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2e trim. 2017


23 avril : « Randonnée du moulin de Viry » à Viry-Chatillon ( info Igor)

 En ce dimanche matin il fait frais et gris. Une journée qui ressemble plus à une fin d’hiver qu’à un printemps engagé depuis un mois. Le diction « en avril ne te découvre pas d’un fil » n’a jamais été aussi pertinent, et nous avons ressorti les jambes et gants longs.

Nous ne mettrons pas trop de temps pour nous rendre à Viry, tout proche, mais sans pour autant être en dilettante, puisque après être descendus jusqu’à la gare de Savigny, nous devons prendre un raidar pour arriver sur le plateau de Viry et au stade, d’où part cette randonnée du Moulin de Viry. Sur place, après l’inscription et avant de s’élancer sur le grand parcours, un café ou un thé bien chaud est apprécié.

 Les premiers kilomètres sont urbains jusqu’à la sortie de Bondoufle en passant par Fleury. Heureusement en cette heure matinale et dominicale, la circulation est encore modérée. Une fois sortis de Bondoufle le rythme s’accélère sous l’impulsion de Didier P., JP, Fred, et quelques autres dans notre groupe d’une quinzaine d’unité. Rapidement nous dépassons d’autres groupes, et lors de la traversée de Vert-le-Grand, ces dépassements nous scindent en deux. Je fais partie de la moitié qui s’est fait « piéger » et se retrouve séparée de nos camarades qui nous ont pris un peu d’avance involontairement. M’en apercevant je relaies les Ballainvilliers à l’avant pour augmenter le rythme et faire l’effort pour revenir. Mais les Ballains restent bien à l’abri et ne font aucun effort. Heureusement je finis par avoir le renfort de Fred et Gilles. Mais nous ne reviendrons sur nos camarades que lors de la traversée de Marolles en Hurepoix.

Je décide de rester un peu dans les roues pour récupérer de cet effort impromptu, d’autant plus que cela fait 10 jours que je n’ai pas roulé. Nous arrivons à Breuillet que nous traversons en montant le centre-ville pour rejoindre La Touche. Je n’aime pas cette montée, et là encore moins, car je l’aborde parmi les derniers. Pourtant pour une fois je suis plutôt pas mal en bas, et du coup continue mon effort pour me tester : belle surprise, Stava m’indiquera à l’occasion un PR inattendu !

La montée de La Belle Etoile sera par contre moins convaincante malgré Gilles, Franck et JP comme lièvres ! Nous arrivons ensuite à Soucy où est situé le ravito. Nous repartons en direction de Forges-les-Bains, rapidement sous l’impulsion de Fred et Dominique. Après quelques kilomètres pour me remettre en jambes, je me pique au jeu en relayant Dominique. Nous contournons rapidement Briis-sous-Forges par la rocade, et à l’abord de Forges-les-Bains Fred nous fait remarquer que le trou est fait. Nous levons donc le pied pour permettre de revenir. Nous passons ainsi Malassis, et ce n’est qu’à Bissy que le regroupement est effectué.

 A Bonnelles nous prenons la direction d’Angervilliers, puis de St-Cyr-sous-Dourdan. Dans la bosse entre ces 2 bourgs, Franck me fera mal, et JP me laisse sur place en le suivant. C’est aussi là que je me rend compte que dans le groupe nous avons en particulier 3 cyclos, représentant Arpajon, Savigny et un anonyme, qui ne passent devant que lorsque cela monte, restant bien à l’abri le reste du temps. En sortant de St-Cyr en bas de la descente, nous prenons à gauche en direction du Marais. Avant le Marais nous bifurquons à droite pour monter sur St-Chéron.

 Didier donne le tempo au début, vite relayé par Franck et JP que j’essaie, vainement, d’accrocher. Encore une fois, nos 3 planqués parasites sortent des roues avec la pente qui augmente pour tenter eux aussi de suivre Franck. Ils ne parviendront pas à la gratter, mais moi agacé par ce comportement, je m’accroche en me faisant péter les varices et fait encore un PR en dépassant l’un d’eux à la pancarte !

Nous repassons par Breuillet, puis par La Belle Etoile et revenir enfin au ravito de Soucy. En repartant, pour ne pas refaire la boucle nous montons cette fois Bel-Air au train. Descente du Déluge et direction de Marcoussis pour monter l’Escargot au pied de laquelle nous rejoignons Christian P. et Patrick C. Au sommet je m’arrête pour prendre quelques photos, mais je prends du retard en attendant Fred qui ne viendra jamais. Et pour cause, il est rentré directement par La Folie ! Du coup je repars et continues seul.

 Descente sur Monthléry, traversée de Longpont par le centre avant de rejoindre Villemoisson. Au passage la zone de la gare de Ste-Geneviève particulièrement laborieuse du fait de l’organisation d’une brocante : bouchons, voitures stationnées au milieu de la chaussée, piétons sur la route du fait des trottoirs pris pour des places de stationnement, etc…

Il reste la traversée de Morsang avec la dernière cote à la sortie pour arriver enfin à Viry où je retrouve mes camarades qui ont déjà attaqué les hot-dog et la boisson. Nous avons été 235 participants à cette randonnée du Moulin de Viry.

Pour notre part nous avons parcouru les 100 km du grand parcours à 30,6 km/h de moyenne pour 870m de D+.

Pour les détails : https://connect.garmin.com/modern/activity/1693703718

30 avril : « Les Cyclades des Ulis » aux Ulis ( info Igor)

 « En avril ne te découvre pas d’un fil ». Rarement ce diction n’a été aussi juste que cette année, et ce jusqu’en ce dernier jour d’avril. Il fait frais et bien couvert, les gants longs et manches longues sont la norme, et pour les jambes c’est au mieux le corsaire. Du coup, nous sommes tout juste une douzaine au départ de Chilly pour nous rendre aux Ulis, sans doute pas aidés par le weekend prolongé probablement mis à profit par certains pour s’évader un peu. Christian qui part avec nous, nous quittera après Villejust pour se rendre à la Jean Racine.

 Nous atteignons Les Ulis après un peu moins de 15 km et nous y retrouvons quelques-uns de nos  camarades venus directement : Patrice, Mich, Laurent G., Laroche Family’s et j’en oublie…

Après l’inscription faite et une boisson chaude pour se remettre, nous nous élançons sur le grand parcours. Nous empruntons la piste cyclable jusqu’à Gometz pour nous diriger ensuite sur Janvry. Notons au passage que cette piste cyclable est de plus en plus désagréable et défraichie. Entre les arbustes, les haies et buissons qui l’envahissent, et les racines des arbres qui la déforment, elle devient insécuritaire, va à l’encontre de son objectif, et il faut être très motivé pour l’emprunter.

Déjà nous progressons avec un vent, pas trop fort mais sensible, qui sera rarement favorable. Au mieux de côté, souvent de face, parfois de dos. Nous rattrapons et dépassons cependant plusieurs groupes partis devant nous, car nous roulons correctement sous l’impulsion des Eric (C et L), Mich, Gilles, Amadeu et Guy notamment. Nous descendons, ce qui nous change, Mulleron, puis longeons le golf pour revenir, au pied de Bel-Air.

A La Roncière nous nous dirigeons sur Bruyère, Arpenty. Amadeu me fait remarquer que nous évitons toutes les bosses, mais à l’entrée de La Belle-Etoile, nous prenons à gauche pour rejoindre Breuillet, et une bosse bien raide pour faire mentir Amadeu ! A l’entrée de Breuillet nous retrouvons Rodolphe qui nous attendait. Il a décidé de nous accompagner sur une partie du parcours pour une sortie de récupération active, après avoir participé à la Jean Racine sur le grand parcours la veille. Après avoir traversé Breuillet, nous poursuivons jusqu’à St-Yon, où nous prenons la vallée de la Renarde. A la hauteur de St-Sulpice-de-Favières, nous prenons à droite pour traverser le village et monter jusqu’à Mauchamps. Cela nous change, car si nous n’empruntons pas souvent cette route, nous la prenons encore moins souvent dans le sens de la montée. Gilles en profite pour prendre la tête, aussitôt suivi par Amadeu et Eric C. A Mauchamps nous retrouvons le vent de face jusqu’à Torfou, avant de descendre sur Chamarande.

 La sortie d’Etrechy marque aussi le début de la cote suivante qui nous amène à Chauffour-les-Etrechy. Je l’aborde en dernier et remonte le groupe pour revenir sur Gilles qui mène le groupe. A court de kilomètres, il marque un peu le pas et j’en profite. Entre Eric L. qui me confirmera être en petite forme ce jour, et Amadeu qui réagit tardivement, je parviens le premier, et surpris, dans Chauffour !

Nous poursuivons sur le plateau jusqu’à Les Emondants, et revenons après une descente à l’entrée de St-Sulpice-de-Favières pour le premier ravito. Au cours de cette pause, nous voyons débarquer plusieurs Triumph anciennes, certaines sont même de vénérables mamies, participant certainement à une concentration. Nous partons pour une boucle en longeant La Renarde jusqu’à Villeconin, pour prendre la direction de Fourchainville et aborder la montée suivante. Nous continuons plein sud jusqu’à Brières-les-Scellés. Après cette descente pas de répit, car c’est la cote suivante pour rejoindre Le Chesnay. Nous alternons plateaux, vallées, descente, cotes, un parcours en fait bien vallonné pour arriver à Sermaise par La Bruyère. C’est encore par une succession de montées et descentes que nous revenons à Villeconin, puis poursuivons pour arriver encore à Chauffour-les-Etrechy. Là, nous reprenons la même route que précédemment pour revenir par Les Emondants au ravito de St-Sulpice-de-Favières. Nous y retrouvons entre autres Robert et Irène, avec lesquels nous échangeons quelques mots.

  Les jambes commencent à être lourdes pour certains, en particulier pour Gilles un peu juste en entrainement, et Rodolphe qui a fait la veille la Jean Racine, et pour qui la récupération est un peu trop active, même si le rythme est plus modéré que les sorties précédentes. Nous repartons cette fois en direction de Breux-Jouy puis St-Chéron, mais surprise en arrivant à St-Chéron, nous prenons tout de suite à droite et cela en surprend plus d’un et il faut mettre vite bien à gauche, car nous passons d’un faux-plat descendant à du 8% directement, puis du 11/12% ! Nous traversons ensuite La Tuilerie, St-Maurice-Montcouronne, et à La Fontaine-aux-Cossons nous prenons Briis-sous-Forges que nous traversons. Ici nous savons que quoi qu’il en soit cela va monter et pas qu’un peu. C’est finalement en direction de Gometz par Frileuse que nous sortons de la cuvette. Eric L. et Mich retrouvent à cette occasion leur second souffle, et arrivent largement détachés au sommet. Dernier segment les mains en bas du guidon et en se relayant jusqu’à Gometz, où nous retrouvons la piste cyclable qui nous ramène aux Ulis.

 A l’arrivée nous découvrons que nous avons été seulement 235 participants sur l’ensemble des parcours. Pour notre part, nous aurons parcouru les 109 km à 28,4 km/h de moyenne pour 1190m de D+.

Pour les détails : https://connect.garmin.com/modern/activity/1706282336

7 mai : « La mandrionne » à Mandres-Les-Roses ( info Igor)

 Pour ce dimanche matin nous avions mis au programme « La Mandrionne » organisée par le club de Mandres-les-Roses. Suite à une interrogation, d’un membre, je relance, questionne et au vu du retour positif je cale ce rendez-vous, d’autant plus que si le soleil n’est pas annoncé par la météo du samedi, la pluie n’est pas plus prévue.

Làs ! Dimanche matin au réveil, c’est une pluie faible mais bien présente et persistante que je découvre. A 6h15, j’ai un mail de désistement bien compréhensible. Mais ayant été à l’œuvre pour coordonner et organiser cette sortie, je me sens obligé de me rendre à Carrefour. J’y retrouve Christophe G. et Rodolphe bien trempé et avec aucune motivation. Ils décident de rentrer à la maison. Pendant ce temps, je reçois un appel de Didier P. sur la route en voiture et souhaitant savoir ce que je fais. Comme je n’ai pas les coordonnées de Mich et Eric C. qui doivent aller directement à Mandres, je décide d’y aller quand même seul.

Heureusement que j’ai créé la trace GPS, car le chemin urbain n’est pas évident, à travers Savigny, Juvisy, Draveil, Montgeron, Yerres, Brunoy et enfin Mandres-les-Roses, en face de l’église. J’y retrouve Didier, Mich et Eric qui m’attendent patiemment. Je m’inscris et nous partons sans que je ne prenne une boisson chaude. Ce n’est pas la peine de se refroidir plus !

Nous partons vers le sud en traversant Périgny et Varennes-Jarcy avant de quitter la ville. Une fois ceci fait, sous l’initiative de Didier nous accélérons à la faveur du vent. Nous traversons Combes-la-Ville et enjambons la N104, toujours sous la pluie et sur des routes détrempées. A l’abord du giratoire suivant, Mich décide de faire sa part du boulot et prend le relais de Didier en s’engageant dans le rond-point. Soudain, alors qu’il est à la hauteur de Didier à l’intérieur, sa roue avant se dérobe sans doute du fait d’une plaque de gazole sur la chaussée mouillée. Je le vois manquer de peu d’emmener avec lui Didier. Juste derrière, je freine pour l’éviter.

 Mais avec cette adhérence réduite, je bloque vite ma roue arrière et je suis obligé d’élargir ma trajectoire en redressant mon vélo pour tenter de ne pas tomber à mon tour. Mais je vois se rapprocher vite le trottoir ! Je maitrise tant bien que mal et par réflexe mon vélo, et parviens à m’arrêter à 15 cm de Mich au sol ! Eric ferme la marche, et en contemplant le tout essaie et réussit à nous éviter et s’arrêter sans encombre aussi. Vite nous dégageons le milieu de la chaussée et nous nous enquérons de la santé de Mich. Finalement plus de peur que de mal. Juste une douleur à la hanche et au coude qui ont tapé la route, les vêtements éraflés mais non déchirés et rien au vélo. Finalement c’est son amour propre qui est le plus touché. Comme on dit, c’est le métier qui rentre, et je crois qu’on y passe tous un jour ou l’autre. J’en ai aussi fait l’amère expérience.

Nous repartons donc, en étant particulièrement prudent en abordant les courbes et giratoires. Nous continuons jusqu’à Moissy-Cramayel et longeons l’aérodrome de Melun toujours sur des routes bien roulantes et en bon état. Depuis quelques kilomètres nous avons le renfort de 2 autres cyclos participant à cette randonnée. Mais l’un ne roule pas, tandis qu’un autre prend des relais trop puissants, sans ralentir ensuite, ce qui casse en fait le rythme. Au bout du compte, il a plutôt tendance à faire l’élastique par devant.

Après l’aérodrome nous prenons à droite pour nous engager sur des routes secondaires, moins agréables, mais aussi moins fréquentées. Nous traversons ainsi Moisenay, pour arriver après une courte descente suivie d’une montée à Blandy, où est situé le ravito au pied de l’église et à proximité de son magnifique château. Le ravito est à l’abri sous un barnum et dispose aussi, chose rare, de salé. Nous ne nous attardons cependant pas pour éviter de nous refroidir.

 

Nous repartons plein Est toujours sur des routes secondaires, plutôt agréables même si le profil manque de variété. C’est la Seine-et-Marne dans toute sa platitude. Arrivés à proximité de Bombon, nous avons la séparation des différents parcours. Vu les conditions, nous optons unanimement pour le 85 km laissant de côté le 105 envisagé au départ. D’ailleurs ceux qui nous accompagnent font de même.

 Désormais en roulant vers le sud, nous sommes confrontés à un vent nettement moins favorable, qui oscille entre latéral à frontal. Nous nous mettons en mode relais homogène, ce qui nous permet de continuer à progresser à un rythme honorable, avec ce vent sensible aux alentours de 30 km/h. A La Borde, nous entamons notre remontée vers le nord-ouest en direction du retour, et revenons de nouveau à Blandy au ravito après avoir fait une boucle.

Nous repartons en direction de Fouju, puis Crisenoy et à Soignolles-en-Brie à l’issue d’une courte descente. Au centre de l’agglomération Mich souhaite s’arrêter car il n’a plus de frein arrière, son levier arrivant quasiment sur le cintre. En montant sur le trottoir au ralenti et au niveau d’un bateau, il se retrouve de nouveau à terre. Décidément ce n’est pas son jour ! Et des chutes comme ça sont vexantes, j’en ai malheureusement vécues ! Après avoir retendu son câble de frein nous pouvons repartir, toujours en mode relais dynamiques. Nous poursuivons jusqu’à Evry, Grévy-sur-Yerre, avant de remonter au nord sur Brie-Comte-Robert. Nous approchons au terme de notre périple, puisqu’il nous reste 5 km essentiellement urbains pour revenir à Mandres-les-Roses.

A l’arrivée nous dégustons un hot-dog, recevons un cadeau de l’organisation et découvrons que nous avons quand même été 250 participants sur l’ensemble des parcours proposés. Je fais une partie du retour en vélo avec Eric et Mich jusqu’à Draveil où je les quitte. A noter qu’à Brunoy nous affrontons la plus grosse difficulté du jour. Un mur entre 8 et 14% sur 500m. Et avec cette chaussée complètement mouillée, dès que nous nous mettons en danseuse la roue arrière patine par manque d’adhérence. Nous sommes donc obligés de monter assis, presque tout à gauche.

 Si j’aurais pour ma part parcouru au total 128 km pour 880m de D+, nous avons parcouru les 85 km du parcours proposé à 28,8 km/h de moyenne pour 480m de D+.

Pour les détails, c’est ici https://www.strava.com/activities/975471240

Dimanche 14 mai- Tour de l’Essonne ( info Igor)

En ce dimanche matin pour le Tour de l’Essonne le ciel est bien couvert mais il ne fait pas trop frais. Je me suis même permis de mettre un cuissard court et les mitaines. Et même si la probabilité de pluie est très faible, je prends au dernier moment un imper compact que je glisse dans la poche. Longjumeau n’est qu’à une encablure et nous avons rendez-vous directement sur place.

Une fois les cartons de pointage récupéré nous nous élançons tranquillement à travers les villes des premiers kilomètres pour nous échauffer. A l’entrée de Brétigny nous sommes rattrapés par un groupe de Ballainvilliers. Vu comme ils roulent c’est au moins l’équivalent de notre groupe 1. Nous prenons les roues et roulons avec eux. Nous sortons de Brétigny au niveau du centre commercial et nous dirigeons en direction de Vert le Petit. Le rythme s’accélère sous l’impulsion de Ballain et nous sommes quelques-uns à mettre la main à la pâte. Nous traversons ensuite Echarcon et rencontrons notre première, petite, cote à la sortie de Mennecy.

Nous passons ensuite Chevannes, Champcueil puis Beauvais en franchissant la montée du Télégraphe. Dans la bosse des membres de Ballain prennent le commandement, mais je m’accroche avec Eric L. et Eric C. Nous poursuivons par Soisy sur Ecole, Dannemois et passons devant le château de Courances. Nous abordons notre seconde difficulté du jour à la sortie de Moigny sur Ecole sur la route de Courdimanche. Je monte devant, au train, et me sens en grande forme car tout le monde reste derrière. Mais à mi ascension une flopée de cyclo me dépasse et me distance. Je reviens doucement sur le faux-plat de la fin de la cote et arrivons au premier ravito qui nous permet de récupérer et de se regrouper.

Nous repartons, toujours groupé avec Ballain, mais au carrefour suivant marquant la descente sur Courdimanche je crève à l’avant et contemple le préventif de mon tubeless asperger mon vélo L Je m’arrête au pied de la descente où mes camarades s’étant rendu compte de ma mésaventure m’attendent déjà. Le trou est trop gros et il est décidé de monter une chambre dans le pneu. Plusieurs groupes passant lancent à la cantonade « tient une crevaison ! » Lassé Christophe C. finit par répondre « non on change de pneu tous les 50 km ! ». Puis il décide de pré gonfler la chambre avant de la monter. Mais elle reste désespérément plate. Et pour cause, il n’a pas ouvert l’obus avant de connecter sa pompe ! Après avoir régler ce détail, ses efforts restent tout aussi infructueux. En effet la chambre est crevée. Finalement Laurent me dépanne et nous pouvons enfin repartir. Nous longeons ensuite l’Essonne jusqu’à Boigneville pour monter sur Champotteux.

Nous traversons ensuite Mespuits, Roinvilliers, Abbéville la Rivière et descendons sur Arrancourt. Les routes secondaires empruntées traversent un paysage boisé, fait de vallées et plutôt bucoliques. Nous progressons ainsi jusqu’à Guillerval avant d’aborder la cote suivante. Eric L est bien en forme, Eric C. aussi et je tente vainement de tenir la roue. A partir de Montdésir le vent est dorénavant défavorable et Gilles commence à accuser un peu le coup. Le fait de n’avoir pas roulé depuis deux semaines n’y est pas totalement étranger L

A partir de Chalou-Moulineux nous sommes un peu abrités du vent par les arbres, et après avoir parcouru 110m nous arrivons à l’ancienne gare de Chalo St Mars pour le second ravito avec le plateau repas au soleil. Comme ce dernier à l’air d’être bien installé j’ôte mes manchettes.

Après nous être restauré nous repartons doucement pour nous remettre en jambes, mais après 3 km nous abordons la cote de Boutervilliers. Elle est toujours aussi sale, les intempéries ravinant sable et graviers sur la chaussée. En pleine digestion j’ai un peu de mal et je laisse vite partir Eric L qui pourtant monte lui aussi en deçà de ses capacités. Nous continuons par Forêt le Roi, et peu avant Roinville la pluie fait doucement son apparition. Avec 130km dans les jambes, la cote nous éparpille. La pluie se fait aussi plus dense et soutenue et cela commence à me rafraichir sérieusement les bras. Du coup arrivé sur le plateau je décide de m‘arrêter pour remettre mes manchettes, mais finalement en plus je sors mon imperméable, qui s’avère n’être qu’un débardeur L Bon, c’est mieux que rien. Me voyant en train de bâcher, Gilles s’arrête pour en faire autant, et c’est ensemble que nous repartons.

Arrivé aux Loges au pied de la descente, nous retrouvons le reste du groupe qui s’est arrêté pour nous attendre et bâcher pour ceux qui avaient été prévoyant. Nous repartons par le Val St Germain jusqu’à St Maurice Montcouronne, Courson Monteloup, Le Coudray avant de revenir sur La roncière. De là c’est le Bel-Air où nous prenons à gauche pour monter Mulleron. La montée commence tranquillement avant qu’Eric s’excite sans que je ne parvienne à prendre sa roue, et ce n’est qu’en entrent dans le bourg que je réussi à me rapprocher en me faisant péter les varices. J’attends Laurent qui a eu un coup de mou et nous retrouvons les autres à l’arrêt sur le pont du TGV. Didier P. a été victime d’une crevaison à l’avant, ce qui correspond à peu près au changement de pneu tous les 50km J Après 20 k sous une bonne pluie, celle-ci a enfin cessée et nous profitons de cet arrêt forcé pour ranger les imperméables.

A Janvry nous prenons le Déluge, descendons sur Marcoussis pour aborder l’ultime ascension du jour avec la montée de l’Escargot. Cela monte tranquillement, et je suis bien calé à l’arrière, à droite. J’aperçois alors Gilles qui accélère et s’échappe. Je décide alors d’essayer d’aller le chercher et j’arrive à sa hauteur à la sortie de l’épingle et poursuis mon effort en le laissant à son sort. Eric L. a aussi réagi et il me reprend dans les derniers mètres de l’ascension.

A Nozay nous prenons la direction de La Folie Bessin jusqu’au giratoire où nous prenons Villejust à droite. Gilles a visiblement tout donné dans l’Escargot et a du mal à suivre. Je reste avec lui pour l’abriter pour les derniers kilomètres. A la sortie de Sault nous revenons sur Laurent qui nous a aussi attendus.

Nous arrivons enfin au terme de notre périple de 167km à la salle Anne Frank où nous apprécions une boisson et une collation. Nous avons bouclé le parcours à 28,2 km/h de moyenne pour 1300m de D+. Pour les détails, c’est ici : https://connect.garmin.com/modern/activity/1732911646

Info Christian

 Le traditionnel Tour de l’Essonne, au départ de Longjumeau, s’est déroulé ce dimanche 14 mai.

190 cyclos s’étaient donnés rendez-vous pour aller de vallées en vallées et découvrir les paysages variés de notre département.

Le VCBS a mobilisé une quinzaine de participants et cela lui a permis d’obtenir la troisième place au challenge vitalité (Classement institué par le Coreg Ile de France et proportionnel aux effectifs des clubs).

Un hommage aux bénévoles de Longjumeau, toujours à la hauteur, sauf qu’ils ont prévu le digestif sous forme d’une belle ondée au départ du ravitaillement de midi…

Photo : une partie des participants, en présence de Jérémy Martin, maire adjoint à Longjumeau.

20 mai : « La Ballainvilloise » à Ballainvilliers (info Igor)

En ce samedi matin nous nous retrouvons à Ballainvilliers pour participer à la Ballainvilloise qui se déroule tous les deux ans. A 7h il fait bien frais, moins de 10°C, même si le soleil est présent. La météo s’annonce avec de bonnes éclaircies le matin et un risque de pluie l’après-midi. Par précaution j’ai en poche un imperméable. On ne sait jamais.

Nous partons à 6 – Guy, Amadeu, Laurent G., Didier B. Didier P. et moi - en direction de Longpont, puis remontons l’Orge jusqu’à Arpajon. A partir de Cheptainville le soleil disparait pour faire place à une forte grisaille, un temps limite brumeux, presque déprimant.

        

 Du coup cela influe sur notre coup de pédale qui n’est pas des plus énergique. Après Lardy nous prenons la direction d’Orgemont et notre 1ère difficulté du jour. La montée est assez laborieuse et avec ce froid j’ai du mal à prendre mon rythme. A Boissy le Cutté nous rejoignons Boutigny. A la sortie de Boutigny nous prenons la direction de Milly la Forêt et notre seconde cote du jour. Celle-ci je ne l’aime pas. Elle monte progressivement pour finir à 8%. Amadeu nous met à bonne distance, et je m’accroche laborieusement à la roue de Didier P.

 Nous arrivons au premier ravito à la sortie de Milly le Forêt où sont déjà quelques cyclos. Pour éviter de se refroidir trop nous ne nous attardons pas et repartons assez vite. 4 cyclos de l’AAOC Wissous décident de repartir avec nous, tandis que Didier B. attend le groupe 2 qui arrive au même moment. Cette cote a été un peu compliquée pour lui avec nous. Très vite notre rythme s’accélère grâce à nos nouveaux compagnons qui sont d’un bon niveau. Nous nous organisons et nous nous relayons efficacement et en harmonie. Nous passons ainsi Noisy sur Ecole, Boissy aux Cailles pour monter à Mainbervilliers. Nous rejoignons Herbauvilliers, descendons à Buthiers et remontons vers Gironville sur Essonne sur une route rarement empruntée dans ce sens. De là, nous prenons à l’est et montons vers Champmotteux. Nos compagnons de Wissous montrent un bon niveau et seul Amadeu parvient à leur tenir tête.  Nous abordons un secteur assez vallonné qui passe par Mespuits, Roinvilliers, Arrancourt et enfin Méréville où nous attend le plateau repas sous les halles.

Il fait toujours aussi frais et les bénévoles supportent allègrement les parkas ! Nous repartons sans les cyclos de Wissous qui décident de s’attarder un peu. En repartant je claque carrément des dents. Il nous faut quelques kilomètres pour se réchauffer et retrouver un rythme à peu près digne. Nous remontons jusqu’à Chalou-Moulineux et descendons sur Chalo St Mars. Dans la cote de Boutervilliers, bizarrement je retrouve un semblant de sensation et de forme dans le bas de la bosse. Je poursuis mon effort et termine devant. Mais avec la digestion il était temps d’arriver au sommet. Guy de son côté commence à manquer de jambes et manifeste les symptômes du jour sans L

Sur le plateau nous accélérons aidé par le vent désormais favorable. Nous descendons sur Villeconin et longeons la Renarde jusqu’à St Yon. Le ciel se dégage enfin et les rayons du soleil nous réchauffent le cœur et le corps. Nous arrivons à Egly au bord du lac pour le dernier ravito. Le barbecue est opérationnel, les merguez chaudes et nous en profitons. J Wissous arrivent et en profitent également.

    

  Nous repartons tous ensemble par Bruyères le Chatel, La Roncière et Bel-Air. Nos collègues de Wissous nous attendent en ralentissant après chaque montée. Nous nous dirigeons sur Janvry et si Mulleron est abordée tranquillement, un membre de Wissous met vite le feu au poudre et derrière nous tentons de suivre et de le rejoindre avec plus ou moins de réussite, et   c’est bien essoufflés que nous arrivons dans Mulleron. Nous descendons le Déluge, prenons Marcoussis pour affronter l’ultime difficulté du jour avec l’escargot. Une ultime bourre avec Wissous au cours de laquelle je parviens à tenir et finis 3ème dans les roues. Mais nous les laissons partir pour attendre Laurent et Guy.

Il nous reste à revenir sur Villejust pour revenir à Ballainvillers au terme de ce circuit de 180km à 29,7 km/h de moyenne pour 1290m de D+. Pour les détails, c’est ici :

https://connect.garmin.com/modern/activity/1744285003

A noter seulement 132 participants et le VCBS 3ème au challenge vitalité.

21 mai : « L’interrégionale » à Brétigny, 3ème rallye du trophée du CODEP

Ce dimanche matin on a rendez-vous à Brétigny pour l’Interrégionale qui est aussi le 3ème rallye du trophée du CODEP 2017. Malgré l’éloignement je décide de m’y rendre histoire de faire une récupération active après la Ballainvilloise de la veille. Nous sommes peu nombreux au départ de Chilly. Pierre propose de s’élancer en direction de Brétigny par St Geneviève. Ne le sentant pas trop, en cours de route je décide de bifurquer par St Michel et nous arrivons ensuite à Brétigny. Une fois en ville nous galérons un, limite pieds nickelés, pour arriver sur le lieu du départ qui n’est plus sur le CC Régional. Nous avons raté Guy, n’étant pas passé par Ballainvilliers, mais nous retrouvons sur place Franck. Sont donc aussi de la partie Fred, Gilles et Didier B. qui part avec nous.

Nous sortons de la ville à Leudeville pour nous diriger vers Lardy et affrontons ensuite notre 1ère difficulté avec la côte d’Orgemont, comme la veille. Il fait encore un peu frais et allié à la fatigue de la veille, c’est un peu laborieux. Le cardio ne monte comme d’habitude et atteint péniblement 160. Du coup Franck prend plusieurs dizaine, voir centaines, d’avance, et je ne suis pas non plus Gilles sous entrainé. Nous descendons sur Boissy le Cutté, et à la sortie de Boutigny nous prenons à gauche en direction de Milly la Forêt comme la veille. Je monte la cote laborieusement, toujours avec le cardio qui plafonne L Quand à Franck, et bien il s’envole. Heureusement, le ravito est en haut et nous permet de se regrouper, et aussi de souffler ! Nous repartons sans Didier, le rythme est un peu élevé pour lui, et il continue avec le groupe 2 qui arrive.

A Milly la Forêt, nous montons sur Gironville, traversons Tousson et descendons sur Le Vaudoué. De là nous montons en direction de La Chapelle la Reine, puis sur le plateau avec un vent plutôt défavorable, nous passons par Ury, Reclose, et pénétrons dans la forêt de Fontainebleau. Les derniers kilomètres de la forêt sont sur une route étroite, en mauvais état, jonchée de feuilles mortes, et avec les ombres et rayons de soleil la visibilité est plutôt limite, sans compter qu’il y a une longue descente un peu technique, avec de nombreux virages sans visibilité sortante. Cela n’empêche pas certains de « la faire ». Pour notre part, nous les laissons aller. On est en balade, dynamise parfois, mais sans dossard !

Nous sortons de la forêt à Macherin et retrouvons Franck au ravito devant le château de Fleury en Bière. Nous ne resterons pas longtemps ensemble. En effet, à la sortie de Cély, Fred décide de faire le détour à Perthes vous saluer son fils. Avec Gilles nous le suivons tandis de Franck continue avec le groupe dans lequel nous sommes. Nous trouvons Robin dehors et après avoir bu un verre nous repartons sur nos pas pour reprendre le parcours.

Face au vent nous nous relayons tous les 3 et passons par Soisy sur Ecole, puis Nainville les Roches. A la sortie, nous avons du renfort. Et c’est peu de le dire ! Le groupe 1 de Boulainvilliers nous avale littéralement et nous devons nous dresser sur les pédales pour prendre les roues car cela roule entre 40 et 45 km/h. Le groupe est bien organisé et cela se relais efficacement. A Chevannes nous prenons la direction de Ballancourt et le rythme ne faiblit pas ! Bien au contraire, nous roulons désormais entre 45 et 50 km/h ! Gilles n’apprécie que moyennement et commence à sentir des crampes pointer L Avec la traversée de Ballancourt le rythme un peu, guidé par la prudence. Ce n’est qu’après Vert le Petit que cela ré accélère fort. Je parviens à assumer quelques relais presque sur malentendu et à chaque fois je serre les dents pour reprendre la roue de celui qui me relais.

Nous arrivons enfin à Brétigny après avoir parcouru les 125 km du circuit à 30,8 km/h de moyenne et 160 km avec l’aller/retour depuis Chilly. Pas mal comme récupération active. Pour les détails, c’est ici : https://connect.garmin.com/modern/activity/1746083977

Au total il y aura eu 372 participants dont 17 du VCBS. Félicitations à Irène qui a été récompensé.

28 mai : «Randonnée de Savigny » à Savigny sur Orge, 4ème rallye du trophée du CODEP ( info Igor)

 Cela plus de 4 jours que le beau temps s’est installé sur le pays. Mais en ce dimanche matin, c’est la pluie qui est présente depuis la nuit, et ce contrairement aux prévisions météo. Depuis que je suis debout, cela s’arrête, cela reprend, et moi, et bien j’hésite… Finalement je me rends à Savigny pour ce 4ème rallye du trophée du CODEP 2017 où je retrouve une partie de mes camarades, ceux qui n’ont pas été refroidis par la pluie.

Nous discutons un peu dans la salle avant de nous élancer à la faveur d’une accalmie, mais sur des routes détrempées. La 1ère partie n’est pas des plus agréable car très urbaines et nous roulons tranquillement. Cela ne nous empêche pas de nous égarer à peine sortie de Savigny et nous nous arrêtons pour consulter la feuille de route que Sophie a eu la présence d’esprit de prendre. Nous rejoignons Longpont par Villemoisson et St Geneviève. A peine sortie du centre de Longpont que nous devons faire une halte non prévue et dont je suis la cause : je suis en effet victime d’une crevaison à l’arrière. Avec ce temps j’ai vite les mains, les cuisses et le cuissard maculés de traces noires L Didier P. prend pitié de moi au moment de regonfler et sort une cartouche de C02, et nous pouvons enfin repartir.

Nous arrivons à Arpajon par la vallée de l’Orge, et c’est après avoir traversé Bruyère le Chatel que nous pouvons enfin rouler hors agglomération. Nous commençons à nous organiser en se relayant sous l’impulsion essentiellement de Mich, Eric C. et Didier, ce qui augmente notre rythme et nous dépassons avant Le Marais le groupe 2 parti avant nous. Nous bifurquons à la sortie du Marais vers St Chéron et la cote montre les différences de forme du jour. Mois même je ne suis pas au mieux du fait de mon rhume des foins, mais je fais encore illusion. La descente sur St Chéron ne sera qu’un court répit et un bref moment de récupération car nous enchainons directement avec la montée sur la Petite Beauce. Dans le même temps, les cieux deviennent plus cléments, la route s’assèche et les nuages commencent à devenir plus légers J

A Souzy la Briche nous remontons jusqu’à Villeconin avant de rejoindre Roinville et de monter Beauvais. S’ensuit la descente sur les Loges et Levimpont pour trouver le ravito à la sortie du bourg. Nous y retrouvons Eric L. parti après nous mais qui a raté la bifurcation à la sortie du Marais. Par contre avec Guy nous commençons à nous poser des questions car nous ne voyons pas arriver le reste du groupe. Alors que nous repartons à leur rencontre, nous les voyons arriver. En fait Didier a lui aussi été victime d’une crevaison dans la descente. Nous reprenons brièvement la route car après à peine 2 ou 300m Didier crève à nouveau à l’avant. Son pneu n’a pas résisté à un bris de verre !

Nous repartons, enfin, par St Cyr Sous Dourdan, Rochefort en Yvelines puis montons doucement mais surement jusqu’à Bullion. De là le parcours est moins vallonné et de Longchène nous arrivons à Pecqueuse avant de contourner Limours par le sud pour arriver au pied de la cote de Roussigny. Didier et Eric attaquent en tête et je les suis. Ils ralentissent mais je poursuis mon effort. Derrière je sens une présence. C’est Mich qui d’un coup accélère et me lâche. Je reviens au train mais il en remet une dernière couche à l’entrée de Roussigny. Guy derrière regarde et s’amuse de ce jeu dont je sors perdant.

Nous continuons par Janvry, où nous trouvons le second ravito au cimetière, puis descendons Le Déluge pour arriver à Marcoussis au pied de l’escargot qui est notre ultime difficulté du jour. Au sommet nous prenons à droite en direction de Monthléry puis de Ballainvilliers. Nous arrivons enfin à Balizy et prenons à gauche pour éviter le raidar avant d’arriver à Savigny au terme de la boucle de 100km.

Déception pour les organisateurs qui n’ont eu que 147 participants. Pour notre part le VCBS avec 20 participants termine 4ème au challenge vitalité et ramène un coupe.

Nous avons parcouru les 100 km à 27,7 km/h de moyenne pour 890m e D+.

Pour les détails, c’est ici : https://connect.garmin.com/modern/activity/1763664731

 Jeudi 25 mai : 78 - Randonnée des Coteaux de la Seine / Mantes-la-Ville.

(info les Françoises B.et M.)

7h30. Inscription des deux Françoise à la Randonnée des "COTEAUX DE LA SEINE" du club athlétique de Mantes la Ville, section cyclotourisme (CAMV). Nous sommes parties dans la fraîcheur du matin, pleines d'entrain pour le parcours de 83 kilomètres.sur les routes des Yvelines, du Val d'Oise, et de l'Eure. 

  Superbe journée, parcours très agréable sur la route des Crêtes. Nous nous sommes arrêtées quelques instants pour apercevoir en contrebas la Seine et une péniche se hâtant avec lenteur sous le soleil qui commençait à poindre dés les premiers kilomètres. Nous avons grimpé de bonnes côtes. Le tracé nous a fait passer par Vetheuil, Chérence, La Chapelle St Ouen, Le Bois Jérôme, Saint-Marcel, le Mont Vernon.. Succession de longues côtes et de bonnes descentes. Le contrôle était situé à Douains, face au château de Brécourt. Au fur à mesure de la matinée la chaleur s'est faite plus incisive. Le retour a été un peu plus difficile en raison d'un vent de face assez soutenu. Nous sommes passées par Blaru, Le Chêne Godon, Notre Dame de la Mer, Saint Illiers-la-Ville, Rosny/Seine, Buchelay. Nous sommes arrivées au stade Aimé Bergeal de Mantes-la-Ville à 13h30.

Nous avons su gérer cette randonnée, sans erreur de direction, aidées en cela par un bon fléchage. Le dénivelé général était 870 m pour 83 kilomètres.

Nous avons reçu un bon accueil, restauration : sandwich jambon ou rillette et un Perrier bien frais. Nous nous sommes installées au soleil en attendant tranquillement et patiemment Colette Orrieux (rappelez-vous, elle devait participer avec nous à "Toutes à Strasbourg". Hélas suite à une chute de vélo peu avant le jour "J" du départ à Mennecy, elle a dû déclarer forfait, malgré elle, et bien triste pour nous Toutes!)

Ce jeudi, Colette a fait ses 180 kilomètres pour un dénivelé de 1600 m. BRAVO à elle.