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3e trim. 2016

1, 2 & 3 juillet : La « Forest’Cime » à Arbent (01) (info Igor)

Ce week-end je ne roule pas avec le VCBS, mais dans mon coin, au sens propre comme au sens figuré. En effet, je me suis inscrit à la Forest’Cime au départ d’Arbent, à tout juste 15 km d’où j’ai grandi et d’où réside encore une partie de ma famille.

La Forest’Cime c’est quoi ? C’est une randosportive sur 3 jours, 450 km et 9000m de D+ pour découvrir le Haut-Bugey et le Haut-Jura. Une allure libre, et chaque jour un col chronométré avec un classement général, par catégorie d’âge, quotidien et final.

Lors du retrait de mon dossard et de mon paquet, je découvre qu’il y a 40% d’anglophone sur les 130 partants environ. Mais aussi des belges, hollandais, suisses, allemands, une italienne, australiens, une américaine… Le dossard et la plaque de cadre portent notre nom et le drapeau de notre nationalité. Et pour les premiers inscrits, le maillot offert est aussi personnalisé de la même façon !

 Vendredi matin, c’est sous un temps magnifique, mais pas trop chaud, que nous partons à 9h d’Arbent. Outre plusieurs voitures, dont une ouvreuse, il y a aussi quelques motos avec médecin du SMUR, infirmier, ravitaillement en eau et photographe. Bref, une organisation et un encadrement au top ! De plus, malgré que cela soit une randonnée, les carrefours les plus sensibles sont protégés par des bénévoles. Cela s’annonce sous les meilleurs hospices.

Pour ce premier jour, les routes me sont globalement connues, car elles ont fait partie de mes terrains d’entrainement. Nous commençons par un tour dans Oyonnax, capitale de la plasturgie et de la lunetterie avant d’attaquer après 5 km la première des nombreuses ascensions au programme. Nous arrivons à Apremont après 8 km à environ 6% et les groupes se forment déjà. Légère descente vers le magnifique lac Genin où fut tourné le dernier « Belle et Sébastien », avant de remonter sur Belleydoux puis Désertin, ce qui nous permet de flirter pour la 1ère fois avec les 1000m d’altitude puisque nous atteignons 998 m. Nous descendons alors par Viry pour rejoindre Arbent après 20 km. C’est une belle et longue descente où nous roulons sans risque entre 60 et 70 km/h.

Direction Dortan, cité martyre, qui fut brûlée à presque 100% lors de la seconde guerre mondiale par les nazis par rétorsion à la suite d’actes de la résistance. Nous traversons l’Ain à Chancia, et c’est peu après que nous abordons le 1er chrono avec la cote de Vescles : 11 km d’une ascension entre 6 et 10% dans sa première partie, plus irrégulière par la suite, et qui oblige à jouer du dérailleur. Je monte bien, mais sans vraiment tout lâcher car la route est longue et difficile. Bon, à l’approche du sommet et en entendant le speaker qui fait l’animation et encourage les cyclos, j’accélère et lâche les poneys !

Nous descendons ensuite sur Arinthod où sont placés le 1er ravito et les sacs baluchons de rechange si besoin. Moi j’y prendrais ma crème solaire car le soleil commence à bien taper. L’occasion de découvrir des ravitos bien fournis et achalandés. Outre le traditionnel sucré, il y a des barres énergétiques, de la poudre Overstim, mais aussi du salé (fromage, saucisson…) et des patates nouvelles cuites dans l’eau salée. Que du bonheur !

 Nous nous dirigeons ensuite vers Thoirette par le chemin des écoliers qui est plus vallonné, soit par Valfin-sur-Valouse et Aronas. Je suis reparti devant un groupe, mais il roule visiblement très tranquillement, car il ne me rattrape pas malgré mon rythme calme. Dès la sortie de Thoirette c’est le col de Matafelon, au sommet duquel je trouve David arrêté à une fontaine. Je l’attends et fais connaissance. David est anglais mais vis depuis plusieurs années dans la Nièvre. Il court en UFOLEP et n’a pas l’habitude de ces longues distances. Mais il a été invité par l’organisation en remerciement d’avoir traduit bénévolement le site en anglais. C’est une quinzaine de km moins collineux que nous faisons pour atteindre le second ravito à Port, au bord du lac de Nantua. Les participants apprécient ce paysage qui m’est très familier. Nous repartons en longeant le lac jusqu’à Nantua et peu après c’est la montée vers les Granges du Poizat : 10 km pour dépasser cette fois légèrement les 1000m d’altitude et avec des passages à 8-9%, et rarement en dessous de 5%. Quelques km avec un profil descendant entre 3 et 5% à travers le plateau de Retord pour atteindre le Petit Abergement. Là en voyant la flèche, je percute en réalisant que j’ai oublié qu’il restait encore le col de Cuvillat ! Juste le temps de tomber sur le petit plateau et de monter les pignons. Car si nous descendons, dès que nous tournons à droite cela monte à 8% pour arriver en quelques dizaines de mètres à 10% ! Le col est franchi après 4 km d’une pente irrégulière, mais qui laisse généralement des souvenirs. Il ne nous reste plus qu’à descendre sur Chandord puis de rejoindre Hauteville-Lompnès, terme de cette 1ère étape où il fait 29° malgré les 800m d’altitude. Une pression et une salade de pommes de terre ou de pâtes nous attendent, puis après la douche, la séance de massage est appréciée pour récupérer de cette journée de 159 km à 24,6 km/h de moyenne pour 2820m de D+.

Pour les détails : https://www.strava.com/activities/628896771

 Pour le second jour, le temps annoncé est sensiblement plus maussade. Mais la pluie est annoncée sur Culoz à partir de 8h, et le ciel devrait se dégager dans l’après-midi sur le Jura où nous nous rendons. Mais c’est avec un temps pluvieux et d’averses que nous nous réveillons. L’organisation décide même de retarder le départ prévu à 7h pour cette étape royale de 172 km et 3900m de D+

Finalement c’est quand même sous une pluie fine, mais sur des routes détrempées, et avec l’imperméable que nous prenons la route. Nous franchissons le col de la Lèbe pour nous échauffer, avant de descendre sur Culoz au sud. Si la route reste mouillée, il ne pleut plus et je commence à avoir chaud. Aussi à l’approche des premières rampes dans Culoz je me débarrasse de mon imper auprès d’une voiture de l’organisation.

Je tiens à être à peu près à l’aise pour affronter le plat du jour dès le 30ème kilomètre : le col du Grand Colombier, un col qui a la réputation d’être un des plus durs de France, à défaut d’être un des plus renommé. Cerise sur le « gâteau », c’est le chrono du jour ! Dès les premiers mètres la pente passe à 8%, puis arrivent vite les 12%. Elle oscillera toujours dans ces valeurs. Seul répit, après 6 km un replat entre 2 et 4% sur 1 km, et qui permet de récupérer un peu ou d’accélérer. Mais dans un brouillard assez épais (15-20m de visibilité) et une température qui chute sous les 10°C, je subis et laisse aller le chrono. Mon objectif est d’arriver au sommet sans mettre pied à terre. Dans le brouillard je distingue un participant tirant des bords devant moi pour monter. Je m’accroche, tire sur le cintre, passe les lacets rapprochés sans pouvoir profiter du magnifique paysage sur la vallée du Rhône, perdus dans le brouillard que nous sommes. L’écho du speaker qui vient à mes oreilles m’annonce la proximité du sommet et me donne les dernières forces pour y parvenir. Je récupère mon coupe-vent dans mon baluchon de rechange avant d’attaquer la descente. Descente technique et étroite que j’engage prudemment avec la chaussée mouillée. Heureusement car je suis victime d’une crevaison à l’avant et ma vitesse modérée m’évitera de fâcheuses conséquences. Pendant que je répare presque tous ceux qui passent me demandent si j’ai ce qu’il faut, signe de l’ambiance et la cohésion entre participants. Avec ce contretemps je finis de me refroidir.

Nous poursuivons par un profil vallonné vers le nord par Hotonnes, le Petit Hébergement, les Plans d’Hotonnes. L’hiver, tout ce secteur est un immense site de ski nordique. C’est aussi le seul moment où nous aurons des routes sèches, signe d’espoir pour un temps plus clément. Au km 90, c’est une longue descente vers Chatillon-de-Michaille puis St-Germain-de-Joux. Ici nous prenons à droite pour monter vers Echallon où je crève de nouveau à l’avant. Décidément, les Véloflex n’aiment pas l’eau L Nouvelle réparation, et pendant ce temps passe une voiture de l’organisation qui s’arrête pour m’aider à regonfler avec une pompe à pied. Je repars en direction de Désertin puis direction La Pesse où est placé le dernier ravito. Vu les circonstances avec mes crevaisons, je roule presque tout le temps en solo. C’est maintenant un crachin et un brouillard assez dense qui nous accompagnent, ce qui rend les descentes assez « fun ».

A La Pesse j’ai la chance de retrouver le camion avec les baluchons, ce qui n’était initialement pas prévu. Comme j’ai un pneu de rechange, j’en profite pour le monter. Deux crevaisons depuis le départ, cela me suffit. Après quelques km nous abordons la longue et assez raide descente de Septmoncel - 10 km – qui nous amène à St-Claude. Ville renommée pour la taille de la pipe, mais aussi des diamants.

A peine sortis de St Claude et après 157 km, nous montons de nouveau. Ce n’est pas très raide, même s’il y a des passages à 8% voire plus, mais avec la distance, la pluie et le froid, cela commence à peser.

Après 173 km j’arrive à Prénovel (880m d’altitude), et terme de cette seconde étape. Je suis content de prendre possession de ma chambre et de la douche. Ensuite direction le massage, avant d’apprécier le repas qui nous a été préparé ! La dernière surprise sera celle de mon chrono. Si avec 1h24 je suis à 23 mn du meilleur et à la 58ème place, je n’ai perdu qu’une place au général et dans ma catégorie. J’ai 40 secondes de retard sur le précédent, ce qui est à la fois peu et beaucoup, avant le dernier chrono de 8 km. Pour les détails de cette journée mémorable de 173 km 3830m de D+ : https://www.strava.com/activities/628872721

 

Réveil matinal à 5h30 en ce dimanche matin pour aborder la 3ème et dernière étape de cette Forest’Cime. Bonne nouvelle, le soleil brille même si le temps reste frais. Entre les près de 900m d’altitude et la fraiche journée de la veille, il fait tout juste 18° au moment de s’élancer à 8h après un bon petit déjeuner et la préparation de nos vélos.

Tout commence par une longue descente vers Clairvaux-les-Lacs que nous atteignons après 15 km. Mes « talents » de descendeur font que je suis bien sûr dans les derniers. Nous abordons directement et à froid l’ascension sur 10 km du col de la Joux. Il n’est pas des plus difficiles et présente une pente globalement entre 5 et 6%, ce qui nous permet de monter groupés, avec même certains des dossards distinctifs du challenge grimpeur. Je profite de ce rythme raisonnable à travers la forêt pour faire quelques photos. Après un parcours globalement descendant, à travers le plateau du Haut-Jura, nous parvenons à Grande-Rivière pour notre 1er ravito du jour. J’apprécie toujours autant les patates accompagnées de saucisson ou de Comté ! C’est en longeant le lac de l’Abbaye, sous le soleil et avec les reflets du paysage sur sa surface, que nous reprenons notre périple.

Après avoir parcouru 50 km, nous abordons une route étroite, pittoresque, mais surtout avec un paysage remarquable. Nous longeons là la vallée de la Bienne, avec en surplomb la remarquable voie ferrée qui relie St-Claude à Morez. Cette ligne SNCF est l’équivalent d’un BPF pour les ferrovipathes !

Nous laissons à notre droite Morbier, ville qui a donné son nom au célèbre fromage, présent sur nos ravito en plus du Comté, avant de traverser Morez, ville de lunetterie encore aujourd’hui.

Peu après la sortie de Morez se présente la montée chrono du jour, avec la grimpette sur Prémanon sur 8 km. A peine la borne franchie que 2 participants s’éloignent. Visiblement ils sont partis pour faire un temps. Le premier kilomètre est en léger faux-plat. J’accélère moi aussi mais en en gardant sous la pédale, car il tenir jusqu’au sommet. Ensuite la pente passe à environ 6% de moyenne, avec des passages à 8%. La fatigue se faisant sentir en cette 3ème étape, j’ai du mal à forcer. Aussi je m’efforce de tenir une cadence de pédalage aux alentours de 80. Je tiens plutôt pas mal, mais je me fais enrhumer par 2 dossards distinctifs ! En entendant le speaker je donne tout, dépasse du coup 2 cyclos devant moi, et passe la ligne en apnée ! Comme les baluchons sont là, je me débarrasse de mes manchettes avec la température qui se réchauffe enfin. La bénévole présente nous annonce un profil descendant jusqu’au prochain ravito. Mais cette charmante dame n’est sans doute pas passée par la forêt du massacre que nous devons traverser. Nous montons à près de 1400m avec des pentes non négligeables. Mais cela en valait la peine car le paysage est là encore magnifique. On en prend plein les yeux, et je ne suis pas le seul à m’extasier ! C’est à Lajoux que nous trouvons le second ravito du jour.

Nous repartons en groupe avec une bonne partie du Team La Forestière. Ils assurent un tempo modéré afin que personne ne soit largué. Sauf moi dans les descentes, mais je reviens dans les côtes et donnant ce qui me reste. Nous parcourons une vingtaine de kilomètres aux environs de 1200m sur ce plateau du Haut-Jura, sur des routes en montagnes russes, donc pas franchement reposantes. Mais la beauté des lieux nous fait oublier notre fatigue. Après Les Trois Cheminées nous descendons sur Les Bouchoux, puis Choux jusqu’à une encablure de Molinge. Une épingle à cheveux à gauche pour entamer l’ultime montée de ces 3 jours, en direction de Viry par Rogna. Nous parvenons groupés au sommet. Il ne nous reste plus qu’à nous laisser descendre jusqu’à Arbent, le terme de ces 3 jours, et d’où nous sommes partis.

 Nous sommes souriants, contents et heureux de cette « aventure ». Après la douche, direction la pasta-party au cours de laquelle nous échangeons sur les bons et moins bon moments de ce week-end, mais qui restent tous de beaux souvenirs, avant de clore sur la remise des récompenses.

Pour ce dernier jour nous avons parcouru 149 km à 27,5 km/h de moyenne pour 2340m de D+.

Pour les détails, c’est ici :

https://www.strava.com/activities/628872706

 Pour conclure, j’espère bien être de la fête en 2017, mais aussi ne pas être le seul du VCBS pour partager cette magnifique région avec d’autres.

   

 

Dimanche 17 juillet : Sortie Club (info Igor)

 L’effet vacances est déjà là, et seulement 11 cyclos sont présents en ce dimanche matin sur le parking de Carrefour. Moi-même je suis de passage, car je suis rentré en début de soirée la veille d’une semaine à Sedan, et je repars dès le lundi dans le Haut-Bugey. Du coup je suis ravi que Laurent T. nous ai concocté un parcours.

Vu notre nombre restreint et malgré la disparité de niveau, nous ne formons qu’un groupe. Après 10 jours sans rouler, je ne m’en plains pas ! Nous partons par Villejust que nous montons tranquillement, ce qui permet à Fred pour une fois d’être en tête au sommet avec quelques longueurs d’avance. Il a visiblement bien récupéré de la 9ème diagonale effectuée par le quatuor infernal. Nous passons ensuite par Nozay pour descendre l’escargot – ça change – et monter le déluge avec encore Fred en tête, suivi de près cette fois par Gilles.

Nous poursuivons par Bel-Air, Bruyère, Breuillet. Puis de St-Yon, nous remontons la vallée de la Renarde et de la Boelle jusqu’à Venant, où nous abordons la 3ème bosse du jour, avant d’arriver à La-Forêt-le-Roi pour un secteur moins vallonné sur le plateau. Nous nous dirigeons vers Corbreuse que nous traversons plus tardivement que prévu suite à une crevaison de Didier. Il n’a pas vu un bris de verre, ce qui a été fatal à sa roue avant.

 Albert lui donne un coup de main, mais nous craignons le pire en voyant Didier sortir sa bombe de CO2. Mais il faut reconnaitre que ses échecs ont été profitables, et que désormais il maitrise bien mieux son utilisation !

 A la sortie de Ste-Mesme, seconde crevaison de… Didier, et toujours à la roue avant. Cette fois c’est un silex. Avec Albert nous lui donnons un coup de main pour réparer et trouver le coupable. Après quelques minutes nous repartons vers Ponthévrard, St-Arnould, Moutiers et Bonnelles.

  Pour une fois au dernier giratoire nous prenons à gauche pour rejoindre Pecqueuse par Villevert. De là nous descendons sur Limours pour monter Roussigny. Georges accélère progressivement avec moi et Gilles dans sa roue.

 A un moment je me retrouve sur un faux train et accélère franchement, ce qui me permet d’atteindre Roussigny en tête, pour une fois, après m’être bien donné !

  Nous rentrons par La Folie-Bessin. Comme je me sens pas trop mal, et que nous n’avons pas à marquer le stop en l’absence de voiture, j’attaque franco cette dernière bosse. Derrière cela s’accroche, même s’ils ont été un peu surpris. Après le virage Gilles me passe, mais je poursuis mon effort et je le repasse à moins de 100m du haut. Après avoir transféré mes données, je suis satisfait de moi : j’ai réussi à battre sur ce segment mon record perso qui datait de près de 3 ans.

 Le retour se fera tranquillement par Villejust et Longjumeau et conclura une sortie agréable, douce et sympathique.  Nous aurons parcouru un peu plus de 110 km à 25,3 de moyenne pour 1000m de D+

  Pour les détails : https://www.strava.com/activities/643788676

 Dimanche 31 juillet - Sortie Club ( info Igor)

 Entre les vacances et le grand chassé-croisé de l’été, nous ne sommes que 9 au rendez-vous dominical. C’est donc en groupe unique que nous partons sous la direction de notre Président Laurent qui nous a préparé le parcours du jour.

Laurent nous fait rejoindre St-Germain-les-Arpajon en passant entre Monthléry et Longpont, ceci afin d’emprunter des routes moins fréquentées. Toujours dans cette optique, à l’entrée d’Arpajon nous prenons à gauche pour monter à La Norville. C’est plus court que par le centre d’Arpajon, mais aussi un tantinet plus raide : 11% !  Nous nous dirigeons ensuite vers Marolles-en-Hurepoix que nous traversons, puis Bourray-sous-Juine. Nous abordons alors notre seconde côte de la journée, plus longue cette fois, et avec un scénario qui va se renouveler : cela monte au train dans un premier temps, cela accélère progressivement généralement sous l’initiative de Gilles, Christophe C. ou moi, et au final Eric en plante une et arrive largement le premier au sommet, nous laissant à plusieurs longueurs la langue pantelante !

 Après Boissy-le-Cutté, brève descente avant de remonter sur Orveau. Puis nous descendons sur Etampes ce qui nous vaut un petit passage urbain. Jusqu’à Chalo-St-Mars la route est agréable, voir bucolique et ne cesse de monter et descendre, modérément. Et pour la satisfaction de tous, la température monte doucement et devient enfin agréable. A partir de St-Hilaire, nous enchainons une succession de côtes au cours desquelles Eric ne nous ménage pas, enfin pour ceux qui essaient de le suivre, vainement bien sûr. Nous remontons jusqu’à Sermaise par Villeconin. Dans la descente sur le Val-St-Germain, Laurent se fait une petite frayeur, avec sa roue arrière qui chasse un petit coup sur des gravillons. Heureusement, nous étions loin de forcer l’allure !

Par contre Didier B. commence à être bien entamé. Il manque de fond et nous en sommes à 3h30 de selle. Nous rejoignons Bel-Air par St-Maurice et Courson. Pour préserver un peu Didier, nous décidons de rentrer par La Folie-Bessin. Au pied de la descente du déluge nous sommes rejoints par un groupe de l’US Métro.

Je décide d’attaquer fort La Folie-Bessin pour tenter de battre mon temps de référence. Je surprends tout le monde, l’US Métro compris. Bien que je tienne un bon tempo jusqu’au virage, je comprends que cela risque d’être compliqué. En effet il y a un petit vent défavorable. Petit, mais cependant sensible. Je me dis alors que je fais le lièvre parfait et m’attends à me faire dépasser. Finalement ce n’est qu’après le carrefour qu’un US Métro me double. Quand à mon temps, et bien j’aurais échoué pour 3 secondes.

 Le retour se finira tranquillement par Villejust et Longjumeau. Nous concluons une agréable sortie plus ou moins rythmée, au cours de laquelle nous avons pris du plaisir grâce à un parcours joliment dessiné par Laurent.

Nous aurons au final parcouru 115 km à 26,2 km/h de moyenne pour 1000m de D+. Pour les détails : https://connect.garmin.com/modern/activity/1281373243

Dimanche 7 août - Sortie Club (info Igor)

Ce matin, la statistique que les aoûtiens sont plus nombreux que les juilletistes pour les vacances estivales, semble bien se vérifier. En effet, nous ne sommes que 7 pour le rendez-vous dominical avec notamment le retour de Michel, qui rentre tout juste et qui est resté 4 semaines sans rouler.

Nous nous élançons en direction de Savigny sur un parcours tracé par Laurent T. Mais après quelques centaines de mètres, nous nous rendons compte que Michel, Bernard et Zébulon sont partis en sens inverse.

 C’est par la route de Corbeil et la Croix-Blanche que nous atteignons Bondoufle. En cette heure matinale du dimanche matin, la circulation est réduite et nous progressons en sécurité. A Vert-le-Grand, nous prenons Echarcon pour rejoindre Chevannes par Mennecy. Nous continuons en Seine-et-Marne, sur un profil assez plat, par St-Sauveur-sur-Ecole, Chailly-en-Bière avant de pénétrer dans la forêt de Fontainebleau. Du coup, nous roulons à un bon rythme en nous relayant régulièrement avec Gilles et Arnaud. Peu avant d’atteindre la Seine avant Bois-le-Roi nous prenons au sud.

 C’est peu après que nous affrontons la 1ère belle cote de la journée. Elle n’est pas très longue, un peu plus de 1,5 km, mais elle finit à un bon 10% ! Gilles passe assez vite sur le petit plateau, tandis que je reste sur le 50 pensant qu’elle n’est pas si longue, ni si raide. Résultat : Gilles me repasse avant de basculer sur le plat. Nous sortons de la forêt à Arbonne-la-Forêt après un long faux-plat descendant parcouru à bonne vitesse. Nous traversons Courances et Dannemois où nous apercevons des luxembourgeois en pèlerinage sur le site de Claude François. A la sortie de Videlles, c’est la seconde bosse du jour qui nous éclate bien. Sur le plateau qui mène à Mondeville nous sommes face à un léger vent défavorable et nous nous mettons en éventail. A quatre, le risque de bordure reste limité. Arrivés à Chevannes nous bifurquons à gauche vers Fontenay-le-Vicomte puis Vert-le-Petit, Leudeville et Brétigny-sur-Orge, avant de rentrer par Longpont et Ballainvilliers.

 Au terme de notre périple à Chilly, nous avons parcouru 118 km pour modestement 630m de D+ à 29,2 km/h de moyenne.

Pour les détails, c’est ici : https://www.strava.com/activities/667559189

Dimanche 14 août - Sortie Club ( info Igor)

Vacances + weekend du 15 août = cyclos en vadrouille ! En effet nous ne sommes que 7 au rendez-vous, dont Bernard qui partira rapidement de son coté, et Patrice qui a fait la diagonale avec Michel, Christian et Patrick C. En l’absence de Laurent, Michel nous propose un parcours que nous acquiesçons. Un parcours issu de son GPS neuronique, autrement dit de sa connaissance de la région, à l’ancienne.

 

  C’est par un traditionnel Villejust et Le Déluge que nous quittons la ville. Dès le déluge Patrick R. nous montre que malgré son repos forcé du printemps et son absence de compétition, qu’il conserve de beaux restes. En effet, il nous met plusieurs longueurs après avoir passé en groupe la francilienne. Ça promet !

A La Roncière nous prenons Bruyère pour rejoindre Breuillet et St-Yon. Michel nous fait rejoindre le plateau par les faubourgs de St-Sulpice-de-Favières d’à peine 1 km, mais qui oscille entre 8 et 14% ! L’occasion pour Patrick R. de se lâcher, et de nous lâcher. A Chauffour nous descendons à Villeconin. Patrick C. et Patrice nous quittent ici, tandis que nous continuons vers Venant avant de monter à Boissy-le-Sec. Nous poursuivons par La Forêt-le-Roi, Le Bréau St-Lubin, puis Corbreuse, Ste-Mesme. Sur le plat nous roulons entre 30 et 33 km/h tout en profitant du beau temps. Les champs moissonnés donnent une impression de désolation amplifiée par la platitude du relief. Le vent, léger mais sensible car défavorable, fait son apparition.

 Nous atteignons St-Arnoult après avoir traversé Ponthévrard, puis passons Moutiers, Bullion, avant d’aborder l’avant dernière difficulté avec la montée sur Longchène au cours de laquelle je tente de suivre Patrick. Je tiens un moment, mais craque finalement à l’entrée du village. Nous contournons par le sud Limours ce qui nous amène au pied de Roussigny pour la dernière cote du jour. A Chante-Coq Michel choisit de rentrer par Gometz, Les Ulis et La Folie-Bessin. Dans Villejust nous tombons sur Amadeu et Philippe O. qui ont roulé avec les cyclosports, et qui ont semble-t-il bien tiré la langue derrière Brice et un membre de Bona.

L’arrivée à Chilly se fait après 118 km parcourus à 26,3 km/h de moyenne et presque 1000m de D+. Pour les détails : https://www.strava.com/activities/675743395

Lundi 15 août - Sortie Club jour férié

 Est-ce l’effet grasse matinée ? Mais toujours est-il que si certains de la veille sont absents, les « nouveaux » sont plus nombreux et nous nous retrouvons à 8 pour nous élancer sous la direction de Michel P. Le soleil brille, il fait encore frais mais c’est très supportable (15°C) en cours intégral.

Vu la disparité du groupe et le manque d’entrainement de certains, nous roulons tranquillement et je me cale au tempo de Michel. Nous partons par Villejust. Dans la cote Zébulon tente de prendre le large et je reviens dans sa roue, suivi par Serge et surtout JP. Nous prenons ensuite la direction des Ulis, puis Gometz puis Janvry. Michel nous a fait prendre le chemin des écoliers pour arriver à Janvry en évitant Le Déluge. Nous nous dirigeons ensuite à Briis-sous-Forges par Chante-Coq, puis Forges-les-Bains. Dans Forges-les-Bains, Michel nous fait prendre une route que je ne connais pas, ceci afin de rejoindre Machery et Angervilliers. De là nous allons au Marais. En fait, nous faisons visiblement pas mal de circonvolutions, ce qui nous permet de faire de la distance sans nous éloigner, tout en découvrant de nouvelles routes !

Au Marais je prends un peu d’avance pour me poster à l’entrée de St-Maurice et prendre le groupe en photo. Dans la montée je me fais mal aux jambes, car roulant un peu en deçà de mon rythme habituel, je ne suis pas assez chaud. JP s’en doutant me questionnera d’ailleurs sur ce point. Pour sortir de St-Maurice Michel nous fait encore découvrir une nouvelle route. Celle-ci nous amène à la sortie de La Touche, au sommet de la cote. Nous arrivons ensuite à Bel-Air pour prendre Fontenay-les-Briis, afin de monter à Mulleron. J’entame la montée aux cotés de Michel tandis que Zébulon prend quelques longueurs d’avance. Michel m’encourageant à partir, je décide de rejoindre Zébulon que je dépasse, continuant sur ma lancée. D’un seul coup, je me fais enrhumer par JP qui monte sur la plaque ! J’ai beau tomber les dents et conserver de la vélocité, rien n’y fait. Nous faisons encore un détour avant de revenir sur Janvry. Nous rentrons par le Déluge et l’escargot où je tente, encore vainement, de suivre JP. A Nozay, nous prenons la direction de La Folie-Bessin avant de bifurquer sur Villejust et Chilly.

 Nous avons fait 73 km à 25 km/h de moyenne pour environs 600m de D+, sur un circuit tortueux, original et dans une bonne ambiance en mode balade décontractée. Merci à Michel pour ce parcours.

Pour les détails : https://www.strava.com/activities/676765822/segments/16589176452

 Dimanche 28 août : Sortie Club (info Igor)

 Une participation en hausse ce matin car les retours compensent les départs. Nous avons aussi le plaisir d’accueillir Olivier qui vient découvrir comment se passent nos sorties. Laurent T. est parti en vacances, mais Michel qui est de retour a prévu un parcours dans un coin de sa tête. Nous restons groupés, ceux qui sont de retour souhaitent faire une reprise en douceur. Eric et JP n’étant pas là, les éventuelles ascensions devraient être raisonnables.

Nous partons par Villejust, que Zébulon attaque en tête. Georges et Fred suivent, le rejoignent et poursuivent leur effort pour continuer seuls jusqu’en haut. Nous continuons par le Déluge où cette fois je décide de ne pas me laisser distancer, avant de continuer sur Bel-Air. Olivier prend ses marques et reste bien dans le milieu du groupe.

Nous passons La Roncière, puis à St-Maurice nous prenons à droite pour rejoindre St-Chéron par les Tuileries. Après avoir longé un peu l’Orge, Michel nous fait prendre à gauche pour monter franchement sur le plateau et rejoindre Les Granges-le-Roi. Nous organisons les relais face au vent, les plus forts protégeant les autres. Nous atteignons St-Martin-de-Bréthencourt après avoir traversé Corbreuse. Peu après, nous bifurquons à droite pour remonter au nord, et traversons Log Orme, Ponthévrard, Sonchamp pour arriver à Clairefontaine.

 Après 70 km parcourus, certains à court de forme ou n’étant pas habitués à un rythme un peu plus élevé que d’habitude, commencent à peiner, mais s’accrochent avec volonté. Nous tournons à gauche pour monter et rejoindre La Celle-les-Bordes puis Bullion. Mais Michel nous réserve une surprise : à l’entrée de Bullion, il nous fait prendre tout de suite à gauche, pour nous diriger sur Les Bordes.

Il a décidé de nous faire monter « le petit Ventoux ». Une fois à l’œuvre, je comprends un peu mieux ce sobriquet. A la sortie du bois, le paysage est bien plus austère, impression renforcée par les champs moissonnés et qui rappelle l’aspect lunaire après le Chalet Reynard. C’est aussi le vent défavorable, puis un final à 10% !

 Nous poursuivons en laissant Cernay-la-Ville à notre gauche, puis passons au sud de Choisel pour arriver à Herbouvilliers. Là nous constatons l’absence de Fred et Laurent G. Nous marquons une pause au cours de laquelle nous sommes interpellés par un cyclo de l’ACBB en panne de pompe après une crevaison. Nous voyons ensuite arriver Fred et Laurent. En fait Laurent a été victime d’une crevaison, et comme ils étaient à l’arrière à ce moment, nous n’avons pas remarqué leur arrêt. Fred d’ailleurs, qui commence à avoir faim, car il n’a pas eu le temps de prendre le petit déjeuner avant de prendre la route. Il commence même à penser aux croquettes du chat à qui il en a donné au réveil.

A la sortie des Molières, nous abordons la plaine avec un vent favorable. Michel nous encourage à nous « lâcher » si nous le souhaitons, mais qu’il ne pourra pas nous suivre. Pour autant, j’adopte une vitesse relativement modérée à la sortie des Molières. Mais à la faveur de relais et du vent favorable j’accélère insidieusement pour atteindre 45/47 km/h. J’aperçois une roue qui remonte à ma hauteur, puis qui stagne, et enfin qui recule. Du coup je donne tout et le compteur franchit les 50. Il atteindra même 55 d’après Fred. A 300m de Gometz, je finis par coincer, et dans un semblant de désordre je suis dépassé par Fred, Christophe C. et enfin Didier F., qui règle tout le monde à la pancarte tel un enfoiré (dixit lui-même !) resté bien à l’abri depuis Les Molières ! La pause pour attendre le reste du groupe n’est pas de refus quand même ! Ce segment a été parcouru à 42 km/h de moyenne et représente, en ce qui me concerne, mon meilleurs temps. Merci le vent…

 Nous rentrons par St-Jean-de-Beauregard, la traversée de Villeziers nous étant interdite pour cause de vide grenier. Nous terminons par La Folie-Bessin, Villejust et Longjumeau, où nous nous séparons après cette belle sortie, et toujours un beau parcours comme sait nous les concocter Michel.

Nous aurons parcouru 120 km à 26,4 km/h de moyenne pour 910m de D+.

Pour les détails : https://connect.garmin.com/modern/activity/1324874601

La rentrée des cyclos franciliens ( Info Christian Proponet)

La commission Tourisme de la Ligue Ile-de-France proposait le dimanche 28 aout une randonnée de tourisme à vélo labellisée « la Ligueàvélo » et réservée aux licenciés des 8 départements de la région.

Philippe LEBOUCHER, nouveau responsable de la commission tourisme, voulait rassembler, après la trêve estivale et avant la reprise des randonnées, les cyclotouristes franciliens à la découverte d’un morceau de leur territoire, mais également relancer l’intérêt touristique de la région Ile de France.

Pour cela, la partie ouest du Val d’Oise fut choisie et deux parcours dessinés sur les routes vallonnées et ombragées du parc naturel régional du Vexin, 64 km – 600 m de dénivelée et 82 km – 950 m de dénivelée.

A Chaussy (95), proche du Domaine de Villarceaux, Philippe et Evelyne BONTEMS GERBERT, présidente de la ligue IDF, accueillaient à la « bergerie » la soixantaine de participants avec le traditionnel café – viennoiseries, avant les départs libres sur des parcours vallonnés, avec en poche une fiche, rédigée Michel Vilpoix du club de Cergy, et relatant les principaux points touristiques des circuits.

 

Et ceux-ci ne manquaient pas : Wy dit Joli village et le musée de l’outil, Théméricourt avec son château acheté par Duvallier, ex dictateur de Haiti et abritant aujourd’hui  la maison du parc du Vexin, Haute-Isle avec son église troglodyte, Vétheuil où vécut Claude Monet et son église au toit polychromique, La Roche-Guyon et son château médiéval, Fourches et son moulin dans la vallée de l’Epte, le domaine de Villarceaux avec ses deux châteaux et son parc de 70 hectares. Voilà pour les plus pittoresques.

La ligue avait joint l’utile à l’agréable en proposant aux chasseurs de tamponner…. :  un BPF / BCN à Vétheuil et le tampon du PNR du Vexin pour le brevet des parcs.

À L’issue de la sortie la ligue a offert le verre de l’amitié et les cyclos ont ensuite partagé le pique–nique que chacun avait pris soin d’amener, le tout dans une ambiance très chaleureuse, les sujets de discussion ne manquant pas, entre les vacances et la rentrée.

 L’opération « La Ligueavélo » sera sûrement reconduite l’an prochain à la découverte d’un autre  département, en espérant que la mobilisation sera encore plus importante car pour cette édition, on peut regretter que les Codep et les clubs ne se soient pas suffisamment appropriés le sujet pour le relayer auprès des licenciés. Concernant le VCBS, Patrick m’accompagnait, les deux seuls représentant du VCBS…

Souvenirs de vacances ! ( info Igor)

 Au cours de la seconde quinzaine de ce mois de juillet, j’ai passé quelques jours dans le Haut-Bugey qui m’a vu grandir, dans la famille. Je n’avais pas oublié le vélo et j’ai fait quelques sorties pour me tenir en forme et limiter l’inflation sur la balance, du fait de la cuisine maternelle !

Cela a commencé par mon traditionnel « pèlerinage ». Autrement dit direction le col de Matefelon pour descendre sur Thoirette et descendre ces magnifiques gorges de l’Ain, dont on ne peut se lasser ! Arrivé à Poncin je prends la direction de Cerdon, dont les spécialités sont les cuivreries, et en particulier les casseroles et éléments de cuisine, mais aussi le vin éponyme, un rosé pétillant méthode champenoise, un véritable régal !

 

 

De là je décide, et ce malgré un bon 34/35°C, de m’attaquer au col du Sappel, version 17ème étape du TdF 2016. Pour les locaux il se décompose en 2 parties. Une 1ère partie appelée « col du nouveau Cerdon » jusqu’à Labalme, puis le col du Sappel proprement dit, depuis Labalme jusqu’à son sommet.

Lors de la diffusion de cette étape à la TV, j’ai pu admirer depuis les airs cette région et la découvrir sous un angle nouveau, mais tout aussi magnifique.

De Cerdon jusqu’à Labalme c’est assez roulant. La route est belle, entretenue, large. C’est 4,8 km à 5% de moyenne que je monte à près de 18 km/h. Par contre, je n’ai jamais gravi le Sappel depuis Labalme, mais l’ayant descendu, je sais qu’il est assez raide. De ce côté c’est 2,6 km à 8% de moyenne ! Je les franchis à moins de 10 km/h de moyenne, par moment en tirant quasiment des bords dans les passages à 10% voir plus !

 En regardant mes données sur Stava, je constate sur ces segments les noms de Morabito (FDJ), Reichenbach (FDJ) et Nibali. Ils sont montés sur le 1er segment à près de 27 km/h, et sur le second à au moins 18,5 km/h, en me mettant sur chacun des segments 5mn dans la vue, soit près de 10mn au total !

Je reviens par la combe du Val et un tour du lac de Nantua. Nantua site clunisien, et dont la spécialité est les quenelles de brochet à la sauce Nantua. Un délice ! Je rincé et usé par la canicule !

Pour les détails : https://www.strava.com/activities/646575000/segments/15812777757

  Ma seconde sortie se fait en compagnie d’Eric, avec lequel j’ai désormais l’habitude de rouler lorsque je me rends dans l’Ain, et François un de ses amis coursiers. Cette fois, nous remontons la combe du Val pour enchainer encore 2 autres cols de cette étape du 17 juillet : le Pisselou et La Rochette. Eric à chaque fois les franchit en tête. De mon côté, après avoir été un temps décroché, je termine légèrement devant ou en compagnie de François. Pour les temps, c’est comme dans le Sappel : 5mn dans la vue et environ 10 km/h moins vite que les pros !

Nous rentrons vers le nord par le Valromey jusqu’au Poizat, mais dès le Petit Abergement je coince et un long calvaire commence pour moi. Je suis en effet à la traîne. Bref, une sale journée ! Chaque bosse oblige mes camarades à m’attendre au sommet. Nous descendons sur Les Neyrolles, longeons le lac de Nantua, et avec Eric nous nous offrons un détour par la plaine d’Izernore, histoire de rallonger un peu. Pour les détails : https://www.strava.com/activities/648351001

 3ème sortie le dimanche matin, et cette fois, plus de monde puisque nous serons 6. J’arrive avant Eric, je salue les présents et écoute d’une oreille distraite la conversation. A un moment, je capte « il y a un parisien qui doit venir », « heu !, le parisien, c’est moi… ». Et un bref moment de solitude précède l’arrivée d’Eric. Lorsque l’on discute du parcours, on m’interroge et je propose la partie intermédiaire de « La Forestière » cyclosportive qui se déroulera le 17 septembre. Banco, c’est parti !

 Direction, Les Neyrolles, puis le lac de Sylans, où nous passons devant les anciennes glacières qui alimentaient Paris en pain de glace avant l’avènement du réfrigérateur. A St-Germain de Joux, nous attrapons le parcours de la cyclosportive et attaquons la montée de Laleyriat. Raph, vélociste à La Cluse, prend vite le large en compagnie d’un autre membre du groupe. Je suis à distance et Eric reste derrière, étant en méforme pour l’instant. Je monte à mon train et finit par rejoindre et dépasser le compagnon qui marque un coup de moins bien. Raph reste pour sa part intouchable.

Nous poursuivons au sud par Le Poizat, puis Brénod avant de passer le col de Pisseloup par le versant Est qui est peut-être le plus facile. A Lantenay, nos compagnons décident de couper et je continue avec Eric seulement.

La montée sur Corlier se fait sur la plaque, et l’émulation mutuelle fait que nous ne nous retenons pas vraiment. D’ailleurs Strava m’indique que je ne l’ai jamais monté aussi vite. La descente, récemment et largement gravillonnée, est bien moins jubilatoire !

C’est ainsi que nous arrivons à Cerdon pour monter le « vieux Cerdon » jusqu’à Ceigne. Ce sont 4,4 km à 6% de moyenne avec les 2,5 premiers km à 9% de moyenne ! Après 200m, nous sommes sur du 13% sur cette route étroite, abrupte, qui longe un précipice. Ça pique et je sais encore une fois pourquoi je préfère le « nouveau Cerdon ». Pourtant je parviens à ne pas mettre tout à gauche et réalise là aussi ma meilleure performance sur cette ascension. De Ceigne, nous rejoignons Peyriat et Nurieux, où je laisse Eric et le parcours pour rentrer chez ma mère.

Pour les détails : https://www.strava.com/activities/651736548/segments/16235107411

 Pour cette dernière sortie avec Eric en fin de journée du 26 juillet, il me propose d’aller taquiner la cote de Napt, dite aussi de Lassera. Pourquoi pas, lui ai-je répondu, tout en précisant que je ne l’avais pas faite depuis 30 ans, et qu’elle m’avait laissé un souvenir « mémorable » !

C’est par le col de Matafelon que nous nous échauffons avant de descendre sur Thoirette et de descendre la vallée de l’Ain. Nous arrivons à Cize, où nous passons sous le remarquable viaduc de Cize-Bolozon. Cet ouvrage a été construit lors de la mise en œuvre de la voie ferrée surnommée la « ligne des Carpathes ». Cette ligne qui relie Bourg-en-Bresse à Bellegarde, doit ce sobriquet du fait du nombre important d’ouvrages d’art qui la longe. Pour revenir au viaduc de Cize-Bolozon, il présente la particularité d’être sur 2 niveaux : le niveau supérieur voit passer désormais les TGV Lyria, tandis que le niveau inférieur est réservé à la circulation routière.

Nous longeons encore quelques minutes la rive gauche de l’Ain avant de prendre à gauche la direction de Bolozon. Après quelques dizaines de mètres, Eric me dit « ça promet, on est déjà dans le dur sur le faux-plat ». Un coup d’œil sur mon GPS et je lui réponds « le faux-plat est à 6/7% ! ». Bref, la couleur est annoncée.

 La traversée de Bolozon ne présage rien de bon pour la suite. La pente monte à 12% alors que dans mes lointains souvenirs, elle était aux environs de 7% ! J’apprécie d’avoir une cassette de 12-29, et aussi de rester à quelques mètres d’Eric, avec qui je fais un peu l’accordéon. A la sortie du village la pente s’adoucie et varie entre 6 et 8%. Bref du plaisir et de la facilité après ce que l’on vient de connaitre. Nous continuons de progresser à l’ombre des arbres, avec de temps en temps à droite une magnifique vue sur la vallée.

 Nous parvenons enfin à une épingle à cheveux que je n’ai pas oubliée avec les décennies. J’hésite à m‘arrêter pour prendre une photo. Mais malheureusement pour les lecteurs, le peu de raison qu’il me reste me le déconseille, car une intuition me dit que la reprise pourrait être compliquée. Après un instant d’hésitation, je mets le 26 à l’entrée de l’épingle. En en sortant je lève la tête et redécouvrant le mur que j’espérais plus modeste que ma mémoire me le montrait, je mets vite le 29. Bien m’en prend, car pendant quelques centaines de mètres la pente oscille entre 17 et 19% ! Lorsqu’elle s’amoindrit à 10% cela parait facile, et nous sommes contents d’arriver au sommet. Eric m’avouera qu’avec son 39x25, il n’aurait pas fallu que cela soit beaucoup plus long.

Nous rentrons par Mornay, puis un petit détour par Pérignat, avant de revenir à Nurieux où je laisse Eric, sans manquer de lui donner rendez-vous lors de ma prochaine venue. Nous aurons terminé nos sorties communes estivales en apothéose.

Pour les détails : https://www.strava.com/activities/654503219

Dimanche 11 septembre – Saintry-sur-Seine ( info Igor)

La fin des vacances a sonné depuis quelques jours, et en ce 11 septembre c’est la reprise des rallyes, et pas avec des moindres, puisque c’est le 4ème rallye du trophée du CODEP 2016 qui est organisé à Saintry-sur-Seine. Le temps de s’y rendre en vélo, nous partons dès 7h de Chilly, en groupe d’une douzaine, dont Olivier qui se joint à nous pour la seconde fois. Par contre, le raccourcissement des jours se fait sentir et il fait encore bien sombre. Heureusement ces premiers kilomètres sont urbains et éclairés, mais aussi sur piste cyclable de Viry-Chatillon à Ris-Orangis quasiment.

C’est sous la houlette de Michel que nous nous rendons à Saintry par Draveil, puis en remontant la rive droite de la Seine. Le parcours pour rejoindre le départ étant fléché depuis l’entrée de Saintry. Sur place nous retrouvons Patrice qui est venu directement. Une fois les formalités d’inscription réglées, nous nous élançons tranquillement. Très tranquillement même, puisque sans forcer je prends vite quelques dizaines de mètres d’avance sur mes compagnons, et c’est JP qui me rappelle à l’ordre.

Nous longeons la Seine jusqu’à St-Fargeau, où nous la traversons pour nous diriger en direction de Nainville-les-Roches. Et c’est là que les choses se compliquent ! Entre le parcours un peu différent des éditions précédentes, et la mémoire de certains, il y a quelques éparpillements au gré des différents giratoires que nous traversons. Et comme cela se produit alors que je suis en tête, mais de surcroit en train de dépasser un groupe, du coup je ne m’aperçois de cet éclatement qu’après plusieurs minutes et alors que mes compagnons sont hors de vue. Je décide de continuer dans le groupe où je suis jusqu’au premier ravito qui ne devrait pas trop tarder. Dans Beauvais, au détour d’un carrefour à droite, se dresse un mur qui doit être bref. Je décide de rester sur le 50. Sauf qu’il n’est pas si bref que ça et se termine à 10%. Je termine à l’arrache et sur le 25 et apprécie le plateau pour récupérer.

A Mondeville, nous poursuivons un moment sur le plateau avant de descendre sur Boutigny. Nous continuons vers le sud en laissant Courdimanche à notre droite, avant de prendre à droite pour rejoindre Maisse. Le 1er contrôle arrive juste avant Courty, au bord de l’Essonne sur l’ancien moulin. Peu avant j’aurais dépassé Sylvie, Françoise B. et Claude toujours vaillant ! Ce contrôle permet de se regrouper car beaucoup arrivent en binômes.

Nous reprenons en ayant reformé les groupes. Après Maisse, une cote d’un peu plus de 1,5 km étire le groupe à l’issue de laquelle se situe la séparation des parcours de 85 et 105 km. Tout le monde s’oriente finalement sur le 85, mais apercevant Laurent G. qui prend le 105 (il est venu de chez lui en vélo et n’a que 9 km à faire pour rentrer), je décide de poursuivre avec lui pour ne pas le laisser seul. Du coup, Christophe nous suit également. Fred, après un instant d’hésitation rejoint les autres sur le 85 pour ne pas les laisser dans l’incertitude sur notre « absence ». Nous avons rapidement le renfort d’un cyclo de Brétigny, plutôt costaud d’ailleurs, et il nous fait mal dans les bosses. Après Champmotteux nous passons Boigneville. Nous sommes sur des routes que nous n’avons pas l’habitude de fréquenter. Des routes tranquilles, en sous-bois et agréables. Nous remontons sur un moulin abandonné, dans un cadre bucolique, traversons l’Essonne, puis redescendons dans la vallée pour atteindre Nanteau-sur-Essonne où est placé le contrôle suivant. Après la traditionnelle cote post-ravito, un groupe se forme avec quelques éléments volontaires et dynamiques. Du coup, la progression est rythmée et nous sommes plusieurs à assurer les relais. A Tousson, nous prenons Mézières, puis Milly-la-Forêt que nous traversons.

Nous prenons ensuite le nord en reprenant notre rythme dynamique entre 35 et 40 km/h. C’est ainsi que nous passons Moigny, Dannemois. Après Dannemois, le parcours emprunte normalement la piste cyclable à gauche et parallèle à la route. Mais comme nous avons manqué son entrée, nous restons sur la route. Heureusement, en ce dimanche matin la circulation est modérée et nous ne sommes pas une gêne. Et c’est ainsi que nous manquons visiblement une flèche ! Après quelques carrefours sans indication, je décide de m’arrêter. Deux autres cyclos stoppent aussi, mais les autres continuent sur leur lancée. J’ai eu le « nez creux » en prenant au dernier moment une feuille de route et la consulte. Bingo ! Nous sommes paumés ! Nous sommes proches de Nainville, ce qui doit nous permettre de rejoindre la parcours de 50 km, et un fléchage. A St-Sauveur-sur-Ecole, le fléchage va en direction de La Ferté-Allais, ce qui ne semble pas bon. Une nouvelle consultation montre que le fléchage indique l’aller du 50. Pas bon tout ça. Demi-tour pour rejoindre Orgenoy. Laurent connait le coin, et effectivement à Orgenoy, nous retrouvons le fléchage du retour ! Nous arrivons ensuite à Boissise-le-Roi, puis à St-Fargeau. Nous y traversons la Seine, et après la cote qui s’ensuit, tout en dépassant de nouveau Sylvie, Françoise et Claude. Nous prenons à partir de là exactement la même route qu’à l’aller le matin. Nous ne chômons pas et arrivons à Saintry, notre point de départ, après avoir parcouru 111 km à 31,1 km/h de moyenne.

La participation à cette randonnée aura compté 247 cyclos, ce qui est assez peu pour un CODEP. Quant au VCBS, avec 16 participants c’est tout aussi faible également. Françoise repart cependant avec la coupe de la plus méritante. Félicitions à toi Françoise !

Avec Christophe, les derniers kilomètres commencent à peser. 157 km au compteur, cela ne nous était pas arrivé depuis longtemps, et c’est juste avant la pluie que nous arrivons à Savigny. Quant aux autres, j’aurais des informations indiquant qu’ils n’ont pas musardé non plus, entrainés par JP.

Pour les détails, c’est ici :

https://connect.garmin.com/modern/activity/1353427922

(Info Sylvie)

Dimanche, co-voiturage avec Claude et F. Bresler, pour nous rendre à Saintry-sur-Seine. Histoire d’éviter des kilomètres de ville fastidieux. Du coup, nous arrivons de bonne heure au départ, avant l’affluence. La ballade s’engage en longeant la Seine, agrémentée de magnifiques maisons, sans parler des cabanes de jardinier ! Nous piquons vers le sud pour rejoindre Boutigny, Maisse… Des coins connus, et pourtant nous découvrons de nouvelles routes et même un petit raidard qui m’aurait j’en suis sûre, laissé des souvenirs si nous avions déjà été présentés. Nous innovons encore du coté de Milly-la-Forêt. Chemin faisant, nous sommes salués et dépassés par des groupes de VCBistes, parfois plusieurs fois… certains se seraient-ils un peu perdus… Pourtant le fléchage est impeccable.

Au final, un très beau parcours et une très bonne organisation.

Françoise revient avec une coupe.

Dimanche 25 septembre - La TransYerroise ( Info Frédéric)

En l’absence d’Igor qui accompagnait avec d’autres VCBCistes les Foulées Chiroquoises, c’est moi qui me charge du compte-rendu du 5ième rallye du CODEP. Il s’agissait de la TransYerroise, rallye pour lequel nous étions en jeu pour récupérer définitivement la coupe ! Il faut en effet, être trois fois les plus nombreux pour que ce soit le cas et nous l’avons déjà été 2 fois les années précédentes.

J’avais donc envoyé un message de mobilisation générale, mais force est de constater que le nombre n’était pas au rdv ce dimanche !

19 VCBCistes au total, bien loin de l’armada de Ballainvilliers, dont les couleurs étaient omniprésentes sur le parcours !

Ce n’est que partie remise…

 Départ donc dimanche à 7h30 pour la douzaine de cyclistes qui s’étaient donnés rdv sur le parking du Carrefour Market de Chilly. Parmi eux, Olivier, qui étrennait son nouveau maillot du club, obtenu après son adhésion ce WE ! Bienvenu à lui ! Notons également la présence d’Eric (originaire de Draveil), qui était passé samedi à la permanence, car en recherche d‘un club qui allie à la fois cyclotourisme et compétition ! Je l’avais donc invité à se joindre à nous, afin de se rendre compte par lui-même de l’ambiance au sein du VCBS.

Pour rejoindre Yerres, il y avait en théorie 21 km, nous en avons fait 29… nous égarant plusieurs fois… A l’arrivée, Didier Pozzuoli et Laurent Gilles commençaient sérieusement à se poser des questions et à se languir…En raison du retard pris au départ on optait pour le 75 km afin de ne pas rentrer trop tard, la pluie étant annoncée vers midi…

Sous l’impulsion de Didier, très en jambes (il a fait beaucoup de VTT cet été !!) et du relief roulant le long de la Seine, le rythme est vite monté, avec des relais soutenus autour des 40 km/h. Gilles qui reprenait le vélo après 4 semaines de pause/vacances suivait, et Olivier s’accrochait ! Après le pointage de mi-parcours le groupe d’une douzaine de cyclos se scindait en deux sous l’impulsion d’un groupe « rapide » qui nous a remonté ! Didier, Arnaud, Denisio, Eric et moi-même décidions alors de prendre leurs roues, laissant derrière nous Gilles, Olivier, Laurent entre autres.

Sous l’impulsion entre autres d’un jeune de Ballainvilliers, la moyenne montait sérieusement, et le relai était soutenu avec des pointes à 45 km/h. Silence dans les rangs, chacun étant concentré et vigilant… Didier et moi-même assurions notre part de travail, Eric, Dionisio et Arnaud bien calés dans les roues. C’est ainsi que nous avons rallié Yerres, contents d’avoir suivi et avec des sensations ressenties !  Eric qui voulait voir, est venu et a vu ! Très satisfait du rythme et de l’ambiance semble-t-il !

 Après un petit sandwich, nous avons décidé de rentrer tout de suite, à la fois pour ne pas prendre froid et en raison de la pluie qui menaçait… Didier était, lui, en voiture. Eric a programmé son GPS ce qui nous a évité de perdre du temps, mais pas de prendre l’eau sur le retour !

 Un bien beau rallye au final. Le prochain et dernier CODEP sera le 9 Octobre (Athis-Mons).

Info Sylvie

Rallye de Yerres, ce dimanche. Le club remettait en jeu le trophée déjà gagné 2 fois, pour une victoire définitive. Las, c’est un effectif bien réduit qui se présenta au départ de ce rallye, pourtant inscrit au CODEP. Absences, blessures, foulées chiroquoises, la mobilisation n’a pas eu lieu et le club de Montgeron repart avec le trophée. Nous n’étions même pas dans les 3 premiers…

Claude sauve l’honneur avec la coupe du doyen. Un rallye toujours sympathique, très bien organisé et avec un parcours agréable malgré de nombreux kilomètres en ville.

Dimanche 25 septembre : « Les foulées Chiroquoises » (info Igor)

 Comme chaque année, en cette fin septembre, Chilly-Mazarin organise les « foulées chiroquoise », courses à pieds de 10 et 5 km pour les séniors, puis suivies par des courses pour les scolaires de Chilly-Mazarin, du collège aux CP, sur un circuit de 900m. Et traditionnellement, le VCBS est sollicité pour encadrer ces différentes courses avec des VTT qui ouvrent et ferment les coureurs.

 Sous l’impulsion de Catarina en GO, Frédéric, Jean, Léo, Robin et moi-même, nous sommes de la partie pour cette matinée. Notre Pdt ayant dû déclarer forfait suite à une chute avec comme conséquence, un doigt cassé le privant de vélo.

 C’est sous un beau soleil et une belle douceur que cette matinée débute avec le début des festivités à 9h20 avec le départ du 10 km.

Nous jouerons un rôle non négligeable aussi en tête, en ouvrant et protégeant la course qui se déroule entre 18 et 20 km/h, qu’en la clôturant en serre-file en encourageant les derniers concurrents.

 Les juniors quant à eux, nous ferons monter le cardio avec des départs au sprint, nous obligeant à appuyer sévèrement sur les pédales.

 Au cours de la matinée le ciel se voilera progressivement, mais il nous épargnera jusqu’au bout, et la pluie ne fait son apparition juste après que la dernière course ne soit terminée.

Merci à tous les VCBTistes qui se sont dévoués à cette journée, avec une mention particulière à nos jeunes Robin et Léo qui ont accomplis avec sérieux cette mission.