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2e trim. 2016_suite

Samedi 21 mai - Lille–Hardelot, la classique des Hauts de France (info Christian)

Cette rando, créée par le plus vieux club du Nord, l’URFA de Lille, était au programme du VCBS pour 2016. Mais les contraintes de départ, de retour, des uns, des autres, ont conduit à la déprogrammation de cette grande classique.

Je me suis donc organisé en solo pour participer à cet évènement : départ le samedi en TGV jusqu’à Lille, le temps de visiter le vieux centre-ville, de récupérer le dossier, il est temps d’aller dormir car le départ sera donné le dimanche à 7h. Comme les organisateurs annoncent 6 200 inscrits, c’est à 6h30 que je me présente sous l’arche : génial, on peut déjà partir, sage décision pour fluidifier le départ…

2 inscrits de dernière minute viennent perturber la journée : la pluie et le vent.

  Le départ est tranquille (traversée de zones maraichères et d’élevage, relief plat) jusqu’au km 60, à Aire-sur-la Lys où est installé le premier ravito. Puis les bosses se succèdent, le Mont Bart (167 m), La Calique (200m) et le Haut Pichot (177 m) ; en fait, c’est la pente qui est perturbante : par exemple, 1 km à 14 %. La dénivelée de 1 430 m se fait sur les 100 derniers kilomètres. Après 160 km, la côte d’opale est en vue et l’arrivée sur la station balnéaire d’Hardelot redonne du moral.  En ce qui concerne le moral, celui-ci s’était un peu éclipsé après 3 crevaisons en 15 kilomètres et après avoir épuisé mon stock de 2 chambres… Il a donc fallu réparer, mais un vieux tube de colle, une vielle rustine, le tout sous la pluie, n’ont pas permis de boucher le trou… alors, avec 6 000 participants, j’ai pu trouver une chambre, vite installée dans un pneu neuf que j’avais eu la précaution d’emmener. Comme quoi, le bonheur tient à pas grand-chose : il suffit d’une enveloppe en caoutchouc étanche…

Arrivé à Hardelot, il restait encore 35 km pour rejoindre l’hôtel à Berck car le lendemain, le retour en région parisienne était planifié via la randonnée permanente Berck-Paris organisée par le Codep 75 : 340 km en 2 jours.

Berck - Gournay-en-Brayc : 1ère étape avec 4 BPF comme Argoules, Crécy-en-Ponthieu, Le Hourdel, dans la baie de Somme et Songeons. 190 km, 1300 m de dénivelée et des campagnes sympathiques dans la Somme profonde.

Gournay-en-Bray – Mitry-Claye : 160 km et 1000 m de dénivelée, sans oublier les BPF : St-Germer-de-Fly, Ermenonville. Puis le RER jusqu’à la maison.

Un WE en solo, un peu frais et humide.., mais au travers de régions très agréables.

Samedi 28 mai : La Savinienne (info Igor)

 Cela ne se bouscule pas ce matin au stade de Savigny pour cette édition 2016 de la Savinienne. Les prévisions météo plus que maussades n’y sont sans doute pas étrangères. Mais pour l’instant il fait doux, sec et si le ciel est gris, il n’est pas menaçant. J’ai quand même dans la poche de mon maillot un imperméable par précaution J

Au départ, du groupe 1 il n’y a que Lionel, Amadéu et moi. J’ai quand même pu saluer entre autres Claude Monnereau toujours vaillant. Nous partons pour une 1ère partie urbaine jusqu’au moulin de Viry pour prendre jusqu’à la Croix Blanche où nous retrouvons Christophe G. qui nous attend. A Bondoufle c’est Rodolphe, Didier P., Frédéric (de VéloChannel) et Laurent un ami de nos Arpajonnais qui se joignent à nous. Nous formons désormais un bon groupe, plutôt homogène, et en l’absence de vent nous prenons un bon rythme tout en restant raisonnables. Ce sont quand même 200 km que nous devons parcourir. En ce qui me concerne, je reste assez en arrière, toujours un peu préoccupé par mon genou, même si pour l’instant je ne ressens rien.

 Nous descendons ainsi jusqu’à St-Vrain, après avoir dépassé un groupe du VCBS avec Christian P., toujours emmenés par Didier, Frédéric, Amadéu et Rodolphe pour l’essentiel. Nous passons ainsi Chevannes, Soisy-sur-Ecole, Dannemois, St-Martin-en-Bière, avant d’atteindre le 1er contrôle après un peu plus de 50 km. Nous sommes dans la forêt de Fontainebleau et passons par Ury, Achères-la-Forêt et abordons la 1ère sérieuse difficulté à la sortie de Gironville-sur-Essonne, qui nous amène à l’entrée de Champmotteux. Nous sommes toujours dans le parc régional du Gâtinais. Je me sens bien et me permets de prendre un peu plus de relais. A mi-parcours nous arrivons à Roinvilliers, où est placé traditionnellement le second ravito avec le plateau repas. Il est tout juste 10h30 et nos compteurs affichent une bonne moyenne de plus de 32 km/h !

Après nous être sustentés et pris un café nous repartons, tranquillement dans un premier temps pour réchauffer les muscles après cette pause plus longue. 1,5 km plus loin nous suivons la flèche à droite. Mais celle-ci est l’œuvre d’un plaisantin et nous gratifie d’un détour de 2 km avant de comprendre. Cela fait presque 10 km que nous avons quitté Roinvilliers, que quelques gouttes font leur apparition, clairsemées au début, puis assez rapidement plus denses. Nous sommes quelques-uns à enfiler nos imperméables en roulant, mais Rodolphe et Christophe, qui ont un sac à dos doivent s’arrêter. Avec Amadéu nous les attendons au carrefour suivant, tandis que les autres continuent modérément. Mais pas tant que cela, car nous ne les reverrons pas. La pluie devient assez dense, et comme si cela ne suffisait pas les routes sont sales. Résultats : mes lunettes sont mouillées, mais en plus s’encrassent à un point que je ne vois plus grand-chose. Pour couronner le tout, le marquage du parcours s’efface sous l’effet des intempéries ! Nous progressons presqu’au radar et la vitesse s’en ressent forcément. A quatre nous roulons quand même bien jusqu’à Saclas, d’où nous montons à Mondésir. Christophe souffre encore d’une côte fêlée, ce qui le pénalise un peu dans les montées lorsqu’il faut tirer trop longtemps sur le cintre. Nous descendons sur Chalou-Moulineux, prudemment vu la chaussée détrempée. En abordant l’épingle à cheveux, nous apercevons une voiture qui monte, et nous ralentissons encore plus. Heureusement car cette vitesse modérée permet à Christophe de maîtriser la glissade dans laquelle il part. Après le mur qui s’ensuit juste, Christophe s’arrête quelques instants pour diminuer un peu la pression de ses pneus et améliorer ainsi sa tenue de route.

 A partir de Chalo-St-Mars le parcours est plus vallonné, et cela commence par la montée sur Boutervilliers que nous faisons au train et groupés. Nous remontons au nord par Boutervilliers, La Forêt-le-Roi et arrivons après 150 km à l’avant dernier contrôle juste avant St-Cyr-sous-Dourdan. Nous pensions y retrouver nos camarades, mais, soit ils ont perdu le parcours comme nous avons failli le faire quelques fois, soit ils sont déjà repartis. Nous ne ferons que quelques kilomètres après ce ravito avant de devoir stopper de nouveau du fait d’une crevaison dont est victime Amadéu. Et réparer dans ces conditions est toujours un moment de bonheur supplémentaire !

 

Nous poursuivons ensuite notre route par Bullion, Cernay et Pecqueuse, toujours accompagnés par la pluie, plus ou moins dense, mais qui ne cesse pas. Christophe et Rodolphe nous quittent ici pour rentrer directement à Breuillet et Arpajon. Avec Amadéu nous formons désormais un duo, et descendons vers Limours pour monter Roussigny et rejoindre Janvry où est placé l’ultime ravito. Nous n’y faisons qu’un arrêt express, juste le temps de remplir un peu nos bidons. Il nous reste à gravir l’Escargot, à notre rythme. La distance se fait sentir, et à deux nous ne recherchons pas à faire un KOM. Je salue Amadéu avant Sault, il rentre directement. Etant de Savigny, je décide d’aller au bout du parcours, dont la fin passe par Ballainvilliers et Chilly.

A l’arrivée, je découvre que nous n’avons été que 176 inscrits à cette Savinienne. Le VCBS est 3ème en participants et nous sommes récompensés par une belle coupe.

Nous aurons parcouru 205 km avec le détour du plaisantin, à 30 km/h de moyenne pour 1450m de D+.

Pour les détails : https://www.strava.com/activities/591038436

Dimanche 12 juin : Les boucles de la Juine à Morigny ( info Igor)

Entre la Monticyclo la veille, les absences pour différentes raisons, le mauvais temps annoncé, c’est vraiment une portion congrue qui se présente sur le parking de Carrefour à 6h30 pour se rendre à Morigny et participer aux « Boucles de la Juine ». L’année passée nous étions une bonne dizaine malgré les 36 km à parcourir à vélo pour s’y rendre. Ce dimanche matin, seuls se présentent en ma compagnie Gilles et Guy !

 Nous nous élançons jusqu’à Arpajon par la vallée de l’Orge, et très rapidement, si la pluie ne nous tombe pas sur la tête, nous nous mouillons quand même, car les routes présentent encore singulièrement les résidus des précipitations nocturnes, voir matinales. Nous continuons par Cheptainville et rejoignons Lardy par le « col du rendez-vous de chasse », histoire de tenter de se réchauffer, car le rythme reste pour l’instant très raisonnable. Et c’est en longeant la Juine que nous parvenons à 8h passée à Morigny pour nous inscrire, et ce à une vitesse moyenne inférieure à 25 km/h. Nous nous inscrivons sur le 105 quitte à bifurquer en cours de route, un café, une collation, et nous voilà partis !

A peine sorti de Morigny, voilà que Gilou prend les devants et hausse le rythme. Visiblement il a besoin de se défouler. J Nous traversons Brières-les-Scellés pour aborder notre 1ère cote, qui nous amène au Chesnay. Après quelques kilomètres sur le plateau (au cours desquels nous croisons André Chesnot), nous descendons sur Villeconin pour rejoindre Souzy-la-Briche. Au carrefour suivant cette bourgade, Guy a une intuition qui se révèle juste : nous tournons à droite pour monter, et ce n’est pas un faux-plat. Gilles accélère encore après quelques centaines de mètres, mais je parviens à rester dans sa roue en faisant malgré tout l’élastique ! Nous descendons ensuite sur Etrechy, passons Auvers par la route que nous avons empruntée pour nous rendre à Morigny et arriver au 1er ravito du jour. Traditionnellement, nous repartons avec un faux-plat qui augmente progressivement à 6%, ce qui ravit Gilles qui pousse sur les pédales. Sur ce coup je rends les armes. Après la descente sur D’Huisson-Longueville, nous bénéficions d’une portion plus plane. Nous atteignons après une autre cote La Forêt-Ste-Croix où est placée la séparation des parcours de 75 et 105 km. Après réflexion et un regard sur l’heure (déjà avancée), nous optons sagement pour le 75.

José Soares, nous accompagne depuis quelques km, et reste le seul à nous suivre parmi ceux que nous avons rattrapés. Il est d’Arpajon et connait Didier P.

Là, nous affrontons près de 3 km de faux-plat entre 1 et 2% avec un vent de face modéré, mais présent. J’attaque en tête et tente de maintenir une vitesse d’environ 30 km/h en attendant – désespérément - le relais qui ne vient pas ! Enfin nous descendons jusqu’à St-Cyr-la-Rivière. Nous rentrons ensuite jusqu’à Morigny en longeant la Rivière dans un premier temps, puis la Juine pour terminer. Aidés par Gilles, mais aussi par Guy, nous maintenons une bonne vitesse de croisière et bouclons les 75 km de cette randonnée à près de 30 km/h de moyenne. A l’arrivée nous constatons qu’il n’y a eu que 76 participants.

Le retour se fait à peu de chose près par le même parcours. Nous passons cependant par Bouray-sur-Juine en évitant le col du rendez-vous de chasse. José nous accompagne jusqu’à Arpajon.

 Nous aurons parcouru 150 km à près de 28 km/h de moyenne pour 1000m de D+.

Pour les détails : https://connect.garmin.com/modern/activity/1209365502

En tout cas, malgré une 5ème sortie sur 6 mouillée, nous avons passé une belle matinée avec un parcours varié et agréable. Je pense que les absents ont eu tort.

Diagonale Brest-Menton ( info Amadeu Dominguès)

« Je n'ai pas remis de cuissard depuis notre arrivée à Menton, ce mardi soir ! Je me sens usé, et je ressens le besoin de dormir.

J'avais prévu de faire la randonnée route de Limours ce matin, mais au réveil à 05h30... je n'ai pas eu le courage d'y aller, je me suis recouché.

Cette aventure à 3 été superbe. La météo a été très humide sur les 3 premières étapes. Notre arrivée à Angers s'est faite sous un déluge mémorable. Il était réellement dangereux de rester rouler sur route dans ces conditions. (Une pluie intense, la visibilité réduite et une forte circulation... rien de bon pour un cycliste !).

Les 2 dernières étapes ont été réalisées avec une météo plus clémente. Nous avons roulé l’intégralité du périple groupés. Chaque étape a été morcelée par de multiples arrêts. (Entre 6 et 8 par étape), soit pour se changer (ôter/passer les vestes de pluie) soit pour se restaurer.

 Nous avons rencontré pas mal de personnes étonnées par notre raid. Les gens sont tout de suite plus sympas, quand ils se trouvent face à des voyageurs de notre « type» !

Enfin, le corps humain est une superbe machine. Nous aurons parcouru 1340,5 km en 68h12. Chaque réveil vers 04h00, pendant 5 jours de suite, a été compliqué pour moi. (Surtout les départs sous l'eau, comme celui de St-Étienne). Aucun réel problème physique pour chacun d'entre nous, c'est important. J'ai eu le postérieur irrité, comme mes deux collègues, au troisième jour.

Il a déjà été évoqué un éventuel Dunkerque/Perpignan pour 2017... Aujourd’hui, je ne me prononce  pas !?

 Dès mon retour de vacances, fin juillet, il sera important pour moi de travailler les hautes fréquences cardiaques… Le cyclocross est en vue ! »

Cyclisme passion !

 

25 juin - Les Granges le Roi « Entre plaines et bois » ( info Igor)

 Ce weeek-end c’est la « Jeannot Laroche ». Mais tout le monde ne peut pas s’y rendre et nous sommes quelques-uns à nous rendre en contrepartie aux Granges-le-Roi pour participer à la randonnée « Entre plaines et bois ». Nous sommes 7 à nous présenter sur le parking de Carrefour pour effectuer les 37 km qui nous séparent des Granges-le-Roi.

 Nous partons ainsi par Ballainvilliers, Linas pour laisser à notre droite le circuit de Monthléry, avant de gravir un mur à 11% à l’issue duquel, après être redescendus, nous retrouvons Rodolphe. Nous nous dirigeons ensuite vers Breuillet pour récupérer Christophe. A Sermaise nous tournons à gauche pour monter vers Marchais pour atteindre notre destination où nous attendent Didier P. et Etienne.

Les formalités accomplies, nous nous engageons en direction de Sermaise d’où nous franchissons le mont pour rejoindre le Val-St-Germain. Cette 1ère difficulté est l’occasion d’un mano à mano très serré entre Gilles, Didier et moi-même, au cours duquel personne ne veut lâcher. Résultat : nous sommes tous les 3 en quasi apnée d’essoufflement en arrivant sur le plateau et en croisant une autre cycliste nous ne reconnaissons même pas Franck. Ce dernier fait demi-tour et décide finalement de nous accompagner. Avec un peu de chance il ne nous mettra pas minables, car il était de mariage la veille. Espoir qui finalement s’éteindra assez vite !

Le descente vers le Val-St-Germain sera un bref répit, car nous monterons de nouveau aussitôt pour atteindre Angervilliers. Désormais, sous l’initiative de Franck et Didier, qui assurent l’essentiel des relais, le rythme augmente sérieusement, et ce malgré le vent défavorable, vent modéré mais sensible. J’essaie de faire ma part de travail, mais j’ai du mal à tenir les 37 à 39 km/h ! C’est ainsi que nous nous dirigeons plein nord-ouest jusqu’à St-Robert, où se situé la bifurcation des circuits de 60 et 80 km. Laurent G. et Dionisio, un peu à court de forme optent pour le 60, tandis que nous prenons le 80 sans franchement ralentir ; ce serait même plutôt le contraire, d’autant plus que la forêt nous abrite un peu du vent.

La traversée du Perray-en-Yvelines nous permet de souffler un peu. Mais le répit sera bref, car dès l’agglomération quittée, nous retrouvons vite le rythme précédent. Après Les Bréviaires nous prenons le sud. Nous traversons Poigny, Gazeran avant de nous engager dans la forêt pour atteindre Emancé puis Sauvage, où se situe le second ravito juste devant l’entrée du parc zoologique, ce qui nous permet d’apercevoir les flamands roses.

  C’est bien sûr par une cote que nous repartons vers l’est, jusqu’à Sonchamp, et avec – enfin – le vent dans le dos. Nous laissons à notre gauche St-Arnould pour aller jusqu’à Ste-Mesme. C’est ici que nous quitte Franck qui doit rentrer pas trop tard. Nous décidons de retourner jusqu’au terme du circuit, par respect envers les organisateurs. Nous passons par Corbreuse avant d’en finir avec l’arrivée aux Granges-le-Roi, pour boucler ce circuit de 80 km, qui en totalise finalement 90 ! Nous l’aurons bouclé à 30,5 km/h de moyenne.

 Merci à Didier et surtout à Franck qui y ont fortement contribué.