites cotes qui commencent à peser avec la distance. Nous devons encore monter dans le centre d’Epinay pour faire plaisir à tous. Mais ils n’ont pas le choix s’ils veulent rentrer à domicile !

Avant d’arriver à Gravigny nous quittons Fred et restons à 4 pour finir et revenir à notre point de départ par Morangis. Nous sommes contents d’en finir, nous avons tous les jambes lourdes, mais avons apprécié cette balade réalisée dans de bonnes et belles conditions. Bravo à Michel non encore habitué aux longues distances. Il est prêt pour le 200 de Longjumeau.

 Nous avons bouclé le parcours de 129 km à 28 km/h de moyenne pour 1100m de D+.

 Pour les détails, c’est ici : https://www.strava.com/activities/897283713

Dimanche 19 mars : BRM 200 de Longjumeau (info Igor)

 Ca y est, nous y sommes au premier 200 de l’année, le traditionnel « BRM 200 de Longjumeau ». Et cette année avec un peu plus d’appréhension que d’habitude, car cet hiver froid avec ses nombreux épisodes pluvieux, a fait que nos entrainements ont été en « code barre », donc pas top ! Point positif : la pluie annoncée une semaine plus tôt est absente au matin sur l’Essonne, et devrait ne pas pointer le bout de ses gouttes pour la journée. Par contre, ciel franchement très nuageux, et vent d’ouest de 30 à 45 km/h qui, lui, bien présent, devrait bien nous user au moins jusqu’à Chérisy. Nous nous retrouvons donc salle Anne Frank à Longjumeau pour récupérer nos cartons. Le VCBS est bien représenté, et coté groupe 1 nous sommes environ une dizaine. Parmi nous Rodolphe et Christophe G. qui ont prévu de nous accompagner jusqu’à Maintenon, mais aussi Eric C. qui représente les coursiers, et enfin Simon avec qui j’avais auparavant échangé sur un forum vélo et à qui j’avais proposé de se joindre à nous pour cette « balade ».

 Le parcours est traditionnel, et c’est par Villejust que nous partons, sur le haut de la cote nous rattrapons certains membres du groupe 2, dont Christian P. qui s’accroche sévère. Dès le plateau, la réalité météo se rappelle à son bon souvenir avec ce vent d’ouest soutenu que nous prenons de fait en pleine face ! Relais obligatoires pour avancer raisonnablement sans s’user exagérément. Dès le Déluge, Simon nous montre qu’il a une belle « giclette » en bosse du haut de sa jeunesse. Christophe G. et Eric suivent, tandis que nous autres observons plus en retrait.

 Nous commençons à dépasser des groupes partis plusieurs minutes avant nous, résultat d’un bon travail d’équipe face au vent. Nous traversons Limours, Bonnelles, Rochefort et à St-Arnoult nous sommes désormais entre ceux que nous avons repris, et un groupe du Perreux d’environ 25/30. Et comme plusieurs d’entre nous sont volontaires dans l’effort, cela roulotte plutôt pas mal malgré le vent franchement défavorable. Nous continuons vers le sud-ouest, passons Ablis, Auneau et arrivons à Béville-le-Comte pour le premier contrôle après avoir parcouru 62 km avec une moyenne de plus de 28 km/h. Ça promet.

Nous repartons désormais vers le nord nord-ouest et le vent est maintenant franchement de côté. S’il y a toujours plusieurs volontaires pour prendre les relais, la technique n’y est franchement pas. L’éventail ne se forme pas, les relais sont très généralement pris par la gauche, on roule au final en file indienne, et au bout du compte on ne s’abrite aucunement et on force presque autant devant qu’au milieu du groupe ! Cela ne nous empêche pas de rouler entre 30 et 35 km/h et que les premiers dans leur élan, manquent la bifurcation à gauche en arrivant à Gallardon ! Nous longeons dorénavant la Voise jusqu’à Maintenon. Nous traversons le canal Louis XIV pour prendre désormais les rives de l’Eure. C’est ainsi que nous traversons la charmante bourgade de Nogent-le-Roi et son centre-ville composé de maison à colombage et ses arcades. Nous continuons par Chaudon et parvenons les premiers à Chérisy pour le second contrôle où nous sommes accueillis par une gauloise et une cowgirl. Nous en profitons pour nous restaurer bien qu’il soit tour juste 11h. Malgré les conditions pas plus favorables, notre moyenne a encore augmenté et pointe maintenant à plus de 29 km/h.

 En repartant de Chérisy, nous ne sommes plus qu’entre VCBCstes et Simon. A froid et dans la fraicheur de cette journée (environ 9°C), la reprise avec la cote à la sortie de la ville fait mal et est laborieuse. Je suis bien content d’avoir la roue de Simon pour m’abriter un peu. Deux kilomètres après Chérisy, notre route s’infléchit vers le nord-est et le vent commence à être (enfin) un peu favorable ! A Bu, nous manquons la bifurcation à droite, comme d’habitude d’ailleurs. Le vent devient franchement favorable et nous roulons maintenant autour de 40 km/h, et ce sans forcer ! Nous traversons Houdan et à Gambais nous nous enfonçons dans la forêt de Rambouillet en montant en direction de Gambaiseuil. Si au début c’est tranquillou, cela s’excite sous l’impulsion d’Eric, Simon et Didier P. Du coup j’embraye et accélère franchement, et fais bien monter le cardio. Mais tout cela est fatal à Dionisio qui commence à avoir des crampes. A la sortie de Gambaiseuil nous attaquons une bonne cote pour rejoindre St-Léger-en-Yvelines. Au pied de celle-ci nous passons devant le trou dans la route que Fred a laissé 2 ans auparavant en chutant lourdement !

Sur le plateau, et malgré le vent arrière, Dionisio peine à suivre et avec Christophe C. nous levons le pied pour l’attendre. Nous nous regroupons tous au Péray-en-Yvelines. Et c’est ainsi que nous arrivons après 162 km à La Celle-les-Bordes pour le dernier contrôle.

    

Tandis qu’un motard déguste son sandwich à une table dehors, nous pénétrons à l’intérieur du café pour pointer et/ou prendre une boisson pour certains, alors que les autres se relaxent en terrasse. La suite se révèlera être un authentique moment d’anthologie ! Lorsque nous ressortons, la table est désertée mais il reste un bout de sandwich dans l’assiette. Fred voyant cela et ne souhaitant pas gaspiller se dirige vers l’assiette pour le dévorer. C’est à ce moment que j’aperçois à une trentaine de mètres le motard qui s’est éloigné pour téléphoner. Le temps que je prévienne Fred, il a déjà en main le pain et le fromage. Le motard s’en aperçoit et rapplique dare-dare en rouspétant. Fred s’excuse, ce qui paradoxalement l’agace encore plus. J’interviens en expliquant que Fred croyait qu’il était parti sans finir. Fred lui propose 5€ pour qu’il s’en rachète un. Mais plus on s’excuse, plus on lui explique notre bonne foi pensant qu’il était parti, plus il s’énerve, se met la pression, nous donne la leçon et devient limite insultant. Derrière, nos compagnons assistent médusés à la scène ! Devant son comportement nous décidons de nous éloigner et de reprendre la route. Et alors que le motard est de plus en plus virulent dans ses mots, qu’il frappe violemment sur la table, je finis par lui dire ses 4 vérités devant tant de stupidité et de surdité avant d’enfourcher à mon tour mon vélo.

Nous rejoignons Bonnelles par Bullion, puis Limours après avoir gravi Malassis qui fut appréciée à sa juste valeur après plus de 170 km ! Nous abordons avec la côte de Roussigny notre avant-dernière difficulté du jour. Après la 1ère partie abordée assez tranquillement, Simon se lâche et nous lâche sans difficulté. J’essaie de suivre, mais à distance et arrive bien explosé à Roussigny. Mais nous ne sommes pas très bons sur ce coup. Déjà, nous « oublions » au sommet Laurent un peu attardé. Quelques-uns repartent un peu vite, et les autres, dont je fais partie, suivent sans s’être assurés que le groupe est complet. D’autant plus dommage, car Laurent nous aura à vue n’étant pas loin. Mais comme cela roule bien avec le vent, il ne parviendra pas à rentrer ! Ensuite Fred a crevé dans la montée et seul Christophe s’en est aperçu et est resté avec lui.

Descente du Déluge, prudente car avec le vent on est un peu bousculé en arrivant sur le pont, puis l’ultime difficulté avec la Folie-Bessin. Après le dernier virage je donne tout, me fait doubler par Simon, et fait un mano à mano avec Eric. Et surtout ravi d’arriver en haut. Retour par Villejust et nous arrivons enfin au terme de notre périple à Longjumeau, contents d’en finir. Et une sacrée surprise en consultant nos compteurs en voyant que nous avons parcouru ce BRM 200 à 30,4 km/h de moyenne pour 1500m de D+.

Pour les détails, c’est ici : https://www.strava.com/activities/906350907/segments/22103904155

 J’aurais plus tard un message de Thierry F qui nous suit via STRAVA : « Ça roulotte un peu à Chilly, bonne récup ». Une belle balade dans une bonne ambiance où nous avons été épargnés par la pluie. Eric espère que Robert sera satisfait par sa performance, car il a bien « mouliné » aujourd’hui.

Dimanche 19 mars ( info Sylvie)

Mais où est passé le VCBS ?

7h55, parking de Carrefour, un temps plutôt engageant…et rien.

Ah si, Hughes sort de sa voiture et commence à se préparer. A 8h10, il faut bien se rendre à l’évidence, le groupe est au complet. Tous les cyclos doivent être sur le 200 km de Longjumeau ! Hughes et moi ne bouderont pas notre plaisir, avec une sortie taillée sur mesure au fil des kilomètres. Pas d’exploit, mais l’occasion d’un moment de détente sportive.

Dimanche 26 mars : « Soleil et ombrages » à Courcouronnes ( info Igor)

En ce dimanche matin, frais mais avec un ciel totalement dégagé, le réveil est difficile. En effet, le passage à l’heure d’été vient de s’effectuer et en conséquence 1h de sommeil en moins. Autre conséquence, au moment de s’élancer en direction de Courcouronnes pour le second rallye du trophée du CODEP de l’année, il fait encore sombre, la lueur du jour pointant tout juste son nez.

C’est un bon groupe qui s’élance de Chilly par Savigny, Morsang, Fleury. A l’entrée de Courcouronnes, c’est Christian P. qui nous guide. Avec ce routier expérimenté, qui connait les routes et les clubs de l’Essonne par cœur – d’autant plus qu’il est le Pdt du CODEP91 – nous sommes rassurés pour arriver à bon port. Mais personne n’est à l’abri d’une défaillance, et pour Christian elle arrive aujourd’hui !. Résultat, nous errons dans la zone industrielle de Courcouronnes, revenons sur nos pas, apercevons une flèche qui ne peut que nous amener au gymnase d’où s’élance cette randonnée. Sauf qu’elle nous amène à une braderie. Mais comme nous nous apercevons que nous sommes par ailleurs sur l’Avenue P. Bérégovoy – où est situé le gymnase – nous poursuivons, et arrivons, enfin, à destination !

 Une fois les inscriptions faites et une boisson chaude bue, nous nous élançons à 12 dans le groupe 1. Sur place nous avons retrouvé Didier P., Michel D., Rodolphe et Gilles frères, qui patientaient depuis un moment à nous attendre…

 Nous partons plein sud, traversons Lisses, mais avant de descendre sur Mennecy, nous prenons le sud-ouest en direction de St-Vrain. A Vert-le-Petit, le centre-ville est impraticable et nous devons le contourner en contrebas en traversant le parc et le lac, non sans avoir dû éviter des oies qui erraient sur le chemin. A la sortie de Bourray-sous-Juine, nous faisons une courte halte. Mon pneu avant s’affaisse sensiblement du fait d’une chute de pression. La conséquence d’une crevaison colmatée par le préventif à l’intérieur du pneu. Je décide de regonfler et d’aviser par la suite. Bonne pioche, je rentrerais ainsi jusqu’à la maison !

Nous continuons en longeant la Juine jusqu’à la sortie d’Auvers-Saint-Georges à un bon rythme et en se relayant. Quelques centaines de mètres après Auvers, nous prenons à l’est vers Villeneuve-sur-Auvers et abordons la première sérieuse cote de la journée. Michel, Eric L. et Christophe G. sont au-dessus du lot, et même Gilles qui n’a quasiment pas roulé depuis 2 semaines se mêle à la « bagarre ». Derrière cela reste assez groupé. Nous descendons ensuite sur Boissy-le-Cutté. Le vent d’est est plutôt modéré mais suffisamment sensible lorsque l’on est devant. Mais cela se relait bien en tête. Et c’est ainsi que nous arrivons à la gare de Boutigny pour le premier contrôle. Arnaud, à court d’entrainement suite à des soucis de santé, tient encore bien, tout comme Gilles.

Pointage, un bout de pain au fromage, un verre de sirop, et nous voilà repartis pour la boucle du 100 km en direction de Maisse par Courdimanche. A la sortie de Maisse nous abordons notre seconde difficulté du jour avec la même hiérarchie, à la différence que Gilles commence à rentrer dans le rang, le manque d’entrainement se faisant sentir. Nous poursuivons jusqu’à Champotteux sur le plateau puis nous redescendons sur Boigneville. Nous longeons La Velvette, puis l’Essonne en traversant Prunay-sur-Essonne, Buno-Bonnevaux pour revenir la gare de Boutigny pour le second contrôle.

 Nous repartons cette fois vers le nord, par la fameuse cote de Boutigny et ses 8% dans la dernière partie. Sur la proposition de Christophe nous la montons au train. Mais c’est encore trop pour Arnaud et Gilles qui sont vite décrochés et prennent un retard conséquent. Nous roulons tranquillement arrivés au sommet pour leur permettre de revenir. Nous passons par Mondeville et descendons jusqu’à Chevannes et traversons Mennecy. Il nous reste à monter la cote de Montauger. Cela débute d’abord au train. Gilles est derrière et moi dans la roue d’Arnaud. Je lui fais remarquer qu’il est sur la plaque, ce qui lui convient. Mais quelques secondes plus tard il explose carrément et s’arrête presque de pédaler générant un trou avec le reste du groupe. Je fais l’effort pour combler et juste après le rythme augmente et nous finissons dans le rouge, au moins moi en tout cas ! Avec Fred et Rodolphe nous attendons Arnaud et Gilles pour finir ensemble. Il ne nous reste que tout juste 5 km de plat pour en finir et revenir à notre point de départ.

Il y a eu sur cette organisation 363 participants dont 33 féminines. Le chalenge vitalité est remporté par Villabé, tandis que Ballainvilliers et Bondoufle sont respectivement les plus nombreux au total et pour les féminines. Quant au VCBS, ce sont 31 membres qui ont participé. Bravo et félicitations à toutes à tous !

Il ne nous reste plus qu’à rentrer sur Chilly tranquillement, par quasiment le même parcours qu’à l’aller et conclure ainsi une belle matinée de vélo sous le soleil !

 Nous aurons parcouru les 101 km du circuit à 29 km/h de moyenne pour 680m de D+.

Pour les détails : https://connect.garmin.com/modern/activity/1640907959

Dimanche 2 avril : « La Rissoise » à Ris-Orangis (info Igor)

 En préambule, je souhaite manifester une pensée particulière à nos amis et voisins de l’AC Savigny/Orge. Ce dimanche, Jean-Claude Leruyet, membre du bureau de l’ACS, participait comme tant d’autres à la Rissoise. Sur le retour, à l’approche de Bondoufle, la mécanique a lâché et il a été victime d’un infarctus. Malgré les efforts des secouristes et pompiers, il n’a pas pu être réanimé. C’est en pratiquant sa passion qu’il a tiré sa révérence. Toutes nos pensées et nos condoléances vont à sa famille, ses proches, ses amis, qui ont partagé tant de kilomètres avec lui. Conservons les bons moments, ce sera le meilleur hommage à lui rendre.

 Ce dimanche matin, nous sommes assez nombreux pour nous élancer dès 7h30 de Chilly et nous rendre à Ris-Orangis pour participer à la Rissoise. Lionel est présent avec son nouveau et rutilant Pinarello GAN ! Même s’il fait encore un peu frais à cette heure matinale, la journée s’annonce agréable et ensoleillée, avec peu de vent. Nous rejoignons la N7, peu fréquentée à cette heure matinale, et arrivons sans encombre au stade de Ris-Orangis en bordure de celle-ci.

Nous y retrouvons plusieurs autres VCBSistes venus directement. Après s’être inscrit et avoir pris une boisson chaude, le groupe 1 composé d’une quinzaine d’unités s’élance pour boucler le parcours de 109 km. Avec la présence de Christophe G., Eric L. et Eric C., Didier P., il y a quelques costauds pour assurer a priori de beaux relais. Et cela sera confirmé par la suite. A noter aussi la présence de Sophie, qui n’a pas pour habitude d’être la dernière. A peine 1 km parcouru et nous affrontons une belle, étroite et raide cote urbaine de plus de 8% ! De quoi nous réchauffer rapidement et nous amener sur le plateau. Les premiers kilomètres sont assez urbains et donc peu agréables. Ce n’est qu’à la sortie de Bondoufle que nous pouvons hausser le rythme et profiter d’espaces dégagés.

Nous traversons Vert–le-Grand, Leudeville, St-Vrain, et à Lardy nous remontons la vallée de la Juine jusqu’à Etrechy. J’échange un peu avec Lionel pour avoir ses sensations sur son nouveau vélo et lui fait remarquer qu’on ne le voit pas beaucoup devant aujourd’hui. Ce à quoi il me répond qu’il respecte les consignes de Seb Vélo-Futur, soit « rester derrière pendant le temps de rodage du vélo » ! MDR ! C’est vraiment le 1er avril ! Toujours est-il que Lionel appliquera rigoureusement cette consigne.

En sortant d’Etrechy nous abordons la 1ère difficulté du jour en montant sur Saudreville. Gilles donne le tempo, suivi des Eric et de Christophe G. en verve. Pour ma part je plafonne vite, tout comme le cardio et me fais dépasser par presque tout le monde. Presque, car ayant été dans les premiers au pied de la bosse, cela m’a laissé, heureusement, un peu de marge !

 Nous descendons ensuite sur Villeconin pour remonter aussi sec par la route de Montflix. Un peu de montagne russe pour atteindre Boissy-le-Cutté. C’est en sortant du village que nous faisons une première halte sous l’initiative de Sophie qui a crevé à l’arrière, alors que le rythme était à la hausse. Elle repartira avec les mains aussi propres qu’avant sa crevaison, et cela sans avoir à enfiler des gants. Il faut aussi reconnaitre qu’à l’instar des professionnelles elle n’a pas touché son vélo, même pour démonter sa roue ! Après cet interlude nous reprenons jusqu’au Chesnay pour descendre sur Brières-les-Scellés, et à Morigny nous longeons la Juine pour revenir jusqu’au point du second ravito qui est le même que le premier.

Nous repartons, un peu refroidis, par une belle montée qui nous amène à Villeneuve-sur-Auvers. Elle sera diversement appréciée, et pas du tout digérée par Sophie qui marque le pas ! Descente sur Boissy-le-Cutté et remontée directe sur Orgemont, et Sophie qui ne se remet pas de la cote post-ravito. Nous redescendons sur Bourray-sur-Juine, et à St-Vrain nous reprenons le parcours de l’aller. Nous progressons à un rythme qui ressemble parfois à ce qui se passe en course : accélération, ralentissement, accélération, ralentissement, etc…

Si nous avons le matin quitté Ris par l’est, au retour nous contournons la ville cette fois par l’ouest. Ce secteur est très urbain, à travers une zone industrielle plus ou moins désaffectée et des routes en mauvais état. Nous descendons finalement sur les berges de la Seine avant de revenir au gymnase, notre point de départ.

 Nous avons parcouru les 108 km du circuit à 29,5 km/h de moyenne pour 730m de D+.

Pour les détails, c’est ici : https://connect.garmin.com/modern/activity/1654216879

Info Sylvie

J’étais à Ris ce dimanche, mais pour une fois je ne vous parlerai pas du rallye mais de l’expérience que j’y ai vécue.

Thearith et moi avions quitté notre groupe sur une crevaison et nous avons atteint la piste cyclable avant le grand rond-point pour Bondoufle. Il y avait visiblement un accident. Deux voitures arrêtées pour baliser la scène, et sur la piste un cycliste allongé sur qui on pratiquait un massage cardiaque.

Etant moi-même Sauveteur secouriste du travail et voyant qu’il n’y avait pas grand monde,   j’ai proposé mon aide.et me suis retrouvée accroupie à coté de ce cycliste en arrêt cardiaque.

Une  femme était au téléphone avec le SAMU ou les pompiers, et un monsieur  pratiquait le massage cardiaque. Je ne sais pas combien de minutes cela a duré, à un moment le cycliste a semblé reprendre conscience mais de façon éphémère et il fallut reprendre les massages. Juste avant que les pompiers n’arrivent, il donnait à nouveau des signes de vie plus tangibles.

Je ne sais pas ce qui s’est passé ensuite car je suis partie à l’arrivée des pompiers pour ne pas encombrer, mais ce que je sais avec certitude : Si ce cycliste est vivant aujourd’hui et sans trop de séquelle il le devra à cet homme qui a pratiqué le massage cardiaque. Il n’aurait pas survécu seul à l’attente des pompiers. Je peux dire aussi que c’est impressionnant, un homme n’est pas un mannequin… mais grâce à la formation et même en le vivant pour la première fois en vrai, je savais quoi faire et j’étais prête à relayer pour les massages.

On peut tous se retrouver dans cette situation, dans la rue, au travail, chez nous, aussi je ne peux que vous conseillez de suivre une formation de premiers secours, pour ne pas avoir à dire un jour «  Je n’ai pas su quoi faire  ».

Dimanche 9 avril : « Randonnée de la Tour » à Linas (info Igor)

 En ce dimanche matin nous ne sommes pas très nombreux sur le parking de Carrefour malgré le temps magnifique annoncé. Mais c’est aussi les vacances scolaires, et certains en ont profité. Par contre à cette heure matinale il fait encore très frais : tout juste 4/5°C, et sur le chemin de Linas nous sommes plusieurs à regretter de n’avoir pas mis des vêtements, et surtout des gants plus chauds !

Sur place nous retrouvons des camarades venus directement : Yvon, Laroche Family’s, Laurent G. et j’en oublie, qu’ils m’en excusent… Un bon café très chaud nous donne du baume au cœur et aux mains, avant de nous élancer sur le circuit de 110 km. Les premiers kilomètres sont parcourus à un rythme assez modéré car essentiellement urbain. Cela réduit la sensation d’intensité du froid à la limite du supportable !

 Ce n’est qu’à la sortie d’Ollainville, après avoir traversé Leuville et Arpajon, que nous pouvons hausser le rythme, d’autant plus que cela descend. Sous l’impulsion de Gilles, de Fred, de Lionel, qui semble en avoir terminé avec le rodage de son nouveau vélo, et surtout de Mich D. très en verve, nous nous relayons devant. Ainsi nous rattrapons et dépassons régulièrement des groupes partis avant nous. Sans ralentir, ou si peu, nous traversons Le Marais, le Val-St-Germain et Rochefort-en-Yvelines. Nous nous enfonçons dans la forêt de Rambouillet en direction de Clairefontaine et après presque 4 km prenons à droite au premier carrefour pour arriver au contrôle et ravito.

 

Après une courte pause, nous repartons, toujours aussi motivé, jusqu’à Bullion où nous prenons notre 1ère difficulté pour rejoindre La Celle-les-Bordes. Nous continuons à monter jusqu’à atteindre le point culminant du parc de la Haute vallée de Chevreuse, avant de redescendre jusqu’à Auffargis. Nous poursuivons de là jusqu’à Cernay, toujours motivés et en se tirant la bourre dans les côtes. A ce jeu, Guy et Mich ne sont pas les derniers. Nous passons Senlisse, et au grand dam de certains continuons en direction de Dampierre, où bien sûr, nous prenons à gauche pour s’offrir les « 17 tournants ». Gilles les attaque fort et sur la plaque. Je le laisse prendre un peu d’avance espérant revenir au train, mais je suis pris dans le trafic. Je rejoins un groupe devant, mais des voitures se sont intercalées avant et nous bloque suffisamment pour que Gilles puisse continuer son numéro de cavalier seul, ayant doublé le groupe avant les voitures.

En haut, Gilles s’arrête pour se débarrasser de son coupe-vent qui commence à lui tenir bien chaud. Et c’est avec Laurent et Arnaud que nous faisons la descente sur Chevreuse. Nous continuons vers Boullay-les-Troux par la côte de Méridon au pied de laquelle nous revenons sur le reste du groupe. Mais si Gilles et Arnaud s’en sortent correctement, Gilles semble avoir tout donné dans les « 17 tournants », car il manque sérieusement de tonus pour arriver en haut, et voit même pointer les crampes.

De Boullay nous passons par Herbouvilliers pour arriver peu après au second contrôle. Ceux qui ont des manchettes et jambières en profitent pour les ôter, la température étant désormais plus que douce, dépassant les 18°C. Nous revenons ensuite sur Pecqueuse, Longchène et Villevert. Malgré la fatigue qui envahit certains d’entre nous et le vent léger, mais défavorable, nous poursuivons encore à bonne vitesse, les plus en forme menant et abritant le reste du groupe, en parcourant ces routes que nous empruntons rarement dans ce sens, ce qui nous change. De Villevert nous rejoignons Forges-les-Bains en passant par Malassis, ce qui étire encore une fois le groupe. Le regroupement est à peine fait que nous nous retrouvons à 4, distancés suite à un déraillement de Mich, ce qui nous retarde quelques secondes. Comme Gilles tente toujours d’éviter les crampes, nous avons du mal à rejoindre les autres, et en abordant Roussigny nous avons encore environ 150/200m de retard. Apercevant et reconnaissant le style caractéristique et tout en souplesse du charolais devant en compagnie de Mich, et voyant que je semble un peu plus rapide, je me pique au jeu pour tenter de revenir. Je termine à l’entrée de Roussigny à 10m derrière ! Mais plus tard, je découvre que j’aurais réalisé à ma grande surprise mon record personnel lors de cette montée ! Moralité : pas besoin d’un lièvre pour aller vite, un bon charolais fait l’affaire !

Nous poursuivons par Janvry, descendons le Déluge pour arriver à Marcoussis et affronter notre ultime difficulté du jour avec la cote de l’Escargot. Certains en salivent déjà ! Et alors qu’en plaisantant je lance « on monte sur la plaque », Fred relance sérieusement « sur la plaque ! ». Banco c’est parti. Forcément cela s’étire, mais Gilles semble retrouver un second – dernier ? – souffle et maitriser ses crampes en terminant dans ma roue au sommet. Il nous reste à descendre sur Montlhéry que nous traversons pour revenir à Linas au terme de cette randonnée.

 Nous aurons été 412 participants dont 29 du VCBS, ce qui nous place à la seconde place en termes de participants derrière Ballainvilliers. Ce temps quasi estival a participé à la réussite de cette organisation parfaitement fléchée.

En ce qui nous concerne, nous avons parcouru les 110 km du parcours à 30 km/h de moyenne pour 900m de D+. Pour les détails : https://connect.garmin.com/modern/activity/1667103807

Info Daniel Calmels

Ces derniers temps, je fais du tandem avec l’association de Marly-le-Roi « Echappées Belles », où nous pilotons des déficients visuels. Samedi 8 avril, je vais faire le 200 km de Cergy avec Joseph Agro, un non-voyant, et le 29 avril, toujours avec Joseph, le 200 de Frépillon

 Il était une fois le 19 mars

En ces temps-ci, le dix-neuvième jour du printemps, il señor Météo ne s’étoit point fouvu, la clémence des éléments se révèle donc toute relative. Les cieux étaient si bas que nul espoir de voir un rayon de printemps venir frapper une de ces multiples clochettes abondant nos sous-bois, ne puisse traverser quelque esprit ; ce dernier, le printemps, devant ouvrir ses volets le lendemain de ce présent jour. Tout le long de ce jour nous avons pu constater, avec discrétion pour ne point le courroucer, que Dieu du vent étoit fort joufflu et, lors de certaines contrariétés, se mettoit à postillonner, fort manque d’élégance vu la noblesse de son rang. Ceux qui eurent choisi de « tandemer » en partance de Bailly, si leur préférence se tournait vers la plaine, seul le retour rendit notre persistant zéphyr très amical. Quant à ceux, et ils furent nombreux, non point d’Echappée Belles, partis pour de plus lointaines contrées, ont dû subir Eole qui s’en donnait à cœur joie. Même la grand-voile toute baissée, l’équipage se trouvait bien chamboulé, en progression laborieuse, et lors du virement de cap l’ardeur s’était émoussée à vouloir tenir tête à plus fort que soi. Le vent bien que nous posant une main dans le dos n’était plus le grand ami d’antan, une petite rancœur subsistait. Tous, devant une saucisse chaude ou une tasse de thé, en sont restés contrariés à l’aller, réconciliés au retour ; il en est bien ainsi, à quand la prochaine ?

 En ce samedi 25 mars

Le 25ème jour du mois de mars de l’an 2017, est un samedi.

Est-ce un jour comme tous les autres, bien non, pour certaines et certains, c’est un premier.

Thoiry… C’est super, nous allons pouvoir caresser les gros chats, faire des grimaces avec les ouistitis, tenir la conversation aux perroquets, et, et… et bien encore non ! Thoiry, est simplement lieu de rendez-vous.

Il est 8 heures, au regret de décevoir la compagnie, nous avons une toute autre prévision. De plus, nous ne pouvions côtoyer cette gente à poils ou à plumes, debout sur ses 2 pattes ou rampante, sans oublier qu’ils ont été délocalisés et occidentalisés, et qu’en ce matinal horaire, baillant ou s’étirant, certains semblent déjà vouloir récupérer l’heure perdue demain, dû à ce satané et controversé changement d’horaire. Il est 8 heures, un peu passées maintenant, les montures toutes bien brossées dans le sens du métal, reluisantes, attendent, fin prêtes…

 C’est parti, les mousquetaires s’élancent, de prime abord vers la petite chapelle en bas du village ; les oracles sont de bonne augure ! Sous un soleil quelque peu moqueur, nous l’allons voir, quelques petits degrés s’élèvent lentement, tandis qu’une légère brume s’étire sur l’horizon. Moqueur oui, il nous a mis sous la surveillance d’un certain zéphyr, ceci toute la journée durant. Le long de cette matinée à travers une contrée agréablement vallonnée, tantôt entrecoupée de bois, de plaisants villages, à regretter fort peu d’animaux, nous filons à bonne allure, Zéphyrin aidant, jusqu'à la saint Gilles (entendre lieudit Gilles) où, après avoir longé une belle petite rivière puis le chemin de fer, un énorme serpent de fer dans un grand fracas vint traverser ce lieu de rêve et perturber tous les esprits. A la suivante croisée des chemins, icelui prétend prendre cette direction, c’est de bon aloi,  icelui en notre droite serait mieux, icelui en arrière il nous faut aller. Après délibérations, par ce chemin nous irons guerroyer, car le vent se trouvant, pour cet instant quelque peu contrariant et même hostile. Bien vu, à quelques lieux d’ici, un autochtone nous confirme la bonne direction, peu de temps s’en suit le ventounet se range en bon allié, preuve en est, nous partîmes à 4 équipages en double avec 2 écuyers, et par un prompt renfort nous nous vîmes 41 attablés à la cène présidée par Bernard Cornu.

Le peuple a soif, ceci est mon vin, le peuple à faim donnons-lui ripailles. Il nous faut maintenant nous remettre en route, comme il est de coutume tous ensembles, mais bien éparpillés, nous rejoignons le castel d’Anet pour faire le tableau. Par un cheminement comparable à l’aller, un petit vent dans les naseaux afin de nous éviter tout excès après avoir festoyé, nous rejoignons nos carrosses. Un petit évènement vint perturber cette belle journée car une damoiselle, son assise postérieure se trouvant un tantinet perturbée, préféra changer de monture, et par obligation essaya l’automatisation de ses chausses, résultat fort apprécié. Pour elle, les pédales automatiques, et 100 km furent une première !

Le jour étant encore bien clair, un équipage poursuivra jusqu’à Marly. Pour cet autre, la distance 140/150 km le fût également.

 Journée bien remplie, à la revoyure...

Dimanche 16 avril à Limeil-Brévannes ( info Sylvie)

Quatre représentants du VCBS à Limeil-Brévannes, qui se sont croisés. Un rallye bien organisé, avec des ravito copieux. L’occasion de tourner un peu dans la Brie, des jolis coins, peut-être un peu trop de plat…