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4e trim. 2016

Dimanche 2 octobre : « La randonnée des châtaignes » à Dourdan (info Igor)

 

A 7h30 sur le parking de Carrefour il fait encore nuit en ce dimanche matin, et l’air s’est bien rafraichi. Las manches longues sont la règle, de même que les coupe-vent, ainsi que les corsaires et les jambes longues en collant ou jambières. Nombreux sont aussi ceux qui ont des gants longs. Seul Jean-Louis se distingue avec une tenue estivale, soit en court intégral. « plus de vêtements » se justifie-t-il !

Cela discute pour l’orientation de la sortie du jour. Certains, dont j’avoue faire partie, estiment que 40 km pour se rendre à Dourdan et faire un petit parcours, c’est loin pour pas grand-chose. Christian trouve les bons mots pour convaincre la troupe d’une bonne dizaine de présents : ne pas décourager les organisateurs, sous peine de ne plus avoir d’organisations dans le 91.

 Sous la direction de Michel P. nous prenons donc la direction de Dourdan. Villejust, Le Déluge, Bel-Air, La Touche, Le Marais. Après Le Marais, sous l’impulsion de JP qui assure un rythme non exagéré mais un peu élevé pour certains, et avec le vent défavorable, Olivier, moins habitué encore à rouler en groupe et donc à s’abriter, et Didier B. un peu à court de forme, décrochent. Nous levons le pied et assurons le regroupement à la hauteur de St-Cyr-sous-Dourdan. De là, nous prenons à gauche avec un bon raidar à 8% avant de descendre sur Dourdan. JP caracole bien sûr en tête, et Gilles qui me dépasse suit derrière Georges, qui se fait toujours autant plaisir dès que l’inclinomètre s’affole !

 Arrivant vers 9h, nous sommes bien évidemment dans les derniers à nous inscrire, essentiellement sur le 30 km, bien que certains cochent à tout hasard le 60. Un café chaud est le bienvenu vu la température extérieure de 6/7°C !

C’est groupés que nous nous élançons sur le parcours direction l’ouest. A Sermaise se trouve la bifurcation du 30 et des autres circuits. Nous prenons le 30 à droite et la montée. Je m’échappe d’autant plus facilement que personne ne veut visiblement se lâcher dans cette 1ère cote. Cet effort, accentué par le froid que je n’aime pas, est volontaire. En effet, j’espère pourvoir prendre quelques clichés plus haut, ce que je parviens à faire. Merci aux copains qui n’ont pas fait l’effort de me suivre ! Mais je dois ensuite faire l’effort pour rejoindre le groupe, ce qui est fait au Plateau.

 Nous arrivons aux Granges-le-Roi à environ 24,5 km/h de moyenne depuis Chilly. Si je suis le fléchage à gauche, la majorité prend à droite direction Dourdan pour rentrer sur Chilly. Seuls Gilles et Laurent G. me suivent. En effet, je souhaite revenir au départ au cas où nous aurions une récompense, et pour respect envers l’organisation en tant que membre du bureau.

 Etant plus homogène, le rythme s’accélère un peu. Nous nous relayons, Gilles retrouvant un peu la forme, et rattrapons d’autres participants de cette randonnée. Nous passons Corbreuse et arrivons à St-Martin-de-Béthencourt. Dans le village, nous tournons à gauche et je vois la route qui monte. Pris d’une intuition, je mets le 34. Bonne inspiration, car si au premier abord cette cote parait brève, elle fait quand même un peu plus de 500m et passe vite de 7/8% sur le bas, à 10/11% à partir de la moitié ! Au final, nous sommes surpris et contents d’arriver en haut.

Peu après nous voyons de nouveau la bifurcation des 30 et 60 km. Nous prenons cette fois le 60 ce qui nous fera un parcours de 40 km en mixant les 2. Avec un vent qui devient favorable à partir de Ponthévrard, nous accélérons un peu plus et roulons aux environs de 40 km/h en se relayant jusqu’à Ste-Mesme, puis encore un peu plus vite à la faveur d’un faux plat descendant jusqu’à Dourdan, en longeant l’Orge. Notre motivation est augmentée avec la vision de cyclos devant nous que nous rattrapons ! En arrivant au gymnase de Dourdan, nous tombons sur Sylvie avec en main la coupe du club avec le plus grand nombre de participants ! Elle est venue directement en voiture de chez elle. Finalement Christian a eu raison de nous motiver. Un bon encouragement pour le dernier rallye du CODEP la semaine prochaine !

 Un petit sandwich avant de repartir avec la bosse pour sortir de Dourdan ! 8 à 10% après une pause, ce n’est que du bonheur ! Nous n’apprécions que moyennement. Nous rentrons par le même chemin qu’à l’aller. Mais avec la coupure estivale, Gilles et Laurent commencent à accuser le coup. Si sur le plat cela va encore correctement, dans la montée de La Touche, la fatigue commence à se faire sentir. A Bel-Air je leur propose « Mulleron ou Bel-Air ? » Réponse « Bel-Air, c’est plus court ». OK et c’est logique, puis, taquin, « La Folie-Bessin ou l’Escargot ? » et là, unanimement et avec enthousiasme « La folie-Bessin ! ». Au carrefour du pied de La Folie-Bessin, Gilles et Laurent traversent, et pour ma part je m’arrête pour laisser passer des voitures, étant un peu en retrait et ne souhaitant prendre aucun risque. Je reviens cependant assez vite, et avant le virage, sur mes 2 camarades. Entendant des voitures derrière, je reste tranquillement dernier et les suit jusqu’en haut. Toujours d’humeur taquine je lance : « cela faisait longtemps que je ne l’avais pas monté aussi lentement ! ». Résultat garanti avec une réponse cinglante de Gilles que je vous laisse imaginer !

 Nous arrivons à Chilly au terme de cette sortie non sans avoir gagné plus de 2 km/h sur notre vitesse moyenne depuis Les Granges-le-Roi. Une sortie fraiche mais agréable avec, sur le circuit de l’organisation, des routes peu usitées et une double satisfaction : celle de ramener une coupe, et celle d’avoir encouragé les organisateurs qui n’ont eu que 100 participants à leur randonnée annuelle.

 Nous aurons parcouru près de 120 km à 26,6 km/h de moyenne et 1080m de D+.

Pour les détails : https://www.strava.com/activities/732049599

(info Sylvie)

Rallye de Dourdan ce dimanche. Personne de mon groupe ne se manifeste, je décide d’aller tout de même à Dourdan, en voiture, et de faire confiance au hasard pour me trouver des compagnons de route. Le hasard me sourit, dans le parking je tombe sur Michel Le Rouzic et quelques autres personnes de Bondoufle. Avec leur accord, je me glisse dans leur groupe et j’y resterai jusqu’au bout, en veillant à prendre ma part de relais face à un vent assez tenace. A l’arrivée, j’apprends que nous avons remporté la coupe des plus nombreux avec 12 cyclos, il faut dire qu’il n’y a eu qu’une centaine de participants. Les rallyes sont en crise !!

Et pas que… La semaine dernière, Claude et moi avons roulé avec Ballainvilliers, cette semaine Bondoufle. Alors même si c’est sympa de faire des rencontres nouvelles, je ne suis pas sure que ce soit un bon signe…

 Au moment de rejoindre ma voiture avec la coupe, je retrouve Igor, Gilles et un 3e larron ce qui nous permettra de faire la photo souvenir.

 Je n’oublie pas pour terminer de transmettre aux Françoises le bonjour de leur compagne du périple Strasbourgeois, Annie.

EUROP’N 2016 : de Beilstein à Prague ( Info Christian Proponet)

Nous étions environ 60 cyclotouristes accompagnés de 15 bénévoles pour réaliser la liaison entre BEILSTEIN en Allemagne et PRAGUE en République Tchèque. Une semaine très appréciée  sous le soleil.

 

L’édition 2016 avait un caractère particulier : en effet, elle rendait hommage à Claude Gervy et à Jean Claude Massé, tous deux disparus cette année. Leurs absences furent regrettées et Beilstein fut la ville désignée pour un hommage solennel, sobre et sincère.

 L’EuroP’N, lancée en 2000 par Jean Claude porte un message de paix, de fraternité, de solidarité entre les peuples et ce fut encore le cas cette année dans ces deux pays qui ont été visités pour la première fois.

 

 Le programme nous a fait  découvrir, le premier jour, la région de Beilstein via la Weinstrasse dans la vallée du Neckar. Puis ce fut une étape jusqu’à Nuremberg et le lendemain à Trausnitz. Le quatrième jour, le peloton arrivât en République Tchèque avec étape à Plzen. La dernière étape emmena le groupe à Prague avec visite de la ville la journée du lendemain.

 Fort de 16 éditions antérieures, c’est une mécanique bien huilée qui est proposée aux cyclos : voitures d’accompagnement, voiture ouvreuse, motos assurant la sécurité, capitaine de route. En effet, l’EuroP’N est une randonnée Audax et, à ce titre, on retrouve une allure régulée et un encadrement de sécurité.

 Une semaine cyclo empreinte de convivialité au travers des accueils qui furent réservés dans les diverses villes étapes ou lors des visites. Le tourisme concluait la semaine avec la visite de la magnifique ville de Prague et un  déjeuner sur un bateau mouche…

 Un remerciement  à tous les bénévoles au service des cyclos, à Winfried et Ondrej pour l’élaboration du programme et à Alain Challant pour son rôle de chef d’orchestre, sans oublier Françoise M., chauffeur du photographe . (Participation d’Eric M. et moi-même pour le VCBS)

 Pour 2017, le londonien, Ray SMITH, vous invite dans son YORKSHIRE d’adoption et prépare un programme attractif. Les inscriptions sont ouvertes…

 

 

 

Distance

Dénivelée

Etape 1

BEILSTEIN BEILSTEIN

93 km

1029 m

Etape 2

BEILSTEIN  NUREMBERG

181.5

1783

Etape 3

NUREMBRG TRAUNITZ

143.5

1119

Etape 4

TRAUNITZ PLTZEN

167

1778

Etape 5

PLITZEN  PRAHA

122

1208

 

Total :

707 km

6917 m

 

 

Dimanche 9 octobre : « ACA Pédaler » à Athis-Mons (info Igor)

 Pour cet ultime rendez-vous du trophée du CODEP 2016 à Athis-Mons, nous nous retrouvons une bonne quinzaine sur le parking de Carrefour. Même s’il semble y avoir une mobilisation plus forte que dernièrement, ce n’est pas gagné de devancer Ballainvilliers. Certains d’entre nous sont malheureusement excusés et leur absence est légitime.

Michel P. faisant partie de ceux-là, c’est Françoise B. qui nous guide jusqu’à Athis-Mons, où nous retrouvons déjà quelques camarades venus directement. C’est aussi l’occasion de voir de nombreux maillots de Ballainvilliers ! Un café chaud est le bienvenu car il fait franchement frais, voire froid, avec un mercure qui ne dépasse pas les 6°C et ce alors que le soleil n’est pas encore levé. Nous nous élançons sur 5 km franchement urbains, au cours desquels nous manquons une flèche, ce qui nous oblige à faire demi-tour. La montée vers le moulin de Viry à 5°C tente – vainement ? – de nous réchauffer, et ce n’est qu’à partir de Fleury-Mérogis que le rythme commence à augmenter. JP, Didier P. et Patrick R. sont souvent aux commandes, mais plusieurs membres de Ballainvilliers ne sont pas avares non plus.

A Boudoufle, nous prenons par Vert-le-Grand, Leudeville et atteignons Saint-Vrain. Les traversées de villages sont l’occasion de ralentir un peu, et pour certains de se refaire la cerise. Nous passons Bouray-sous-Juine et montons sur Orgemont. Je l’aborde à mon rythme, mais cela « pète » de tous les côtés. Deux cyclos individuels accélèrent, surgissent et suivent 2 Ballainvilliers auxquels s’accrochent Didier, JP et Patrick. Je prends vite 20m dans la vue, mais reprends sur le haut Didier, et les 2 de Ballain. Par contre, JP et Patrick poursuivent leur effort et s’éloignent irrémédiablement. Nous ne les retrouverons qu’au ravito suivant. Les extrémités sont fraiches, ce qui n’a rien d’étonnant avec une température inférieure à 3°C !

 

Avec Didier nous nous retrouvons en « chasse patate ». Nous descendons sur Boissy-le-Cuté et arrivons à D’Huisson-Longueville. Nous nous relevons et attendons le reste du groupe. Nous poursuivons à un bon rythme jusqu’à Bouville, où nous abordons la cote suivante, avec le même scénario que la côte d’Orgemont. Nous perdons malheureusement dans l’histoire Didier B. et Laurent G., perte agravée par une erreur de parcours de leur part. il faut reconnaitre que les flèches aux couleurs d’Athis, sur fond blanc, manquent parfois de visibilité !

Le Mesnil-Racoin marque l’arrivée sur le plateau qui permet de souffler un peu, car cela repart assez vite. Nous passons Villeneuve-sur-Auvers, descendons sur Etrechy, puis remontons la vallée de la Juine jusqu’à Lardy, où nous nous égarons également. Nous nous arrêtons pour consulter la feuille de route et retrouver notre route qui passe par Cheptainville. Mais avant, nous devons franchir le col du rendez-vous de chasse. Tout juste 1,1 km mais avec une moyenne de 5% et des passages à 8%. Bref, quand même contents de basculer dans la descente. De Cheptainiville nous revenons sur Lardy et prenons cette fois à St-Vrain la direction de Vert-le-Petit, puis Echarçon pour arriver à Lisses. Nous passons ensuite Bondoufle, puis Fleury-Mérogis toujours en roulant bien.

Ce n’est qu’en arrivant à Grigny que la densité urbaine nous oblige à bien ralentir au gré des carrefours et de la circulation.

A Viry-Chatillon le long de la Seine Christophe C. trouve le moyen de semer le contenu de sa sacoche, tel le petit Poucet. Après cette halte forcée, nous nous égarons avec Didier P. et arrivons avec une poignée de secondes de retard sur nos compagnons.

 

 A l’arrivée c’est un sentiment partagé entre joie et déception. En effet nous sommes 35 VCBSistes à avoir participé à cette randonnée, ce qui est une excellente performance. Nous saluons et remercions tous ceux et celles qui se sont mobilisés. Mais malheureusement, Ballainvilliers sont 36, et nous devancent d’une longueur.

Mais nos féminines sont récompensées à titre groupées puisqu’elles sont les plus nombreuses, et Irène est récompensée au titre de la plus expérimentée. Bravo et félicitations à nos jeunes femmes !

Globalement ce dernier rallye du trophée du CODEP 2016 s’est déroulé dans la fraicheur, mais avec le beau temps. Ce fut une belle partie de manivelles dans une belle ambiance. Dominique, nouvel adhérent de la veille a bien tenu dans le groupe 1, et nos 2 « indépendants » ont bien roulé avec nous.

Nous aurons parcouru les 103 km de la randonnée à 29,1 km/h de moyenne pour 650m de D+.

Pour les détails, c’est ici : https://connect.garmin.com/modern/activity/1397699023

16 octobre - « Coteaux et Vallées » à Chilly-Mazarin (info Igor)

 Voici arrivé notre rendez-vous de l’année avec l’organisation de « Coteaux & Vallées ». La météo s’annonce belle : peu de vent, ciel ensoleillé et température douce pour la saison. Intérieurement je parie sur 250 participants (tout compris, c’est-à-dire avec le VCBS), ce qui serait supérieur à la moyenne de participation des rallyes de l’année. Dimanche dernier Athis a fait 243, alors que c’était un CODEP.

 Dès 7h nous sommes sur le pont pour accueillir les participants, et effectivement la météo semble se confirmer. Les premiers participants arrivent et avec le Traffic, je pars avec Christophe C., Michel et Albert en direction de la ferme de la Fillolière pour tenir le premier ravito au km 28.

Sur place il fait cependant un peu frais, d’autant plus que nous sommes sur le plateau exposé à un petit vent. Les premiers cyclos arrivent, puis les groupes s’enchainent. La participation semble en effet élevée et nous voyons notre stock diminuer sérieusement. A 10h30 nous levons le camp pour rejoindre Jeannot à Janvry avec le peu de ravito qui nous reste. Bonne idée, car eux aussi commencent à être à court.

Vers 12h30 nous sommes de retour à Chilly. La remise des coupes à eu lieu dans la bonne humeur !

Et la participation ? Elle est de 260 cyclos hors VCBS ! Un succès !

Pour terminer, un grand merci à tous les bénévoles qui se sont mobilisés et ont participé à la réussite de cette journée. Journée qui s’achève autour d’un déjeuner dans la convivialité avec une bonne partie des bénévoles, des participants et de leur famille.

Dimanche 23 octobre - Sortie Club (info Igor)

Il fait beau ce matin, mais il fait aussi froid ! Le thermomètre affiche à peine 3°C ! Et le collant est bien supporté, et ce pour la 1ère fois depuis la fin de l’année. Nous sommes une bonne quinzaine et nous partons tous sous la direction de Michel. Mais je pressens que cela risque d’être « compliqué ». En effet, ce groupe unique semble être assez hétérogène, entre ceux qui n’ont pas roulé depuis plusieurs semaines, et les niveaux intrinsèques, vu que sont aussi présents Patrick R. et JP, et en plus Michel nous annonce qu’il doit être rentré à 11h !

 Nous nous dirigeons vers Brétigny par Longpont, puis remontons la vallée de l’Orge jusqu’à Arpajon. Alors que nous restons groupés jusqu’à Brétigny, cela se gâte déjà le long de l’Orge. En effet, Donisio prend le relais du groupe, et… s’échappe du fait d’un rythme plus élevé. Si nous ralentissons avec la traversée d’Arpajon, la montée de La Norville éclate de nouveau le groupe. Groupe qui se reforme mais le faux-plat avant de descendre sur Lardy est de nouveau fatal sous l’impulsion de Patrick, JP et Lionel.

 A la sortie de Lardy, Patrick, en tête, prend la direction d’Orgemont, alors que Michel a prévu de monter vers Torfou. Nous nous retrouvons donc une petite moitié du départ. La côte d’Orgemont est abordée assez tranquillement, même si Patrick se trouve devant. Gilles accélère, le dépasse, ce qui bien sûr provoque Patrick, qui en remet une couche mais Gilles s’accroche et se met dans le rouge. Derrière, je reviens sur lui et le dépasse. Je sens derrière quelqu’un dans ma roue. C’est JP qui me passe en arrivant sur le faux-plat et qui m’encourage à prendre sa roue, ce que je parviens à faire… un temps avant de craquer. Nous descendons ensuite, après nous être regroupés sur Boissy-le-Cutté, pour arriver à d’Huisson-Longueville.

Nous prenons alors vers Bouville, que nous traversons pour nous diriger vers Etampes. Mais entre-temps, il nous faut monter vers Bonvilliers : 3 km qui se durcissent progressivement ! Bien sûr Patrick assure un – très – bon tempo. Je m’accroche derrière en restant sur la plaque. Derrière moi, je sens quelqu’un, sans savoir qui c’est, jusqu’à ce que j’entende la voix dépitée de Gilles, en découvrant que c’est long, et de plus en plus raide ! Je finis par perdre du terrain sur Patrick, mais je me fais mal pour ne pas trop prendre de retard. Sauf qu’au dernier virage, nous débouchons sur le plateau sans que la montée ne soit terminée, et le bois cesse net. Et là, nous prenons le vent pleine tronche ! Je cale et suis obligé de mettre le 25 derrière. JP me passe, et je serre les dents pour prendre sa roue et rester à l’abri. En nous relayant nous revenons à 20m de Patrick, et c’est là qu’il décide d’en remettre une couche. Du coup, il s’éloigne inexorablement malgré nos efforts.

 Le regroupement se fait avant d’attaquer la descente sur Etampes, et nous en profitons pour faire une pause technique. Nous continuons notre route en improvisant et traversant Etampes, et à la hauteur de Morigny – reconnaissant un peu la route – nous nous dirigeons sur Brières-les-Scellés, avec à la sortie du village une nouvelle bosse pour rejoindre Villeconin. Et toujours le même scénario qui se répètera lors des ascensions suivantes : Patrick devant, je m’accroche un certain temps, je craque, JP passe, j’essaie de suivre JP, parfois je parviens à prendre sa roue, parfois je n’y parviens pas. Derrière cela arrive par unité, Guy qui n’a pas roulé depuis 3 semaines devance cependant Gilles, et Dionisio tout en abnégation fait le serre-fil. Un bon repère, car lorsqu’il arrive nous savons que tout le monde est là !

 Nous arrivons ensuite à Roinville pour aborder la cote suivante, puis le Val-St-Germain. Nous aurions pu prendre ici la cote des sueurs ou la direction d’Angervilliers, mais la goût des cotes semble arriver à saturation. Nous prenons donc directement la direction de La Touche pour rejoindre Bel-Air. Les jambes commencent à être lourdes pour certains, et les écarts grandissent à chaque difficulté. Il nous reste à passer Bel-Air, puis nous rejoignons directement par le Déluge, la Folie-Bessin.

Dans le faux-plat menant à l’entrée de Villejust, Patrick tranquillement, mais inexorablement, nous atomise tous par une accélération progressive. Nous n’avons plus qu’à descendre sur Longjumeau avant d’arriver au terme de cette sortie sur la parking de Carrefour à Chilly.

 Nous aurons parcouru 106 km à 28 km/h de moyenne pour 1000m de D+.

Pour les détails, c’est ici : https://www.strava.com/activities/753390152

Dimanche 30 octobre - Sortie Club ( info Lucie, Albert)

Ce dimanche 23 octobre nous avons préféré le rallye de Chatenay à la sortie Club, où nous craignions de nous retrouver seuls de notre "catégorie". Et nous ne l’avons pas regretté. Le parcours, très bien fléché (sur poteaux), nous a emmené jusqu’à Auffargis et comprenait de belles côtes dont les 17 tournants, Romanville et la dure remontée dans le bois de Verrières. Les ravitos étaient bien garnis : pas de 4 quarts mais des choses originales : guimauves, petites saucisses chaudes, saucisson sec et fruits secs variés.

Et pour finir un kir d’honneur à l’arrivée, très bien dosé !

93 km et 900m de dénivelée.

Des nouvelles d’Albert et Lucie.

Si on ne nous a pas trop vus au Club cette année, c’est que nous avons beaucoup roulé en dehors de la région parisienne. Nous avons commencé par nous échauffer dans la Drôme puis dans le Cantal, ceci afin d’être en forme pour parcourir les routes italiennes, puis irlandaises et enfin croates.

Pour cette fois nous vous livrons nos impressions sur la Croatie.

Il s’agit d’un voyage organisé par la ligue d’Alsace : l’organisation était parfaite avec deux guides à vélo et un autocar pour le transport des bagages et des non-roulants. Nous avons parcouru la Croatie du nord au sud en suivant la côte et en "sautant" sur quelques iles par des ponts et des ferries. La Croatie est une quasi montagne de cailloux qui plonge dans la mer et en ressort par-ci par-là : elle compte 1200 iles et la route côtière n’est jamais plate dans ces conditions. L’intérieur n’est pas très intéressant mais la côte est magnifique.

 Quant aux croates ils ne sont pas très chaleureux ni prévenants : le service dans les restos et les hôtels c’est "quand on voudra bien". L’arrêt pour les repas de midi (chacun fait ce qu’il veut, resto au pique-nique) est l’occasion d’un long arrêt pour visiter les lieux qui sont choisis pour leur intérêt. D’autres arrêts longs pour visite sont également programmés par exemple à Split (nom connu de beaucoup) Trogir et Sibenik (moins connus).

  

Enfin le dernier jour en Croatie est utilisé pour la visite de Dubrovnik et la remontée en car jusqu’à Split, où l’on prend le ferry pour Ancone après une nuit à bord. Les voyages d’Alsace à la Croatie et le retour d’Ancone se font en car et prennent la journée : c’est le seul désagrément, mais c’est justifié par un prix attractif. Le groupe des cyclistes est assez homogène, notamment par la moyenne d’âge – la même que la nôtre - peu nombreux (40 environ) et donc sympa. Nous ne saurions trop vous inciter à vous y inscrire à ce voyage itinérant cyclotouristique. 872 km 9000m de dénivelée 9 étapes entre 30 et 140 km.

Dimanche 6 novembre - Massy-Breuillet-Mass à Massy ( info Igor)

Malgré une bonne fraicheur, tout juste 4/5°C à 8h, et la pluie nocturne de la veille, nous sommes entre 15 et 20 au rendez-vous à Chilly pour nous rendre à Massy pour le dernier rallye de l’année du 91. En effet, le ciel est franchement dégagé, le soleil s’apprête à briller et même quelques coursiers sont présents, notamment Patrick et Franck. Eric, nouvelle recrue loin d’être un branque est aussi de la partie. Bref, cela promet une belle sortie. J

Sur place nous retrouvons d’autres copains venus directement, dans le désordre et non exhaustif, Patrice, Gilles, Lucie, Irène et Robert, etc… Le bulletin rempli et une boisson chaude pour nous remettre avec ce froid, et nous voilà parti pour 80 km !

Les premiers kilomètres sont assez urbains et, associé au froid, notre rythme est assez modéré. Nous sortons de Massy et traversons Champlan pour rejoindre Saulx et gravir Villejust. Patrick et Didier P. donnent le tempo. Je me laisse distancer afin d’être éloigné de Didier et pouvoir appairer mon cardio, car je l’ai utilisé avec une autre ceinture mardi.

Le regroupement se fait à la sortie du village. De là, nous rejoignons La Folie-Bessin par La Poitevine. Au pied du Déluge Gilles accélère, ce qui a le bon goût de titiller Patrick et Franck. Derrière, je perds du terrain, mais parviens à reprendre Gilles avant le giratoire, mais sans espoir de revoir les roues de nos cyclosports !

Nous poursuivons à un rythme plus élevé par Bel-Air, La Roncière et Bruyère-le-Chatel. Dans la cote entrant dans Bruyère Christophe G. tente de prendre Patrick, mais celui-ci ne se laisse pas faire et prend ses distances. Je contemple ce duel de derrière sans pouvoir y participer ! C’est ainsi que nous descendons tranquillement sur Breuillet et à son stade, où est placé le ravito. Je constate que visiblement j’ai eu une crevaison, et j’en profite pour regonfler un peu car visiblement, le préventif dans le pneu a dû faire de l’effet. Je décide de rester prudent dans les courbes pour le reste du parcours, car je reste encore probablement sous gonflé.

  Après nous être sustentés un peu, nous reprenons la route sans trop attendre de nous refroidir. Pour une fois nous avons un répit d’un kilomètre avant d’attaquer une bosse, celle qui traverse Breuillet, en l’occurrence, du centre vers le centre commercial. Personnellement, je la trouve toujours désagréable. Fred étonne en assurant le tempo derrière Patrick et Franck bien sûr. A l’approche du sommet nous sommes quelques-uns à le dépasser, mais il nous a donné du fil à retordre. Même Gilles est derrière lui !

 

Nous descendons ensuite sur St-Maurice-Courcouronnes par Les Tuileries, avant de rejoindre le Val-St-Germain puis Angervilliers. De là nous prenons la direction de Limours, avec un secteur un peu plus vallonné. Patrick prend le large petit à petit. Il est décidément intouchable. Nous descendons par la zone pavillonnaire pour attaquer la cote de Roussigny. Encore une fois Fred prend l’initiative et quelques longueurs d’avance. Nous cravachons pour revenir, et il cale dans la dernière partie. Je passe aussi Gilles qui monte sur la plaque, mais pour peu de temps. Je plafonne tout d’un coup et vois passer Gilles, Arnaud, Éric, et d’autres dont Fred ! Une fois le regroupement effectué, nous repartons de plus belle. Au rond-point avant Chante-Coq nous bifurquons vers Gometz. Dans la plaine le vent vient de la gauche. Franck et Eric prennent les choses en main e commencent à visser. Je fournis ma part de travail, mais mes relais sont moins appuyé et plus bref. Je ne joue pas dans la même catégorie. Laurent vient aussi nous aider avec Fred.

 A Gometz nous prenons Janvry et Fred en profite pour narguer tout le monde en venant relayer Franck  qui pourtant ne chôme pas. Ce n’est plus le « Charolais », mais le « Camarguais ». Puis le Déluge et Marcoussis pour aborder la dernière grosse difficulté : l’Escargot. Là encore Fred assure un bon tempo dès le début et je dois bien appuyer pour revenir sur lui. Dans la grande épingle à droite il m’oblige à faire l’extérieur, et me nargue en me le faisant bien remarquer. Du coup, agacé, je me mets en danseuse et prends un peu de distance ! Mais je suis bien content d’arriver en haut, et aussi au ravito qui y est situé au stade ! Nous y retrouvons Patrick et apprécions un bon chocolat chaud avant de reprendre la route.

  Nous repartons assez tranquillement jusqu’à Nozay le temps de nous réchauffer, mais dès que nous passons le giratoire en direction de La Folie, cela s’affole de nouveau en tentant d’éviter les bordures. Nous traversons Villejust puis Saulx pour retrouver, avec quelques cotes encore, le même parcours qu’au départ à quelques nuances près, mais dans l’autre sens.

 

Etant donné le froid, nous ne nous attardons pas trop à l’arrivée. Juste le temps de prendre un sandwich, une boisson et de constater que nous aurons été 263, sur cette dernière rando de l’année de notre calendrier.

    

 Malgré le froid, par moment moins de 3°C et au maximum 8°C, et des routes mouillées au départ, nous avons passé une belle matinée. Un vent modéré, un beau soleil et un parcours varié. Nous aurons parcouru les 80 km du parcours à 28,8 km/h de moyenne pour près de 700m de D+, ce qui est fort correct.

 Pour les détails, c’est ici : https://connect.garmin.com/modern/activity/1436541084

Les Diagonalistes franciliens en meeting

 Samedi 5 novembre, environ 15 adeptes de la longue distance se sont retrouvés  au siège de la Fédération à Ivry pour la réunion annuelle des diagonalistes de l’Ile de France, au cours de laquelle il y a la traditionnelle remise des carnets de route homologués.

 Le maitre de cérémonie, Philippe GARGOUIL œuvrait pour la 12ème année,  assisté de Francis POUZET, membre du bureau de l’Amicale. A noter la présence de François GERFAUT VALENTIN,  de l’ASPTT Lyon, titulaire de 36 diagonales et chargé de la revue de presse pour les prochains numéros de la revue. C’est donc lui qui va en avant-première découvrir les comptes rendus anecdotiques réalisés par les participants 2016 et en faire la synthèse.

 Avant la remise des carnets, un débat très riche s’engageât entre les récipiendaires sur le thème de « comment faire la promotion des diagonales » : des articles dans la revue Cyclotourisme ou dans le nouveau périodique « 200 » furent envisagés, mais aussi la promotion des eurodiagonales, moins dures, puisque le temps est basé sur une moyenne de 175 km par jour alors qu’il est de 280 km / jour pour les diagonales. Les Eurodiagonales (~ 25 demandes de carnets par an) peuvent donc être un bon marche pied pour les diagonales.

Quelques chiffres sur la participation à l’édition 2016 : l’Amicale forte de 394 adhérents a enregistré 237 carnets de route demandés, seuls 107 furent homologués. Les causes principales sont des reports de date, des abandons ou des annulations. 15 diagonalistes ont bouclé le brevet des 9 diagonales et 3 cyclos ont réalisé les 18 diagonales (les 9 dans les 2 sens). Parmi les récipiendaires du cru 2016 des 9 diagonales bouclées, 2 ont été honorés  lors de cette soirée : nos deux amis Gilles DELRIEU (comme quoi on peut être un petit homme et un grand cyclo…) et Frédéric DUCANCEL. Félicitations à eux.

A noter que le VCBS est le club de France présentant le plus grand nombre de diagonalistes : 12 candidats. Mais la liste est ouverte…

Pour clore la soirée, les anecdotes liées aux aventures  se sont poursuivies devant un couscous, dans une ambiance sympathique, avec en toile de fond les premières projections pour 2017…

Site de l’Amicale des DIagonalistes : http://diagonales.homelinux.net/adf/index.php

11 novembre : vendredi, jour férié et sortie club (info Igor)

 En ce jour férié permettant un week-end prolongé, le rendez-vous est fixé à 9h et nous sommes quand même environ une quinzaine présents, et ce malgré le froid et les routes mouillées par les pluies nocturnes.

 Le groupe 2-3 part sous la direction de Michel P., tandis que j’emmène le groupe 1. Je décide de faire le parcours de C&V qu’avait concocté Laurent, et qui n’a pas été retenu pour cette année.

Nous partons donc direction le bas de Chilly puis Gravigny. Eric L. nous quitte rapidement, ayant des contraintes. Nous nous retrouvons donc à 5, Gilles, Laurent et Christophe G., Rodolphe et moi. Nous traversons Ballainvilliers, Longpont et arrivons à Arpajon directement par Leuville, ce qui est plus calme que la vallée de l’Orge.

 Direction Chaptainville où nous prenons à droite pour monter le col du rendez-vous de chasse, qui marque le début d’une suite de difficultés préparées par Laurent, qui avait bien en mémoire le « Coteaux » de « Coteaux et Vallées » ! J’aborde en tête l’ascension, mais me fait déborder par Gilles à mi-côte, puis par Christophe. Pour Laurent, c’est aussi et surtout le signe d’un « jour sans » !

En bas de la descente à l’entrée de Lardy nous n’avons pas franchement le temps de récupérer, puisque nous attaquons directement la cote de Torfou, qui oscille à 6/7% avec des passages à 10%. Que du bonheur en cette fin de saison bien entamée !

 A la sortie de Mauchamps nous prenons à droite pour descendre à St-Sulpice-de-Favières. Descente très prudente et raisonnée, car la chaussée et non seulement mouillée, mais en plus elle est jonchée de feuilles mortes. Nous remontons ensuite la vallée jusqu’à Souzy-la-Briche, où nous bifurquons à droite pour rejoindre St-Chéron. Là encore Gilles prend les devants, et je m’accroche dans sa roue et nous finissons par un mano à mano auquel vient se mêler Christophe. Nous traversons St-Chéron et nous dirigeons vers Le Marais. A l’entrée du Marais Christophe et Rodolphe décident de nous quitter pour rentrer chez eux. Ils avaient déjà plus de kilomètres que nous dans les jambes, puisqu’ils ont rejoint Chilly en vélo.

Nous continuons donc le parcours à 3 vers le Val-St-Germain, où nous prenons encore à droite pour rejoindre Angervilliers par une cote de 8% ! Puis nous passons Machery et Forges-les-Bains avant d’atteindre l’entrée de Limours, ce qui nous amène au pied de Roussigny qu’il faut atteindre. Laurent n’est toujours pas au mieux, mais nous avons enfin à partir de là un vent favorable jusqu’au Déluge. Le retour se fait par La Folie-Bessin et non l’Escargot. Laurent T. nous a suffisamment gâté jusqu’à présent et a décidé de terminer ce parcours plus sereinement. Nous quittons Laurent au pied de La Folie-Bessin, car exceptionnellement il a sa voiture à Monthléry. C’est donc en binôme que nous terminons par La Poitevine, Villejust et Longjumeau.

 Ce parcours a été apprécié bien que ces conditions hivernales – une moyenne de 5°C – l’aient encore durci. Nous aurons parcouru 84 km à la modeste moyenne de 25,4 km/h pour 950m de D+.

Pour les détails, c’est ici : https://www.strava.com/activities/772336406

Dimanche 20 novembre - Sortie Club

Ce dimanche  - 8h25, personne – 8h30, toujours personne, pas de Michou, ni de Guitou, les deux cyclos que les éléments naturels n’arrêtent pas…, bizarre !...

 C’est donc en compagnie de 2 invités que j’ai pris la direction de Villejust. C’est avec grand plaisir que j’ai lâché le 1er invité dans la cote du rocher de Saulx : plus de pluie !!!

La veste FFCT, super efficace (un peu de pub pour la boutique de la fédé…) devenait inutile ! Par contre, le second invité, Eole de son prénom, me narguait et impossible de le larguer de toute la matinée ! J’ai donc composé avec, tantôt sympa, tantôt moins…, très versatile ce garçon !

 Une sortie oxygénée..., pas beaucoup de cyclos sur les routes, et comme dirait Igor, voici les stats de la sortie : 80 km à 21,6 de moyenne. Je sais, certains vont rire, mais n’est-on pas en novembre, et le corps a besoin de récupérer…

 A dimanche prochain, si vous le voulez bien…

27 novembre : Sortie club VTT (info Igor)

Pas mal de monde ce dimanche matin sur le parking de Carrefour. Des habitués, des nouveaux, des revenants, et 3 VTT, Gilles, Didier F, et moi. Christophe C. avait prévu d’être de la partie, mais au moment de partir un pneu à plat l’a rabattu sur la route.

C’est sur un parcours d’environ 47 km récupéré la veille que nous nous élançons en direction du bas de Chilly. Il fait frais mais très beau et sec. Cependant il est à craindre que nous ne soyons pas à l’abri de passage un peu gras vu les intempéries de la semaine. En alternant chemins et routes nous rejoignons la forêt de Sault par Ballainvilliers après avoir croisé des chasseurs et leurs chiens.

 

C’est ainsi que nous montons jusqu’aux « Nouvelles valeurs » et mes craintes se confirment : les montées dans les feuilles mortes bien humides et grasses se présentent sous nos roues, mais nous parvenons au sommet après avoir bien fait monter le cardio. Arrivé à Nozay nous prenons à l’ouest avant de descendre à travers le bois des Fossés. Nous traversons le route d’Orsay, contournons le lac et traversons Marcoussis et le parc de Bellejame et de là reprenons l’ouest à travers champs le long le l’A104.

Après 5km nous affrontons une belle buttes, bien grasse bien que non boueuse et arrivés au sommet nous reprenons vers l’est en direction de Linas, non sans « s’offrir » encore quelques bosses qui nous amènent au pied du circuit de Linas-Montlhéry. En sortant du bois après une descente sympa mais technique vu notre niveau de VTTiste, nous arrivons à Linas. Là nous, enfin je…, pataugeons un peu pour poursuivre la trace qui prend en fait la piste cyclable qui longe la N104 ! Nous continuons alors à un bon rythme sur ce faux-plat descendant jusqu’à St Michel sur Orge où nous bifurquons vers le nord pour longer l’Orge que nous remontons jusqu’à Morsang. De là nous prenons les rives de l’Yvette jusqu’à Longjumeau avant d’arriver au terme de notre périple à Chilly.

Nous avons passé au final un moment bien sympa, tranquille avec des arrêts réguliers pour apprécier cette matinée. Mais avec des moments bien « fun », d’autres en faisant bien monter le cardio, mais aussi différent du reste de l’année, ce qui nous change et nous fait voir le vélo autrement.

Venez goûter au VTT, cela vous plaira et vous changera J Nous aurons parcouru une cinquantaine de km à 16 km/h de moyenne pour 550m de D+.

 Pour les détails c’est ici : https://www.strava.com/activities/787183917

17 décembre : Sortie individuelle en province (Ain) ( info Igor)

Les fêtes de fin d’année et Noël en tête approchent à grands pas. Et avec les vacances, cette année Noël et le Jour de l’An tombent un dimanche, mais en plus de la semaine entre les 2, j’ai pu négocier la moitié de la semaine précédente. Aussi je décide exceptionnellement de rester sur mon lieu de chantier le week-end précédent, soit dans la plaine de l’Ain, près de Meximieux, au contrefort de la cité médiévale de Pérouge. Du coup, je décide de rouler sur place, ayant le mulet avec moi. Les prévisions météo se présentent meilleures pour le dimanche, mais si peux je roulerais les 2 jours, histoire de faire le plein avant la trêve. Je repère quelques parcours sur GPSIES et un de 110km passe juste dans le village où je loge. C’est celui d’une randonnée FFCT organisée au printemps au départ d’Ambronay.

Le samedi matin au réveil le brouillard est bien présent. Mais en fin de matinée il se lève et fait place à un radieux soleil, sans un souffle de vent. Seul point négatif, il fait moins de 5°C L. Je me prépare, prépare le vélo, récupère le parcours d’Ambronay et à 13h45 je décolle, non sans avoir hésité à ôter phare et garde-boue. Finalement je laisse en place tout cet attirail pour ne pas perdre de temps et tant pis pour l’esthétique.

Je pars en direction de St-Jean-de-Noist, où je prends à droite en direction de la Valbonne. Je longe le camp militaire jusqu’à Dagneux sur un parcours globalement plat. Dès les premières « bosselettes », je sens qu’entre la fin de saison, un entrainement moins soutenu, le froid et la tenue hivernale, que mes performances sont en nettes baisses, pour ne pas dire en berne L.

 A Dagneux, je prends la direction de Bressolles. On a beau être en plaine, j’aborde quand même une montée de 2km avec des passages à 10% et une moyenne de 7% !  C’est une surprise, et pas forcément agréable ! L Je redescends sur Montluel avec prudence, car certains secteurs restent ombragés et peuvent présenter un risque de verglas. A Montluel, je prends la direction de St-Croix, mais par le chemin des écoliers. Autrement dit en empruntant la cote de la gentille. Comme dirait Robert, une « joyeuseté » de 1km à 7% avec des passages à 12%. J’avoue que cette « joyeuseté » ne m’amuse que moyennement vu mon état de forme, et c’est en « force » que je la passe.

A St-Croix, je descends sur Jailleux au sud, puis de là prendre plein nord et m’enfoncer dans les  Dombes. Les Dombes, c’est une région de l’Ain dont la caractéristique est la multitude d’étangs. En corolaire, elle recèle d’une faune et d’une flore riche et particulière. Elle abrite à Villards-les-Dombes « Le parc aux oiseaux ». Si vous passez dans le coin n’hésitez à vous y arrêter. Ce parc mérite le détour et sa notoriété va grandissante. Et tant que vous y serez, vous pourrez y déguster la spécialité culinaire que sont les cuisses de grenouilles.

 Je poursuis ainsi à travers les étangs, avec pas mal de faux-plats formant des « montagnes russes », passe par Chalamont et Crans. Là, je rencontre de nouveau le brouillard, ce qui me questionne sur la route à suivre. Comme il reste modéré, je continue sur le parcours.  Je finis par descendre et arrive entre Chatillon-la-Palud et Villette-sur-Ain. De là, j’aborde un secteur bien plus plat. A Priay, je traverse l’Ain et me dirige jusqu’à Ambronay.

Ce village héberge une abbaye médiévale et accueille chaque année un festival de musique classique dont la notoriété dépasse désormais largement la région Rhône-Alpes. De là, je fais une variante par rapport au parcours. Au lieu de revenir sur mes pas, je prends la direction d’Ambérieu-en-Bugey. Je passe devant la base aérienne pour rejoindre Château-Gaillard puis revenir sur Priay. Je commence à assurer pour revenir sur la trace car le temps passe, le soleil baisse et la luminosité également, au point qu’à l’entrée de Priay j’allume mes éclairages arrières.

A Chatillon-la-Palud, je quitte l’axe principal et remonte pour longer le plateau des Dombes. Une cote de près de 2km avec des passages à près de 10%. Finalement, cette région « plate » de l’Ain recèle de quelques belles buttes ! Après quelques km je descends sur Mollon où m’attend une surprise qui me fera hésiter à poursuivre le parcours prévu : je dois prendre la cote de Montaplan ! L Oh, elle n’est pas très longue, à peine 0,6km d’après Strava, mais à 8% de moyenne et un passage à 14%. Je mets tout à gauche, et en danseuse avec l’humidité, je patine, et mon temps sera bien en deçà de ce que j’ai fait auparavant. C’est par un secteur vallonné passant par Loye, Rignieux-le-Franc et qui revient sur la sortie de Loye, avant de rejoindre Meximieux. Je suis aussi bien content d’avoir conservé mon phare à l’avant car à 17h passée, il commence à faire bien sombre, et il m’est tout aussi utile pour voir que pour être vu. Sage intuition que j’ai eue. Après avoir traversé Meximieux, il ne me reste que moins de 5 km pour revenir à Charnoz d’où je suis parti et où je reviens passablement rincé, mais content de cette balade riche en émotion.

J’aurais parcouru finalement 116km pour 990m de D+ quand même, à la moyenne de 28,5km/h. Pour les détails, c’est ici : https://www.strava.com/activities/804745760

J’ai été bien inspiré de sortir ce samedi, car le dimanche un brouillard épais s’est invité et est resté présent toute la journée. Pas un rayon de soleil, ni même un nuage visible !

Périple au nord Thailande et Laos - 29 novembre au 18 décembre 2016 (1ère semaine) ( Info Jean-Luois Taravent)

Après un voyage en avion épuisant et une escale à Shanghai où le temps froid, pluvieux et venté sous lequel même notre ami Christian P. n’aurait pas osé enfourcher sa monture, nous voici arrivés à Chiang Mai par un ciel dégagé et une température de 28 °C, le contraste est saisissant. L’après-midi est consacré au déballage et au remontage des vélos qui ont apparemment bien résisté au transport.

Le lendemain pour se ménager et récupérer du voyage et du décalage horaire, visite des temples de Chiang Mai, en particulier ceux de Doi Suthep, de Sri Suphan (en argent massif) et de Suan Dok, où l’on reste éblouis par tout cet étalage de métaux précieux.

 Les murs d’enceinte des bâtiments administratifs de la ville sont recouverts de longues banderoles noires et blanches en commémoration du décès du roi (le 13 octobre 2016), la période de deuil officiel va durer un an. En fin d’après-midi, nous nous rendons à une cérémonie au centre-ville rassemblant au moins un millier de femmes en tenue de deuil noire et blanche, alignées comme dans un rassemblement militaire, écoutant des chants tout à la gloire du défunt. Pour finir la soirée nous visitons un vaste marché façon marché de Noël, où se côtoient touristes de tous pays et locaux, et où l’on trouve de tout, gadgets, vêtements, nourriture, etc...

Aujourd'hui lundi, première étape vélo en Thaïlande ; attention, ici on roule à gauche ! Départ 8h, le temps est plutôt gris mais il ne pleut pas. Il nous faut 6 km pour sortir de Chiang Mai avec sa circulation assez dense, mais nous empruntons de belles et larges pistes cyclables qui longent les grandes voies de circulation. Les automobilistes Thaïs sont calmes et ne klaxonnent pas, même si parfois ils doivent rester quelque temps derrière nous avant de pouvoir dépasser !

Nous prenons ensuite une route de campagne étroite mais avec très peu de trafic, une voiture de temps en temps et quelques motos et scooters. Vers 10h et après une vingtaine de kilomètres sur une route quasiment plate à travers la compagne verdoyante, nous apercevons un bouddha en haut d’une colline. Ça ne rate pas, 1km plus loin c’est à droite toute et 1,6 km de côte type « le rocher de Saulx » (en pire), autant dire qu’il va falloir pousser le vélo ! En effet, je cale aux ¾ et met pied à terre sur 200m avant de pouvoir de nouveau enfourcher ma monture. Petite visite du temple, photos rituelles et on repart, bien sûr les mains sur les freins à attraper des crampes aux pouces ! Retour sur la petite route tranquille, puis nous arrêtons pour déjeuner. Les plats sont typiquement Thaï, bien entendu accompagnés de riz, et avec des saveurs sympathiques de noix de coco, ananas, papaye, mangue verte et autres légumes locaux. Le repas est arrosé de bière locale, mais ici les bouteilles font 65 cm3 ! Nous faisons plus loin la visite d’un atelier de sculpture sur bois, et restons impressionnés par la finesse et la précision de ces sculptures réalisées à partir de souches ou de troncs en tek. Nous retournons à notre hôtel de Chiang Mai vers 17h, après avoir parcouru 80 km et 679m de dénivelé.

 Mardi 29. Départ 8h00, le ciel est bas, il pleut depuis 7h du matin, mais les gouttes se font plus rares et nous restons optimistes. La pluie cesse complètement au bout de quelques minutes, sans doute grâce à Bouddha J, même pas de quoi se mouiller ! La route sèche très vite et les nuages se dispersent peu à peu ; la température reste très agréable. Nous roulons sur une bonne piste à l’écart de la grande route, ceci sur une dizaine de kilomètres avant de prendre une petite route où la circulation automobile est quasi absente et dont le revêtement est impeccable, à travers une plaine de cultures maraîchères et de rizières en moisson. En fin d’après-midi, notre guide nous amène visiter la grotte de Chiang Dao, connue pour être la plus grande de Thaïlande. Notre journée se termine à Chiang Dao au bout d’un agréable parcours de 92 km et 806m de dénivelé. Nous sommes accueillis dans un magnifique site, avec au centre un grand étang, et autour duquel sont implantés des bâtiments en bois de teck avec terrasse sur l’étang. Nous sommes logés dans des chalets individuels noyés au milieu des palmiers, cocotiers, citronniers, tecks et autres végétaux exotiques.

Mercredi 30. Départ à 8h comme d’habitude, on est dans le brouillard pendant le petit déjeuner, qui s’est formé au-dessus de l’étang, mais au bout de quelques centaines de mètres, tout s’éclaircit. Nous voilà partis alors qu’il fait un temps agréablement frais. Plus loin, nous montons une gentille côte de 4 km avant de redescendre dans une vallée verdoyante et reprendre une autre petite route bordée de cultures et vergers de toutes sortes et très peu fréquentée, qui va nous amener jusqu’à la ville de Fang où nous passerons la nuit. Ça nous fera 82 km et 870m de dénivelé.

 

Jeudi 1er décembre.   Nous prenons la direction du nord vers 8h30 par la grande route. Il y a pas mal de circulation, mais comme les grandes routes que nous avons empruntées jusqu'à présent comportent une large bande cyclable et que les thaïs sont plutôt «  kool » dans leur conduite, nous ne sommes pas particulièrement gênés. Nous allons ainsi jusqu'au pont de la rivière Kok à Thaton (au bout de 26 km), où nous descendons de vélo pour embarquer avec ceux-ci dans des pirogues.

Ces longues embarcations à moteur à gaz filent sur l’eau à une vitesse supérieure à 30 km/h et doivent parfois zigzaguer pour éviter les troncs, rochers, bas-fonds et autres obstacles. Nos pilotes manœuvrent avec une dextérité et une connaissance de la rivière remarquables. Nous faisons une pause déjeuner à mi-chemin pour manger un délicieux Pad Thaï et reprenons notre périple. Nous débarquons au bout de 3h de bateau et reprenons nos vélos en direction de Chiang Rai, où nous allons visiter le splendide temple blanc, avant de finir notre parcours de 118 km (dont 52 en vélo), et passer notre soirée au centre-ville, très animé, surtout autour des nombreux bars pour touristes en mal d’affection !...

 Vendredi 2. Nous nous levons à 5h45 pour partir de bonne heure. Temps frais et ensoleillé, un peu de circulation au départ qui diminue au fur et à mesure que l’on s’éloigne de Chiang Rai. Au bout de 65 km de routes un peu vallonnées, nous arrivons sur la rive du Mékong, étonnamment large à cet endroit. On dit que c’est le plus grand fleuve d’Asie après le Yangtsé et le Gange. Nous nous arrêtons pour déjeuner et découvrons dans nos assiettes une spécialité locale « les œufs de cent ans », dont certains disent que ce sont des œufs pourris et qui se refusent à les goûter, mais que personnellement j’ai trouvé bons. L’aspect est marron translucide pour le blanc et carrément noir verdâtre pour le jaune, tout en conservant quand même le goût de l’oeuf ! Après ce repas, quelques kilomètres suffisent pour arriver à Chiang Saen, aux confins du fameux «  triangle d’or ». Mis à part la visite rituelle du temple local, puis du musée de l’opium, nous montons sur la colline pour admirer ce merveilleux panorama où l’ont peut observer les 3 pays à nos pieds.

 

Au premier plan la Thaïlande,  en face la Birmanie (Myanmar) et à droite le Laos.

Les trois pays sont séparés par la rivière Ruak à gauche et le Mékong à droite.