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4e trim. 2017

Dimanche 13 août : sortie club (info Igor)

C’est un effectif en hausse de 20% qui se présente ce dimanche matin au rendez-vous de Carrefour : en effet nous sommes 5 ! Michel est absent mais sont présents Eric L., Guy, Gilles, Thierry H. et moi-même. J Tout en se saluant je charge un parcours de 108 km présent dans mon GPS, mais dont je n’ai pas eu le temps de réviser les détails avant de venir. L Ce sera la surprise !

 En ce début de matinée il fait plutôt frais pour la saison, puisqu’il fait tout juste 12/13°C et les manchettes sont appréciées. Nous partons donc en direction de Longjumeau, Palaiseau pour notre 1ère cote qui nous amène sur le plateau de Saclay. Nous rejoignons St-Aubin par la nouvelle cité universitaire et de recherche, avant de poursuivre jusqu’à Voisins-le-Bretonneux. De là nous descendons sur Romainville et je commence à reconnaitre le circuit, un que nous avons effectué en février. En effet, nous arrivons à Milon-la-Chapelle avec son « mur » à franchir et sa partie dénommée « bestiale » dans Strava, du fait de son passage à 17% !

Arrivés au sommet nous nous dirigeons vers Le Mesnil-Saint-Denis, pour rejoindre les Essarts-le-Roi par Levis-Saint-Nom. Comme le ciel est toujours dégagé, l’air se réchauffe et nous nous débarrassons de nos manchettes à l’occasion d’une pause. Nous descendons jusqu’à Vieille-Eglise d’où nous entamons notre retour vers l’est par Cernay-la-Ville. Dans la cote de Senlisse nous montons en mano à mano avec Eric, et il me fait tirer la langue. Je m’accroche et finit par craquer à 50m du sommet, cuit. L Le même scénario se reproduit dans la cote suivante en montant sur Herbouvilliers. Eric doit être plus « gentil » car je parviens, non sans me faire encore plus mal, à tenir jusqu’à la pancarte. Nous poursuivons dans la vallée de Chevreuse, mais un peu avant Dampierre, nous prenons à droite pour rejoindre Choisel. Nous continuons en laissant Limours à notre droite jusqu’à Janvry, où nous retrouvons Eric Ramos avec lequel nous faisons un bout de chemin. Nous descendons par le Déluge jusqu’à Marcoussis pour monter tranquillement l’Escargot que Gilles franchit en tête. Il nous reste à passer La Ville-du-Bois et Ballainvilliers, avant de revenir à Chilly notre point de départ.

Nous avons parcouru les 108 km pour près de 900m de D+ à 27 km/h de moyenne.

Pour les détails : https://www.strava.com/activities/1131291419

Dimanche 27 août - rentrée du CoReg IDF  à Fontainebleau (info Christian)

Ce dimanche 27 août, le CoReg IDF avait donné rendez-vous aux cyclos franciliens pour la deuxième édition de la Ligueàvélo (le rendez-vous de 2016 était à CHAUSSY dans le Vexin).

 L’objectif de cette manifestation est de faire se rencontrer les cyclotouristes d’Île-de-France qui, habituellement, restent cantonnés aux randonnées de leur département. Faire découvrir une facette méconnue de sa région a un intérêt touristique évident et contribuer à tisser des liens entre des cyclos de différents clubs permet de favoriser les échanges.

13 000 cyclos franciliens – 95 inscrits et 60 présents…., mais voyons plutôt la bouteille à moitié pleine..

  Après un accueil orageux à proximité du château royal de Fontainebleau (fortes pluies de 8h30 à 9h30 qui ont un peu retardé le départ et ont probablement découragé certains inscrits), les participants se sont élancés sur les différents circuits mis en place par Jean-Paul DE SOUSA GUERRA, trésorier-adjoint du CoReg IDF.

 Au menu : 25 km, 60 km et 90 km sur la route et 36 km à VTT avec, pour les plus grands circuits, la possibilité de pointer le BCN-BPF de Blandy-les-Tours et d’admirer le magnifique château-fort, désormais propriété du Conseil départemental de Seine-et-Marne. Le tout sous un magnifique soleil d’été ! Vue sur le château de Vaux-le-Vicomte, piste cyclable en rive gauche de la Seine entre Melun et Bois-le-Roi, traversée de la forêt de Fontainebleau par les gorges de Franchard, bref, une très belle ballade.

Au retour, un apéritif convivial et copieux était préparé par Evelyne BONTEMS-GERBERT, présidente du CoReg, qui n’a pas ménagé ses efforts pour mettre en avant l’importance de ce type d’échanges pour le développement du cyclotourisme francilien.

          

 Après le pique-nique que chacun avait pris soin d’apporter, les participants ont visité le Centre Sportif d’Équitation Militaire de Fontainebleau, ses écuries et ses bâtiments classés monuments historiques. Cette visite, qui a ravi l’ensemble des participants, a été possible grâce aux bonnes relations avec la Fédération des Clubs de la Défense.

 Au bilan : une soixantaine de participants dont une vingtaine d’essonniens  et la présence du nouveau club de Dourdan, Handi Roues Loisirs mené par Patrick TOURETTE, qui accompagne des personnes en situation de handicap sur des vélos adaptés.

Une bien belle réussite pour le CoReg IDF !Rendez-vous est pris pour la troisième édition en 2018 dans un autre département francilien !

 Christian, à partir des notes de Nicolas EDUIN, secrétaire du CoReg.

Dimanche 3 septembre : « La Saintryenne » à Saintry-sur-Seine( info Igor)

 Ce dimanche 3 septembre, veille de la rentrée scolaire, marque aussi la reprise des rallyes en Essonne. Mais ce n’est visiblement pas encore la rentrée pour beaucoup, car nous ne sommes que 8 à nous présenter sur le parking de Carrefour à Chilly pour nous rendre à Saintry-sur-Seine. La fraicheur matinale ne peut pas tout expliquer, même si sur le chemin de Saintry, le thermomètre baisse jusqu’à 8°C en bord de Seine. Sur place l’effectif ne grossira pas fondamentalement car nous ne retrouvons que Laurent G. 

 Après s’être inscrits et avoir savouré une boisson chaude bienvenue, nous nous élançons en 2 groupes, l’un avec Michel P., Christian, Thierry H. et Didier B., le second avec Gilles, Laurent, Dominique, Lionel et moi. Nous partons en bord de Seine jusqu’à St-Fargeau-Ponthierry. La traversée de St-Fargeau est un peu vallonnée, et à la sortie je m’aperçois que Laurent manque à l’appel. Je m’arrête avec Gilles pour une pause technique, tandis que Lionel et Dominique continuent tranquillement. Nous voyons passer le groupe de Michel qui n’ont pas vu Laurent. Alors que nous nous apprêtons à faire demi-tour, nous voyons arriver Laurent.

Il souffre du dos, une sciatique, qui l’empêche de forcer sur les pédales. Nous repartons donc en duo, et c’est en mode « gentleman » que nous roulons pendant près de 5 km, pour rejoindre Lionel et Dominique à l’orée de Nainville-les-Roches. De là nous prenons la direction de St-Sauveur-sur-Ecole, puis Soisy-sur-Ecole, pour revenir sur St-Germain-sur-Ecole où est situé l’unique point de contrôle/ravito, sur lequel les parcours passent plusieurs fois. Nous nous y retrouvons tous, et finalement Laurent qui se sent un peu mieux tente de repartir avec nous.

  Quelques centaines de mètres après être repartis, nous arrivons sur la bifurcation des parcours de 85 et 110 km. Avec la méforme de Laurent et l’aller/retour non négligeable de Chilly, nous optons finalement pour le 85 km. Nous nous dirigeons vers Dannemois avant de rejoindre Videlle, pour affronter à la sortie du bourg notre 1ère cote sérieuse que nous attaquons sur la plaque. Gilles semble retrouver sa pleine forme et je peine à rester à sa hauteur. Je serre les dents et perds petit à petit une longueur. Je donne tout pour revenir à hauteur et à ma surprise, je le décroche. Je ne suis pas mécontent d’arriver au sommet pour souffler ! Nous nous regroupons tous, Laurent compris qui tient bien le coup finalement, avant de descendre sur Boutigny et de longer l’Essonne jusqu’à La Ferté-Allais. Juste en entrant dans l’agglomération, nous prenons à droite pour aborder une cote rarement usitée, mais qui fait mal : 1,5 km à environ 7% tout du long ! Gilles commence à avoir des crampes et termine en compagnie de Laurent.

 Nous poursuivons en descendant jusqu’à Soisy-sur-Ecole pour retrouver le ravito. Nous repartons en contournant Perthes et remontons sur Orgenoy, puis revenons sur St Fargeau et ,après avoir traversé la Seine, c’est la dernière difficulté du parcours. Là c’est Lionel qui me titille en prenant le train, mais piqué au vif j’accélère histoire que l’on s’arssouille un peu tous les deux. J

Le reste du parcours est le même qu’à l’aller et sans difficulté particulière. Nous progressons avec 2 cyclos de Ris-Orangis à un bon train. A l’arrivée nous découvrons la participation de cette randonnée : 167 cyclos, ce qui est plutôt modeste au regard des conditions météo plutôt agréables.

 Après une boisson et un sandwich nous reprenons la route du retour sur Chilly, cette fois sous une très douce température, et une circulation plus dense.

 Nous aurons bouclé les 85 km du parcours à 29,8 km/h de moyenne pour 590m de D+, et au total près de 135 km.

 

10 septembre : « Souvenir Le Govic » au Coudray-Montceaux (info Igor)

 Il fait frais et gris ce dimanche matin pour se rendre au Coudray-Montceaux pour le 6ème et dernier rallye du trophée du CODEP 2017. Mais pas de pluie annoncée contrairement à la veille, pourtant nous ne sommes que 10 au départ en vélo de Chilly, dont Cédric Moranne que l’on voit trop peu souvent. Peut-être retrouverons-nous des camarades sur place…

  Nous nous rendons à ce rallye en passant par Morsang, Fleury, Lisses, Mennecy et nous avons déjà 27 km au compteur en arrivant au Coudray. Du coup, peu s’inscrivent sur le grand parcours de 110 km, mais le circuit de 65 km emporte la préférence pour ne pas rentrer trop tard.

Nous partons en direction de St-Fargeau-Ponthierry, d’où nous bifurquons plein sud jusqu’à Soisy-sur-Ecole. Les premiers kilomètres se déroulent en mode dilettante. Visiblement les conditions météo n’incitent pas à se lâcher. L A la sortie de Soisy nous abordons la 1ère difficulté du circuit, et c’est l’occasion de faire un mano à mano avec Georges. J Après un peu de plat pour se regrouper nous descendons à Videlles où se trouve le 1er ravito. Juste avant d’engager la descente, se trouve la séparation des parcours de 65 et 110 km. La motivation étant plutôt en berne, et le saut en distance n’étant pas négligeable, personne ne s’engage sur le grand parcours, et je ne me sens pas de le faire seul.

Nous repartons, toujours en groupe unique, en direction de Dannemois, passons devant le château de Courances et continuons jusqu’à Arbonne-la-Forêt. Nous roulons un peu plus vite, moi, Georges, Cédric faisant l’essentiel du train face au vent pour entrainer les autres. Nous remontons désormais au nord, passons devant le château de Cély, et après avoir franchi 2 cotes roulantes et par paliers traites, nous arrivons à St-Sauveur-sur-Ecole où est placé le second ravito au niveau du lavoir sur l’Ecole.

Nous repartons par une cote jusqu’à Nainville-les-Roches. A la sortie du village Cédric accélère sévère. Je me fais mal pour revenir dans la roue, et là je le vois tomber les pignons un à un jusqu’à être « tout à droite ». Derrière je suis incapable de prendre le relai, derrière moi non plus d’ailleurs… A l’approche d’un pont d’autoroute, Cédric me fait signe de passer et je donne tout, enfin ce qui me reste… Et comme derrière ce n’est pas mieux que moi, en basculant au-dessus de l’autoroute on relâche notre effort et on se regroupe. J’ai été incapable de lire mon compteur, mais Cédric et Georges m’annoncent que nous sommes montés à 50 km/h !

 La fin du parcours est la même que l’aller mais en sens inverse, soit par St-Fargeau avant d’arriver au Coudray. En arrivant les stats des participants ne sont pas terminées. Mais il y a eu environ 320 participants route et VTT, et 15 participants du VCBS. L Une participation bien en deçà de celle que nous avons habituellement sur les CODEP, où nous étions plutôt entre 35 et plus de 40 jusqu’en 2016.

  Sur le parcours de 61 km nous aurons eu une moyenne de 28,5 km/h pour 345m de D+, et au total nous aurons parcouru un peu plus de 120 km.

Pour les détails, c’est ici : https://connect.garmin.com/modern/activity/1969240594


24 septembre : « Les foulées chiroiquoises » à Chilly-Mazarin (info Igor)

 Pour ces « Foulées chiroiquoises 2017» Catarina est encore à l’œuvre en tant que grande ordonnatrice. Et c’est à 8h30 qu’elle nous donne rendez-vous au complexe Jesse Owens, pour la reconnaissance et les consignes avant le départ de la 1ère course de 10 km à 9h20.

Comme chaque année, le VCBS est sollicité pour encadrer les différentes courses, de 10 et 5 km , mais aussi celles des différentes écoles de Chilly-Mazarin. Et cette année nous sommes 8 à répondre présents pour ouvrir et fermer les différentes épreuves.

  

En ainé Jeannot, mais aussi nos jeunes Léo, Mortada et Robin. A noter que nos jeunes ont assumé leur rôle avec beaucoup de rigueur et de sérieux. La ville et le VCBS peuvent leur être reconnaissants et leur adresser notre reconnaissance et nos félicitations.

Il fait encore frais pour la 1ère épreuve dont les 10 km seront couverts en 32 minutes. Puis sous le soleil automnal, la température monte et nous tombons les chasubles et les manchettes.

 Les courses des écoles sont toujours surprenantes ! Les enfants partent au sprint et nous obligent à pousser sévèrement sur les pédales pour que nous ne nous fassions pas rejoindre, malgré nos quelques dizaines de mètres d’avance ! Heureusement après 2/300m cela se calme par la force des choses.

 Nous nous quittons en fin de matinée satisfaits par cette belle matinée et avec un sentiment de devoir accompli avec abnégation et sérieux.

PARIS  15 Août 2017

Daniel œuvre beaucoup avec des déficients visuels ; il nous relate une découverte de Paris avec son groupe, une expérience très enrichissante pour tous.

A Paris à vélo le 15 Août, on ne dépasse pas les autos, il n’y en a pas ou très peu. Nous partirons de la Cipale, vélodrome porte de Vincennes. Allons jeter un coup d’œil au musée, anciennement de l’Océanie et des colonies, qui a été dépouillé, dévalisé au profit du Quai Branly, musée de la Chiraquie ; haute façade derrière un alignement de fines colonnes à section carrée,  très chargée en sculptures, un entremêla de tout ce que l’on peut voir dans ces lointaines contrées, Asie, surtout Afrique, d’imposants éléphants, lions chassant gazelles, crocodiles, volatiles de toutes sortes, indigènes en  pirogues sur un fleuve descendant des montagnes à la végétation luxuriante. Nous sommes sur les boulevards extérieurs, porte Dorée.

Entrons dans Paris par la promenade plantée, trace du chemin de fer à vapeur, la ligne des roses, reliant  la proche province à Paris Bastille. Quelques plantations en terrasse ont été réalisées, puis à la nature de terminer les travaux, entreprise du mieux réussie, un long couloir très végétalisé, ruban « sauvage » parsemé d’une ancienne cabine de surveillance, deux tunnels, une grande pelouse, avant de se hisser par une élégante passerelle sur les arcades de Daumesnil.

Quittons-la en passant devant le quadrant solaire planté en bordure du jardin de Reuilly. Sur les grilles de celui-ci, les photos du quartier, avant et aujourd’hui, commentées avec nostalgie par un papy relogé dans un 13 m2, de grandes  bâtisses simples, hautes de 12 et 15 étages plongent leurs regards sur nous. Empruntons la rue Montgallet, vous avez un problème d’ordinateur, c’est ici ! A 100 m le passage Stinville bordé de deux immeubles modernes aux balcons en enfilades, façade flanquée de longues plaques métalliques finement ciselées imitant des lianes quelque peu envahissantes.

 

Ici rendons visite à la grosse baleine bleue, fontaine  du square St-Eloi. Petit espace vert, très fleuri aux couleurs vives, cèdre côtoyant d’autres essences, un immeuble, tout lisse, maisons Merlin cage à lapins, de 16 étages le borde sur un quart, les autres plus parisiens sont plus éloignés.  Haut de la rue de Reuilly, à droite une immense serre de 3 étages, en trompe l’œil agrémente un mur borgne.

 

Traversons pour se faufiler dans l’impasse Mousset, havre entretenu sauvage, en bordure de ce quartier de hautes bâtisses érigées après les coups de pelleteuses sans état d’âme.

Un peu plus bas un passage étroit, le long du square St-Charles, donne accès au boulevard Diderot, puis à la Nation où trône en son centre une allégorie en bronze de Dalou, char surmonté d’une sphère portant une femme, la république, tiré par 2 lions aidés par des représentations humaines de l’abondance, du corps ouvrier, de la justice. Plus loin, aux abords de la place de la Réunion, des petites rues bordées de maisons basses et d’impasses en arête de poisson, nous mènent sur la butte du village de Charonne. Autrefois il y avait des vignes d’où rue des Vignoles.

Rue Vitruve, une énorme salamandre, sculpture, grimpe en haut d’un mur sans nous regarder, elle est arrivée au 5ème étage. A quelques numéros un petit hommage à Barbara qui a vécu plusieurs années dans ce quartier sous la bénédiction, en son point haut, de la petite église St-Germain de Charonne, entourée de son cimetière, la seule dans Paris. Ici rencontre improbable d’un ancien venu fleurir et entretenir sa future demeure, et celles qui accueilleront ses amis, futur occupants.  

 Il nous est conté la vie de ce jardin des souvenirs et de ses occupants. Les fils de Malraux, et d’autres noms, y ont pris résidence. Le père dit Magloire y séjourne, modeste mais illustre roi des comptoirs du village, à qui ses compagnons de soirées ont offert un magistral caveau, où trône un piédestal  surmonté d’un bronze sur pieds de J.J. Rousseau, provenance mystérieuse ; et puis il y a le petit fusillé…

     

Ne racontons pas tout, restez sur votre faim, il reste du chemin. Nous arrivons maintenant porte de Bagnolet, en haut d’une petite butte, un îlot  pavillonnaire domine le boulevard extérieur, des maisons toutes différentes, en meulières, briques, pierres, avec petites courettes verdoyantes en façade, se dressent autour d’une rue circulaire.

 En prenant par le nord, station métro St-Fargeau, début rue Haxo, un arrêt devant un superbe trompe l’œil, la façade d’un immeuble de 5 étages reproduite sur le pignon borgne, avec un pompier, en haut d’une grande échelle, portant secours à un matou ayant le vertige sur une arche au 4ème étage… à moins de 2 mètres on est bluffé. Une mamie, nous écoutant, révèle habiter à 200 m et n’avoir jamais remarqué la grande échelle, et bien moins le mistigri.

 

Filons rue de Belleville, stop, ce n’est pas un feu, un mur en haut duquel les têtes de personnalisés sont peintes. Plus bas, Place Fréhel une grande fresque, un détective accroupi, aux dimensions d’un géant, est en besogne, sur un autre immeuble des mannequins, grandeur nature, installent une énorme ardoise avec l’inscription : « il faut se méfier des mots », l’un travaille sur une nacelle, l’autre se tient en haut du toit.

Prenons l’avenue Bolivar pour visiter le parc des Buttes Chaumont. C’est la montagne à Paris, à l’emplacement d’anciennes carrières de gypse, dessiné par Belgrand, sous les directives du baron Haussmann et mis en œuvre par le jardinier Halphen, dont la statue se trouve en haut de l’avenue Foch. C’est un haut lieu des parcs parisiens. On y voit, se dessiner sur ses pentes, de petits alpages bordés d’arbres, sillonnés tantôt de torrents qui sautent ou creusent de multiples rochers, tantôt des chemins en lacets, ici une très haute falaise surmontée d’un petit temple surplombant un lac, là une grotte creusée par une haute cascade admirablement réalisée, ou un pont suspendu, un pont de pierres tout là-haut dominant une rivière qui se jette dans le lac….

 Allez y faire un tour ! L’heure tourne, le retour s’impose, toutefois sans omettre de se glisser dans l’insolite passage du Plateau, ruelle à peine plus large qu’un guidon de vélo, avant la descente vers le canal St-Martin et ses passerelles japonisantes, ses multiples écluses. On aura alors traversé la place du colonel Fabien, grand immeuble circulaire tout en verre et siège du Parti Communiste Français, un peu plus bas l’hôpital St-Louis, le plus vieux de Paris, datant de Henri IV  il me semble.

 

Au bout du canal, la place de la Bastille où s’époumone, en silence, le petit génie tenant bien haut sa trompette. La porte de Charenton marque la fin… On remballe… à la prochaine.  Un arrêt collation fût nécessaire dans le village de Charonne, sur une placette ombragée par un énorme magnolia, face à la petite boutique permanence du P.C., un resto sympa et de bonne cuisine, Le Magnolia d’Eden, à retenir.

 

 

1er octobre : sortie club (info Igor)

Une douzaine de cyclos sont au rendez-vous ce dimanche matin, sous un ciel gris et frais, mais sec. Une partie d’entre nous fait connaissance avec Morgan qui vient de rejoindre le club. Eric C. étrenne son nouveau jouet récupéré la veille, et il se sent moins seul découvrant que moi j’ai « tout simplement » un nouveau cadre. Nous décidons finalement de partir en groupe unique avec Michel en « GO-GPS ».

Nous partons en direction de Palaiseau par Longjumeau. A Palaiseau, Laurent T. nous fait monter sur le plateau par la voie de bus. Une bonne cote pour nous mettre en jambes et aussi l’occasion pour Eric et moi de faire une 1ère connaissance de nos vélos dans ces conditions. On se lâche, on monte roue dans roue en envoyant bien, et j’arrive en haut carpette en ce qui me concerne. Mais – effet placebo ? – nos premières sensations sont assez sympas, même si l’on ressent a priori un peu plus d’exigence. Nous faisons quelques tours du giratoire, le temps que Christian, alias le « sapin du Jura » nous rejoigne. J

Nous traversons la cité technologique de Saclay avant d’atteindre Villiers-le-Bâcle. Nous descendons par La Fontaine-Billehou, ce qui me permet d’apprécier ce cadre en descente, pour rejoindre Rochefort où nous prenons à gauche bien sûr pour monter. Je me retrouve vite devant avec Eric (je bénéficie encore visiblement de mon entrainement « montagne » et de La Forestière). J’ai une cadence élevée et je tombe donc une dent. Je continue sur ma lancée, Eric toujours dans ma roue, termine littéralement explosé. L Le second effet « kiss-cool » sera la découverte d’un PR Strava de 2015 amélioré. J

 Nous poursuivons vers Buloyer. Là nous descendons sur St-Lambert-des-Bois et prenons par la même occasion de vent de face. L Les plus costauds d’entre nous se placent devant pour abriter les autres en tentant, plus ou moins bien, de suivre les indications et directives de Michel. Nous traversons tout droit Milon-la-Chapelle sans que personne ne réclame, étrangement, de prendre le mur à droite.

 Le crachin fait alors son apparition, ce qui est particulièrement désagréable pour les porteurs de lunettes car les gouttelettes restent fixées sur les verres. Nous traversons Chevreuse, Dampierre-en-Yvelines, puis St-Robert où nous bifurquons en direction des Bordes. Paulo commence à marquer le pas, aussi nous nous séparons en 2 groupes. Michel reste derrière, tandis que nous partons devant avec entre autres Laurent et Morgan nouveau venu, mais qui tient pas mal malgré le manque d’expérience en groupe.

 Nous continuons ainsi jusqu’à Pecqueuse et contournons Limours par le sud pour arriver à Forges-les-Bains. De là nous revenons sur Limours pour monter Roussigny. Par contre Morgan commence à lorgner les accotements pour les brouter. Il faut dire qu’il a, un peu, accumulé les erreurs de débutant : petit déjeuner léger, eau claire dans le bidon, pas de barres dans les poches. C’est le métier qui rentre. Eric lui offre un gel à Roussigny histoire qu’il tienne jusqu’à Longjumeau.

Nous rentrons par Janvry, le Déluge et La Folie-Bessin pour ne pas en rajouter pour ceux qui commencent à accuser la fatigue. Nous rentrons par Villejust, où nous récupérons Lionel, et Longjumeau. Je laisse Eric et Georges sur le parking de Chilly où ils retrouvent leur voiture, et avec Lionel nous rentrons à la maison.

Nous aurons fait un circuit d’un peu plus de 90 km pour 850m de D+.

Pour les détails, c’est ici : https://www.strava.com/activities/1210120535/segments/29829662332

8 octobre : sortie club (info Igor)

 Un peu plus de monde ce dimanche matin par rapport aux sorties précédentes. Une bonne ambiance et l’opportunité de partir en 2 groupes. Il fait gris, frais (mais nous sommes en octobre) et sec malgré la pluie nocturne.

Pour le groupe 1 tout le monde, Fred en tête, se retourne vers moi pour le parcours. J’ai prévu un parcours de 120 km crée il y un an et jamais encore réalisé. Nous partons en direction de Viry par Morsang, puis Boudoufle avant de nous retrouver hors agglomération. Là, très vite, Eric M. prend les commandes du groupe et accélère sensiblement. Derrière Eric L. et Rodolphe ne sont pas en reste et je fais en sorte que nous ne prenions pas trop des vitesses excessives pour ne pas perdre trop vite Didier B. et surtout Gilles qui revient après 3 semaines de vacances, pendant lesquelles il a plus fait de la piscine que du vélo. J

 

A Vert-le-Grand, nous nous dirigeons vers Chevannes par Mennecy. A Champcueil, Fred s’apprête à prendre à droite, mais il est arrêté dans son élan pour continuer tout droit, car il y a un panneau interdit au plus de 3,5T J ! Au niveau de Beauvais, nous affrontons notre 1ère cote du jour en 2 temps. Sur la seconde partie, après peu de temps Eric L. accélère au train et je le regarde s’éloigner devant, comme nous tous d’ailleurs. Et en plus, il roule sur le mulet. L A Mondeville, nous descendons sur Videlles, passons Dannemois et à la sortie de Moigny-sur-Ecole, c’est la seconde cote avec le même scénario.

 J’ai bien 2 ou 3 réactions un peu lentes de mon GPS, ce qui nous vaut des demi-tours, ainsi que des sarcasmes de mes camarades, qui finissent par me proposer un labrador. L Puis c’est la descente sur Boutigny avant la 3ème cote que nous montons plus tranquillement et au train. D’ailleurs Fred pique un sprint sur le haut pour terminer 1er à la pancarte, avec Rodolphe pas très loin. Par contre pour Didier et Gilles cela commence à être compliqué malgré ce train de sénateur.

 

A Retolut, nous prenons la direction de La Ferté-Allais avec Eric M. qui s’excite. Nous sommes 3 ou 4 à parvenir à prendre la roue, mais derrière un trou se forme et nous attendons à l’entrée de La Ferté-Allais. A la sortie de la ville, j’ai prévu de monter sur l’aérodrome de Cerny. Cette cote, sympathique, avait été faite lors d’un rallye par le passé. Mais seul Christophe C., Gilles et Rodolphe me suivent, les autres affirmant que c’est sans issue. Après 1 km de montée à 7% avec des passages à 12%, nous arrivons devant l’aérodrome, et découvrons que le plan routier n’est plus le même, et que barrières ont pris place. L Je suis à 2 doigts de me faire lyncher et nous redescendons par la même route.

 

Nous reprenons notre chemin jusqu’à Lardy puis montons sur Torfou, ce qui est moyennement apprécié par Gilles. Mais nous ne sommes pas surpris, désormais habitués à ses retours de vacances. Nous descendons sur St-Sulpice-de-Favières et rejoignons Arpajon directement en passant en facteur, voir Audax, les faux-plats. Nous quittons là Rodolphe, et pour notre part rentrons en longeant l’Orge jusqu’à St-Michel. De là, nous montons à Longpont et rentrons classiquement par Ballainvilliers et Longjumeau.

 Nous aurons parcouru 115 km pour 1000m de D+ à une modeste moyenne inférieure à 26 km/h.

Pour les détails, c’est ici : https://www.strava.com/activities/1220687305